Résultats de la recherche sur '—Caftan—'

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15 réponses de 63,961 à 63,975 (sur un total de 71,542)
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  • #207855

    En réponse à : taourirt pas de changement

    SOUKEYNA
    Membre

    HAMDOULAH TAOURIRT SA DCHIRE WALAH YA RIEN A DIR O MOIN KAN ON Y VA ON SE SENT BIEN O BLED PA COMME A CASA PAR EXEMPLE. TAHYA TAOURIRT ET FIERE DE L’ETRE

    #201936
    manara
    Membre

    ya t_il une possibilité d’aggrandir les caracteres de nos message?
    avoi une taille Normal +ou Normal++ 😆
    je crois que tu m’as comprise
    voilà mo3allim
    car moi j’ai mal aux yeux( c l’age je crois!!) 😆
    chokran

    #219205

    En réponse à : في بحر الإعراب

    manara
    Membre

    @houlakou wrote:

    العرب امة بناها الأجداد ودمرها الاحفاد:
    الجيل العربي الجديد:مرحلة انكسار نتيجة ضعف الحكام و نتيجة ازدياد الإنحلال الأخلاقي ..جيل لا يعرف سوى اسماء المطربين والمطربات الكاسيات منهن والعاريات.
    يقول ملك السعودية ان ما فعله حزب الله مغامرة:
    يقول:فعل مضارع فاضي من المحتوى
    ملك:بدوي أمي جاهل لا يتقن العربية و هو بمثابة حرف علة على الإسلام والعرب و على شعبه.
    السعودية:اسم دولة كان اسمها الحجاز،اول دولة في العالم من حيث تصدير الإرهاب.
    حزب الله:مقاومة شعبية لبنانية شريفة حررت ارضها بدون مساعدة الحكام العرب.
    الله:لفظ للجلالة و يسمى ايضا الكبير على كل متكبر.
    مغامرة:هي تصرف لا يقوم به إلا الرجال ،فكيف لمن هم ليسوا رجال بأن يحكموا بأن ما فعله الرجال مغامرة؟
    بوش رئيس امريكا:
    بوش:حرف علة
    رئيس:فاعل مرفوع بأصوات الناخبين اليهود
    أمريكا:جمع تكسير بعد ١١ سبتمبر

    أحسنت يا سبويه
    😆 😆

    #201935
    berkane
    Membre

    Le Mouvement Culturel Amazigh (MCA), de l’Université d’Oujda, a organisé, du 21 au 25 novembre 2006, des journées culturelles ayant pour
    objectif la sensibilisation de la communauté estudiantine
    à la cause Amazighe.

    Pendant cinq journées, la communauté estudiantine d’Oujda a pu apprécier un programme d’activités préparé et organisé par les étudiants (es) du Mouvement Culturel Amazigh (MCA) de l’Université d’Oujda.
    L’inauguration des activités s’est faite à la Faculté des lettres et des sciences humaines avec une exposition de livres, de caricatures, de cassettes et de tableaux artistiques du groupe « Araγi », ainsi qu’une conférence sous le thème « les événements sanglants du Rif 1958-1959 », animée par Mohamed Zahid : chercheur en Histoire Marocaine contemporaine, et membre de l’association Ayt Saïd pour la culture et le développement (40 km de Nador). Les activités se sont poursuivies en soirée à la cité universitaire.

    Lors de la deuxième journée, une conférence a eu lieu à la Faculté des sciences juridiques et économiques, sous le thème « Le mouvement Amazigh : le discours, et les défis actuels ». Cette conférence est animée par le militant polyvalent Mohamed Ainaissa (Afedjah) : membre de l’association Tamazgha pour la culture et le développement, au Mont Aruit (région de Nador), et Samir El Morabit : l’un des anciens militants du MCA d’Oujda, et membre de l’association socioculturel Timmuzgha (Al-Hoceima). Les activités se sont poursuivies en soirée à la cité universitaire.
    Les activités de la troisième journée eu lieu, cette fois-ci, à la Faculté des sciences. Un documentaire a été projeté : sur les évènements qui ont marquées la kabylie (Tafsut Tabarkant); le printemps noir en 2001. La soirée a été marquée par une conférence à la cité universitaire sous le thème « Le mouvement culturel Amazigh : entre les questions de la cause Amazighe, et les questions de l’espace universitaire » animée par Khalid El Mansouri : Docteur en littérature, chercheur et poète.

    Lors de la quatrième journée, les activités ont eu lieu à la faculté des lettres et des sciences humaines. Au programme : l’exposition de livres, de caricatures, de cassettes et de tableaux artistiques. La soirée a été marquée par une manifestation des étudiants dans l’enceinte universitaire pour dénoncer la marginalisation de l’identité amazighe et de la cause Amazighe présentée comme cause nationale. Au terme de la manifestation, la parole fut donnée aux représentants du MCA de Taza, Meknès et de Tanger qui ont assistés à ces activités. Cette manifestation est couronnée par la lecture d’une déclaration dénonçant, entre autre, la politique de la makhzanisation de Tamazight. Le MCA a porté son soutien infini au mouvement Amazigh à Tamazgha, et à la diaspora.
    La clôture de l’événement s’est faite autour d’une soirée artistique avec les artistes suivants : Omar Ayt Saïd, groupe Tifyur, Allal Chileh, Saïd Zerwali, …

    Les étudiants ont terminé leurs activités sur la mot d’ordre : continuons notre combat là où nos martyrs l’ont laissé.

    N.B : Il est à noter que tous les acteurs qui ont animées ces conférences sont tous des militants du MCA d’Oujda. Cela signifie que MCA est une école qui encadre des étudiants (es) très motivés par tout ce qui touche à l’Amazighité, et que MCA d’Oujda est une citadelle de militantisme, même s’il reste beaucoup de choses à faire.

    #201934

    Sujet: supplication

    dans le forum Religions
    manara
    Membre

    [youtube:2jwj44xd]http://www.youtube.com/watch?v=c1iTvqFAvN4[/youtube:2jwj44xd]
    😉

    #219399

    En réponse à : origine d un nom

    Alaa-eddine
    Participant

    il y a une ville qui s’apelle rachidia . . . mais je ne pense pas qu’il y est un rapport !

    #219376
    Alaa-eddine
    Participant

    Je n’ai pas bloqué le topic pour le sujet meme, à savoir « l’histoire de la religion musulmane », mais cpour les dérives qu’a pris ce sujet !!

    Je n’ai jamais eu autant de pleintes de la part des oujdinautes ! et pour éviter que ca aille plus loin, j’ai décidé de bloquer le sujet …

    #219277

    En réponse à : في مثل هذا اليوم

    OUJDI_PUR
    Membre

    bonjour tout le monde
    bien parle dahlia
    j’aime bien lire tes posts malgre les mal entendus parfois
    mais c’est la vie c’est comme ca !!

    mais chapeau tu merite le post de moderatrice

    et je profite par la meme occasion pour saluer mr allae eddine
    en souhaitant une longue vie a notre cher site oujdacity

    #219276

    En réponse à : في مثل هذا اليوم

    manara
    Membre

    @nediha_gawriya wrote:

    a ma kayen la temoignage la walo aderina la fete a lala a fi raha tarta had chi machi ma3kol aniversaire sans fete c rien 😆
    chkon m3aya ❓ 😉

    ah ouiiii
    la tarte la tarte
    li ballon
    les cotillons
    😆 😆

    #219370

    En réponse à : pour avoir de jolies mains

    manara
    Membre

    @houlakou wrote:

    une recette pour le stress……please,apres le citron voila nous somme au pates et boulangerie, j estime que la guerre de cosmetique a commencer, si tu n as pas le droit d auteur de cette creation chimique tu sera suivie en justice 😆 😆 😆

    pour destresser
    un punching ball 😆 😆
    et puis t’imagine kelk’un que tu affectionne
    si vous comprenez ce que je veux dire
    iwa tabda bing bang etc 😆
    ça destresse 😆

    #219275

    En réponse à : في مثل هذا اليوم

    nediha_gawriya
    Participant

    a ma kayen la temoignage la walo aderina la fete a lala a fi raha tarta had chi machi ma3kol aniversaire sans fete c rien 😆
    chkon m3aya ❓ 😉

    #219375
    berkane
    Membre

    Effectivement, je vais dans le même sens de Yaghmoressen, à chaque fois qu’on fasse une critique de l’Histoire musulmane, une crtique des faits historiques concernat l’Islam ou l’Histoire du Maroc en particulier on nous sort les phrases qui n’ont aucune sens comme : « arrêtez de semer la haine » , « vous êtes des impies », …etc

    Mr Yeghmoressen, je vous lis avec beaucoup d’intérêt !

    Bien à vous

    berkane
    Membre

    Ci dessous le lien vers une thèse sur les « Chorfas » au Maroc :

    OF SAINTS AND SHARIFIAN KINGS IN MOROCCO: THREE
    EXAMPLES OF THE POLITICS OF REIMAGINING HISTORY
    THROUGH REINVENTING KING/SAINT RELATIONSHIP

    https://drum.umd.edu/dspace/bitstream/1903/2649/1/umi-umd-2561.pdf

    #219142
    berkane
    Membre

    Réfléchir et écrire sur le fait Amazigh n’est pas une entreprise aisée surtout pour un Maghrébin : ce problème est toujours vécu d’une manière extrêmement passionnelle. L’injure, l’anathème, la condamnation péremptoire, voire les réactions racistes, constituent l’essentiel du débat autour de cette question depuis au moins une demi-siècle. Les témoignages précis et directs sont rares et presque toujours fortement tendancieux. Souvent masquée, inavouée ou même niée, la « question berbère » est, dans le champ sociopolitique maghrébin, un fait « Honteux » difficile à suivre, même si, obscurément, tout le monde (pas seulement les politologues et les intellectuels) sait qu’il y a là une force qui est à l’œuvre.

    Croyez-moi ce cri Amazigh ou cette machine Amazigh avance dans le droit chemin et c’est elle qui portera les fruits : changement sociale tant attendu…..

    Nous avons assisté en cette fin du siècle à la multiplicité des discours au sujet de la culture marocaine et au sujet des conflits qui secouent la société marocaine.

    Si nous considérons que la tendance consistant à recourir au patrimoine culturel en vue de répondre aux défis de la situation culturelle qui domine aujourd’hui se nomme PATRIMONIALISTE (terme emprunté à Ahmed Boukous), les Islamistes et les Amazighes appartiennent en fait au même paradigme culturel.

    Je ne veux pas traiter de l’échec ou de l’impossibilité d’assurer le concordisme de la pensée Salafiya à la réalité d’aujourd’hui et je ne parlerai pas non plus du mouvement islamiste marocain qui n’est qu’une pale imitation de la pensée d’Ibn Albanna et Ghannouchi.

    Je parle ici de l’émergence du refoule AMAZIGHE.

    Le discours qui se réclame de l’identité amazighe est une variante du discours patrimonialiste. Ce discours fonde sa légitimité sur un passé antérieur à l’arabo-islamisme et surtout sur sa pérennité. C’est en effet la culture PREMIÈRE du Maroc qui s’inscrit dans la réalité d’aujourd’hui.

    Le mode d’expression de cette culture est la koine amazighe, sa substance est véhiculée par la tradition orale et les arts produits essentiellement par la population rurale amazighophone.

    Ce discours est tout récent dans le champ culturel marocain et il serait prétentieux de le considérer comme un discours cohérent ayant une consistance théorique en raison de l’état encore embryonnaire de celui-ci. Cependant nous pouvons noter la présence de deux grandes écoles de ce discours:

    1/la vision nostalgique représentée par Ahardan et al.

    2/La vision fondée sur le droit à la différence.

    En reprenant Boukous, je décris succinctement ces deux discours.

    1/Vision nostalgique:

    Cette vision est parée d’une mythologie dont les fondements sont:

    1.1 LA LIBERTÉ : amazighe signifie homme libre. Ce dernier à tout temps défendu farouchement sa liberté face à l’envahisseur. L amour de la liberté se déroule sur fond d’amour de la patrie (Tamazgha).

    1.2 LA DÉMOCRATIE : L’organisation sociale amazighe repose sar des institutions démocratiques, comme la ZMA3T et les INFLAS, pour se prémunir contre le pouvoir autocratique. L’égalitarisme est un principe socioculturel dans la cummunauté amazighe, il a souvent pris l’aspect d’un radicalisme à travers l’histoire, notamment le donatisme durant la période romaine et les divers intégrismes depuis.

    1.3 LA SOLIDARITÉ: La pratique de la TWIZA (tiwizi) est le symbole de l’entraide collective.

    1.4 LA RECTITUDE: le respect des valeurs communautaires est un principe assurant la cohésion même de la collectivité dans le respect de la personne et de la propriété.

    1.5 LA MEGALOPHOBIE est un trait de l’amzighe. Vivant dans la simplicité imposée par la rareté des ressources qui caractérise la vie rurale, il abhorre la mégalomanie et fustige ce qui n’est pas modeste dans le comportement et le langage.

    Cette conception de l’amazighite conduit certains à adopter les positions ethnocentriques qui consistent à sur valoriser l’élément amazighe dans l’appréciation de l’identité culturelle du Maroc en construisant une mythologie réactionnelle ou l’amazighe apparaît comme un être mythique idéalise, à l’état de nature pure et non corrompu par le changement historique.

    Enfin l’amazighite devient un absolu auréole d’une marginalité millénaire et dont les fondements doivent être réactivés en vue d’un projet socioculturel alternatif. (faite le rapprochement avec le discours islamiste……similitude évidente ou l’amazighite se substitue aux Coran et la Sunna) Vision mythique teintée de romantisme telle qu’elle ressort des idées d’Ahardane.

    La légitimation de la culture amazighe se fonde sur les thèses centrales suivantes en reprenant toujours Boukous.

    2.1 La légitimité historique

    L’histoire du Maroc est constituée par un élément permanent à savoir la culture amazighe ce qui lui confère une réalité dont les racines remontent à la nuit du temps. Cet argument a une fonction de rappel d’une vérité historique et une fonction de parade au discours qui considère que la question culturelle amazighe est une bid3a, une innovation illicite héritée du colonialisme.

    2.2 La légitimité anthropologique

    La culture amazighe structure l’inconscient collectif de l’être marocain et fonde la personnalité culturelle de base du pays. Elle est présenté de façon manifeste ou latente en tout marocain, dans son langage et dans son comportement affectif et social. Elle est omniprésente dans l’espace marocain par la toponymie et dans notre imaginaire par la tradition orale. Cet argument répond à la thèse qui évacue la dimension amazighe de la constituante de l’identité culturelle du Maroc en la refoulant dans le passé révolu.

    2.3 La légitimité sociologique

    La culture amazighe forme un constituant de la culture du peuple en exprimant au plan symbolique les conditions de vie des masses rurales. Cet argument confère à la culture amazighe une auréole plébéienne qui a une certaine force dans les variantes progressistes et populiste du discours idéologique censé exprimer les intérêts du peuple.

    3.4 La légitimité psychoaffective

    La culture amazighe véhicule l’univers maternel et prend en charge le champ de l’intimité et de la communion affective. Cette thèse valorise la culture amazighe comme moyen de l’expression de l’affect, du monde de l’enfance et du giron maternel, par opposition aux langues et aux cultures du dehors, de la communication transactionnelle et du pouvoir dominant .

    3.5 la légitimité écologique

    La culture amazighe représente une donnée de l’écosystème culturel du Maroc d’aujourd’hui, aux cote de la culture arabe, de la culture juive, de la culture africaine et de la culture occidentale.

    Cette thèse considère la culture amazighe comme un patrimoine culturel de la communauté nationale dans son ensemble, une richesse qui n’appartient pas aux amazighophones de façon exclusive, un bien dont la perte risque de déstructurer l’édifice culturel du Maroc dans sa totalité. L’ablation de cette dimension de l’être marocain aurait l’effet d’un trauma culturel collectif irrémédiable. C’est pour cela que je m’oppose à la création d’un parti politique amazighe et je suis pour la création d’associations.

    3.6 La légitimité patriotique

    La culture amazighe a été le creuset de l’esprit patriotique, un facteur d’union des communautés rurales contre l’occupant étranger et un moyen de ressitance à la colonisation française et espagnole avant même l’emrgence du mouvement national urbain.

    En témoignage la tradition orale qui recèle encore des vestiges de la poésie épique dans le Rif, le Moyen Atlas, le haut Atlas, l’Anti Atlas et le Saghro ou les poètes et les poétesses galvaudaient l’ardeur des combattants contre les forces armées coloniales et stigmatisaient la couardise de ceux qui avaient capitulé, ceci à un moment ou les villes et les plaines avaient déjà été pacifiées, c’est a dire assujetties à l’ordre colonial.

    En d’autres termes, la culture amazighe a payé le tribut du sang pour la défense de la patrie, elle mérite de ce fait les honneurs du patriotisme. Cette thèse veut rendre caduc l’argument qui soutient que la promotion de la culture amazighe est inspirée par la politique neo-coloniale et serait ainsi une exhumation du Dahir Berbere dans le but de diviser le peuple marocain en deux entités antagoniques, les Amazighes et les Arabes.

    2.7 La légitimation démocratique

    Le droit à la différence culturelle et linguistique fait partie intégrante des droits de l’Homme dans leur acception universelle.

    Il résulte de ce principe qu’une société qui se proclame démocratique se doit de reconnaître la langue et la culture amazighes comme une composante de la culture marocaine.

    Cet argument tire sa force du droit international et s’inscrit dans la tendance qui a consiste jusqu’ici à exclure arbitrairement la donnée amazighe sous prétexte que la différence est source de désunion et de discorde nationales.

    Il appert de l’expose de ces thèses qu’elles ont pour fonction de fonder la légitimité de la langue et de la culture amazighes dans le champ culturel du Maroc en constituant une base epistemologique de l’action menée en vue de la reconnaissance et de la promotion de cette langue-culture.

    On se rend compte ainsi que la quête de l’identité amazighe ne constitue pas seulement une préoccupation intellectuelle, elle est aussi largement une quête identitaire et une préoccupation existentielle qui tentent de faire face au processus d’assimilation qui est a l’oeuvre dans les communautés amazighophones, processus résultant de la dépendance économique et culturelle des régions rurales à l’égard des centres de décision materielle et symbolique, dont le site se trouve en ville.

    Source : souss.com

    #201933

    Sujet: origine d un nom

    dans le forum Nador
    fred
    Membre

    salut tout le monde est ce qu il existe une ville qui ressemble phonetiquement a racher au maroc .J aimerai savoir et si oui est ce qye ce nom de famille est marocain ou pas du tout . Je ne sais pas dans quelle forums alle pour ca alors je me lance . maeci a tous et aplus

15 réponses de 63,961 à 63,975 (sur un total de 71,542)
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