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Sujet: Laisser la Moisson en Epi
Il est dit dans le Saint Coran : [“O toi, Youssef (Joseph), le véridique ! Eclaire- nous au sujet de sept vaches grasses que mangent sept autres très maigres, et sept épis verts et autant d’autres, secs, afin que je retourne aux gens et qu’ils sachent [l’interprétation exacte du rêve]”. Alors [Joseph dit] : “Vous sèmerez pendant sept années consécutives. Tout ce que vous aurez moissonné, laissez-le en épi, sauf le peu que vous consommerez. Viendront ensuite sept années de disette qui consommeront tout ce que vous aurez amassé pour elles sauf le peu que vous aurez réservé [comme semence]. Puis, viendra après cela une année où les gens seront secourus [par la pluie] et iront au pressoir.”] (Youssef : 46-49)
La Vérité Scientifique :
Stocker les grains en épis est un système fondamental de préservation de la production dans des environnements très hostiles. Ces directives englobent l’agriculture, les techniques de stockages et de préservation de la production autrement les techniques de gestion de la production. Le docteur `Abd al-Majîd bel-`Abid et ses collègues de l’Université de Rabat au Maroc, ont fait une étude expérimentale sur des grains de blé conservés en épis. Ces grains restèrent intacts durant deux ans contrairement aux grains battus. Les résultats préliminaires montrèrent que 100% des grains en épis étaient restés en bon état. Sans oublier que le lieu de stockage était un lieu ordinaire qui ne jouissait d’aucune condition climatique spéciale. Dans ce cadre, il apparut que les grains en épis perdirent une grande quantité d’eau et devinrent secs avec le temps. Et ce, contrairement aux grains battus. Autrement dit, l’on se rendit compte que le blé battu était constitué de 20.3% d’eau. Ce qui a un effet néfaste sur sa productivité, sa croissance et sa valeur nutritive. Car l’eau favorise son pourrissement et sa détérioration. Puis les chercheurs comparèrent les facteurs de croissance des grains restés en épis et celles des grains battus. Et ce, durant deux ans. Les résultats furent les suivantes : les grains en épiss’avérèrent plus croissants de 20% du point de vue de la longueur des racines, et de 32% du point de vue de la longueur des tiges. Après quoi, les chercheurs évaluèrent les protéines et les glucides qui restent intacts. Concernant les grains battus, ils perdirent 32% de protéines après deux ans et 20% après un an. Quant aux grains en épis, ils ne perdirent rien du tout.
Aspect Miraculeux :
Il est dit dans le Saint Coran : [Tout ce que vous aurez moissonné, laissez-le en épi…] Ce qui veut dire que préserver les grains en épis est la bonne méthode de préservation des grains à long terme. Il y a deux remarques scientifiques qui ont trait à ce verset :
1- La détermination de la productivité des semences à 15 ans repartis comme suit : sept années de vache grasses pendant lesquelles les gens sèmeront et récolteront sans coup férir, suivis de sept années de vaches maigres qui seront suivis de l’année du retour à la fertilité au bout de laquelle les gens se rendront aux pressoirs. Et les expériences scientifiques ont prouvé que les semences gardent leurs facteurs de productivité et de croissance durant 15 ans au maximum.
2- Le procédé de stockage mentionné dans le Coran en ces termes : [ Tout ce que vous aurez moissonné, laissez-le en épi…] est le procédé qui s’avéra dans l’étude expérimentale comme le procédé le plus fiable. Ainsi, devint-il évident que la meilleure méthode de stockage est la méthode indiquée par le Prophète d’Allah Youssef (salut sur lui), méthode qu’il tint de la révélation divine. Il va de soi que cette méthode était méconnue auparavant notamment chez les anciens égyptiens qui conservaient les grains après battage. Mentionner ainsi la bonne méthode, est l’un des aspects miraculeux de ce verset coranique qui prouve encore une fois de plus la précision et la justesse des informations contenues dans le Coran et partant, la vérité irrévocable que le Coran est une révélation d’Allah.Allah exalté soit-Il dit :[Alif, Lâm, Mim. Les Romains ont été vaincus, au plus bas point de la terre, et après leur défaite ils seront les vainqueurs, dans quelques années. A Allah appartient le commandement, au début et à la fin, et ce jour-là les Croyants se réjouiront du secours d’Allah. Il secourt qui Il veut et Il est le Tout Puissant, le Tout Miséricordieux. C’est [là] la promesse d’Allah. Allah ne manque jamais à Sa promesse mais la plupart des gens ne savent pas.] (Ar-Roum : 1-6)
Vérité Scientifique:
Les références d’histoire mentionnent la bataille qui eut lieu entre les Perses et Byzance (qui était la partie orientale de l’empire Romain). Bataille qui eut lieu entre Adhri`ât et Bosrâ près de la Mer Morte. Cette bataille qui eut lieu en 619 se solda par une victoire écrasante des perses. Cette défaite cuisante des romains byzantins amena plus d’un à croire que l’heure de la décadence de leur empire avait sonné. Contrairement à toutes les prédictions, une autre bataille éclata entre les perses et les byzantins en décembre 627 dans la région de Nineveh. Et cette bataille se solda par une défaite perse. Après quelques mois, les perses durent opter pour un armistice qui leur imposait la rétrocession de toutes les terres qu’ils avaient réussies à arracher aux byzantins. Les images géographiques des altitudes de la surface de la terre, démontrent que la plus basse altitude sur terre se trouve près de la Mer Morte en Palestine où la surface de la terre est 395 m.en dessous de la surface de la mer. Les photos et images satellitaires corroborent cette réalité.
Aspect Miraculeux :
Il y a deux aspects miraculeux qui se rapportent aux versets ci-dessus : D’une part, le Coran prédit que la victoire byzantine après la défaite face aux perses aura lieu après quelques années. Et selon les spécialistes de la linguistique arabe, « quelques années » veut dire ; entre cinq et sept ans ou entre un et neuf ans. Et comme prédit par le Coran, la victoire eut lieu après sept ans lors d’une bataille qui opposa perses et byzantins en 627, bataille qui se solda par une victoire éclatante des byzantins. Et cette victoire coïncida aussi avec la victoire musulmane de la bataille de Badr face aux polythéistes. Il faut noter qu’au moment de cette prédiction coranique, les mécréants de la tribu de Qoraych avaient tourné ces versets en dérision tellement ils trouvaient une telle victoire invraisemblable. Ils allèrent même jusqu’à promettre des dons aux musulmans si jamais cette prédiction se réalisait. Mais cette victoire qui marquait encore une fois l’aspect miraculeux du Coran se réalisa au grand dam des mécréants. Quant au deuxième aspect miraculeux de ces versets, l’on le trouve dans l’affirmation d’une vérité scientifique qui était alors méconnue de tous ; ces versets affirment que les romains ont été vaincus au plus bas point de la terre. Il faut dire en passant que le mot que nous traduisons ici par «plus bas point de la terre » a deux sens en arabe : le plus proche et le plus bas. Et chacun de ces deux sens est en accord avec la réalité; d’une part, le théâtre des opérations est la zone la plus proche de la péninsule arabique, et d’autre part, c’est aussi la zone qui a la plus basse altitude du globe terrestre vu qu’elle est en dessous de la surface de la mer de 1312 pieds (environs 400 m.). Et tel que l’affirme l’Encyclopédie Britannique, cette zone est le plus bas point de la surface de la terre qui fut enregistré par les satellites. Et il est prouvé historiquement que la bataille en question eut lieu dans cette zone qui a la plus basse altitude sur terre et qui se trouve dans la vallée de la Mer Morte. Il va de soi que nul n’aurait pu établir cela en l’absence des nouveaux procédés topographiques. Raison pour laquelle il était impossible en ces temps qu’un être humain puisse savoir que cette zone était le plus bas point de la surface de la terre. Ces versets coraniques ne prouvent-ils pas que le Coran est une révélation d’Allah exalté soit-Il, qui dit : [Dis : « Louange à Allah ! Il vous fera voir Ses preuves, et vous les reconnaîtrez » !] (An-Naml : 93)
Sujet: Code civil des Français

Le Code civil des Français, appelé usuellement Code civil (CC) ou aussi code Napoléon, regroupe les lois relatives au droit civil français, c’est-à-dire l’ensemble des règles qui déterminent le statut des personnes (I), celui des biens (II) et celui des relations entre les personnes (III) privées. Promulgué le 21 mars 1804 (30 ventôse an XII), par Napoléon Bonaparte, il reprend une partie des articles de la coutume de Paris. Modifié et augmenté à de nombreuses reprises par la suite, la plupart des articles primitifs des titres II et III subsistent.
Le code civil constitue le statut personnel des citoyens français, de leurs familles et de leurs relations, excepté pour les Français habitants de Mayotte, de la Nouvelle-Calédonie et de Wallis-et-Futuna qui, en vertu de l’article 75 de la Constitution de 1958, n’ont pas opté pour le statut de droit commun et qui possèdent le statut civil coutumier. Il faut également noter que le code Napoléon est toujours en vigueur dans l’île Maurice, laissé en place après la conquête britannique, même s’il a quelque peu évolué par la suite.
Ce texte a été beaucoup modifié depuis le début du XIXe siècle, mais reste, aujourd’hui encore, le fondement du droit civil français et plus largement de tout le droit français. Le doyen Jean Carbonnier disait ainsi du Code civil qu’il est « la constitution civile des français ». Son domaine est en effet extrêmement large : le droit des personnes (le nom, le statut de la personne humaine, la personnalité juridique, les incapacités, c’est-à-dire les conditions permettant de passer des actes, d’être propriétaire de biens, etc), le droit de la famille (filiation, mariage, pacs, divorce), le droit patrimonial de la famille (régimes matrimoniaux, libéralités, successions), le droit des biens (quels types de biens, meubles ou immeubles, la propriété, la possession), le droit des obligations et des contrats, et des techniques plus techniques mais essentielles comme les techniques de prescriptions des droits.
(Source Wikipédia, texte de description sous licence de documentation libre GNU (GFDL))
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