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Sujet: اول محرك بحث عربي 100%

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تعليق :
حسب إستخدامي لهذا المحرك فهو جيد و متميز
ننتظر أرائكم في … عربي …
تحياتي
Bonjour,
dans un pay islamique comme le maroc où on surveille de près les mosqué et les ecoles coraniques, on trouve des établissements d’enseignement catholqie à MEKNES, KENITRA, RABAT, MOHAMMEDIA, CASABLANCA, et MARRAKECH.
au moment où nos frères et soeurs musulmans sont presque interdits de construire des mosqués, des lycées et des écoles isalmique dans des pays europééns, nous et nos laches gouverneurs on les laisse empoisonner la société par leur idéologie.je savais avant qu’il y a au maroc des ecoles françaises, comme on dite « mission française », lycée Descartes, lycée Lyautey etc… ça à la limite c’est accepté c’est comme si tu prend des cours en france dans une université française…. mais dire qu’il y a des ecoles privées d’enseignement catholique au maroc ça me paraissait impossible, impossible mais vrai…
keske reste pour les marocains dans ce maroc alors ?
notre culture est soutraitée aux français, j’ai été surpris que le festival bordel de marrakech soit animé par des français, j’ai été surpris que « sarwal qandrissi » soit présenté dans un défilé bidon de la mode par des manquins avec des yeux bleu et cheveux blond.
notre pays est vendu.
notre economie est subordonnés à l’etranger
notre politique est remote-controlé de Paris et wachinton
notre education est sans perspective
et la totale je viens de l’apprendre, des ecoloes privées catholiques au maroc.keske vous reste, vous les marocains, que de subir, fuire ou mourrir.
Sujet: Taoufik Amri
Alla8 yara7mo
Le corps de Taoufik El-Amri retrouvé dans un canal, trois policiers en garde à vue
le corps de Taoufik El-Amri, disparu à Nantes le 22 novembre après un contrôle de police, a été identifié, mardi soir 12 décembre, comme étant celui retrouvé, en milieu d’après-midi, dans un canal du centre-ville de Nantes. Le corps de Taoufik El-Amri a été repêché peu avant 16 heures en aval du canal Saint-Félix, non loin du lieu où un témoin a découvert le portefeuille du disparu avant de le remettre aux policiers, le 10 décembre, déclenchant les recherches.L’ouvrier tunisien de 33 ans avait été vu pour la dernière fois après son contrôle sur le cours des Cinquante-Otages, non loin de l’embouchure du canal, en amont.
Selon l’autopsie, Taoufik El-Amri « est mort par noyade et aucune trace traumatique n’a été trouvée sur son corps », a affirmé une source policière qui précise que le portable de ce père de famille a été retrouvé sur lui, ce qui a facilité son identification.
« CONTRADICTIONS IMPORTANTES » DANS LES DECLARATIONS DES POLICIERS
Me Gilbert Collard, défenseur de la femme du disparu, avait expliqué, mardi après la découverte du corps, que sa « cliente se prépare au pire, pour elle, c’est sûr » : le corps est celui de son époux. Il avait précisé avoir déposé une plainte pour « disparition suspecte » au tribunal de Nantes, afin de pouvoir accéder au dossier.
Parallèlement à l’information judiciaire ouverte à Nantes pour « disparition inquiétante », le procureur de la République Stéphan Autin a demandé, mardi matin, une enquête à l’inspection générale de la police nationale (IGPN, police des polices) sur les trois policiers qui avaient procédé au contrôle de Taoufik El-Amri du fait des « contradictions importantes » entre leurs déclarations et celles des témoins.
Les trois fonctionnaires ont été placés en garde à vue, mardi, pour s’expliquer « sur les variations dans leurs témoignages quant aux lieux où ils ont procédé au contrôle de M. Amri et où ils disent l’avoir relâché », selon une source policière. Ils ont également été confrontés aux deux collègues de Taoufik El-Amri, qui l’accompagnaient au moment de son interpellation.
Un responsable régional du syndicat Synergie a indiqué que la garde à vue était une procédure « classique » après l’ouverture d’une enquête de l’IGPN.
Taoufik El-Amri avait été interpellé pour un contrôle d’identité alors qu’il déambulait en état d’ébriété avec deux collègues de travail le 22 novembre, peu après minuit. Libéré peu de temps après, il avait ensuite disparu.
L’enquête a confirmé la version des policiers sur les horaires de l’arrestation, entre 0 h 10 et 0 h 15, peu avant le retour de la patrouille au commissariat. Elle a, en revanche, révélé, selon le procureur, des contradictions sur trois points : les lieux où le contrôle a été effectué et où Taoufik El-Amri a été relâché, son degré d’ébriété et « la nature des opérations du contrôle » menées.
Des témoins ayant assisté à la sortie de Taoufik El-Amri du fourgon de police ont toutefois affirmé que ce dernier semblait normal. « Il n’y a pas sur ce point de déclarations indiquant qu’il aurait été maltraité », selon M. Autin. Il a réaffirmé n’avoir aucune information sur d’éventuels antécédents au sujet des trois policiers.
Les collègues de Taoufik El-Amri ont indiqué que l’interpellation s’était déroulée sans violence, la jugeant « normale » compte tenu de l’état d’ivresse de leur ami. Ils ont, en revanche, estimé que les policiers auraient dû « l’emmener directement au poste car il ne fallait pas le laisser dans la rue » en raison de son état. Une estimation contestée par les policiers, qui ont affirmé que Taoufik El-Amri n’était pas dans un état d’ivresse nécessitant de le conduire au poste.
Le ministre de l’intérieur, Nicolas Sarkozy, avait annoncé, vendredi, avoir demandé « un rapport à l’IGPN pour savoir ce qui s’est passé ». La France a été saisie d’une « demande d’information » par la Tunisie, dont est originaire Taoufik El-Amri, sur la disparition