de touareg » 29 Aoû 2010, 12:08
La ville de Tolga était sous la domination du groupe Ouled Bou Ziane de la dynastie des Zianides.
Comme sa position était sur la route du Hadj, et le centre du mouvement des Mourabitoun, était aussi un centre de déplacement permanant des dynasties régnantes avec ses contingents fidèles des puissantes tribus nomades pour assurer la sécurité dans le périmètre qui constituera désormais leur territoire.
La position dominante de Ouled Bou Ziane à Tolga (XVéme au XVIIéme siècle) pourrait être du d'abord à la chute de Tlemcen, ou avoir reposé sur des motifs religieux au cours de la grande diaspora maraboutiques; L'un de leur Cheikh, el fakih Sidi Ahmed Ibn Abi Ziane Tolgui, quitta Tolga destination Laghouat en 1652, 1685 raconta au ''rahala'' émir du hadjidj Ibn Nacer Dara'i Al-Maghribi que ses parents avaient migré à Tolga après la chute de Tlemcen par les turques vers 1554, décédé à Laghouat, enterré prés de son jardin "Bousténe el kheir" en 1709‘’ . Cependant, le Ouled Bou Ziane avait évolué vers notables séculaire avec le statut makhzen, avec des cravates au gouvernement central turc du Dey d'Alger. Le Ouled Bou Ziane on ainsi représentait un groupe d'héréditaire, depuis leur migration jusqu'aux années 1954 se succède comme suit: les plus connus, Cheikh Al Hassan, Sidi Mabrouk (1724) ’’Selon la légende familiale: Expatrié de la Syrie après avoir achevé sa mission paternelle, Sidi Mabrouk rejoignait Tolga; Sous la menace des Turques, El hadj Sidi Mabrouk renforça son organisation intérieure avec l’aide de son fils Choukri, fixa son cartier royal à Tolga, tout en refusant de livrer ses administrés aux turques, et résista à toute tentative d’occupation.
Afin d’épargner les massacres Sidi Mabrouk traite un pacte avec le Dey tout en restant maître dans la région avec tout le pouvoir d’administration’’. Puis vint Cheikh Choukri (1762), Cheikh Hadj Rjeb (Farfar1771), Cheikh Belgacem (1789), Cheikh Abdelaziz, puis sous l'occupation Française, l'empereur de France à son passage historique à Tolga investit le Cheikh Caïd Bel-Mihoub décédé en 1880, puis Cheikh Mohamed Ben Hocine décédé en 1890, Cheikh Lakhdar jusqu'à 1897, Cheikh Ahmed, et Cheikh El Bachir Mabrouki en 1942) ,des administrateurs qui ont exercé un contrôle incommode sur les villages adjacents de al-'Amri, Foughala et Zaatcha... Dans la période ottomane Turque, les cheikhs de Tolga ont été exonérés de tout impôt et ont reçu l'investiture de Burnous du bey de Constantine.