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janvier 19, 2010 à 8:39 #274636
En réponse à : Joyeux anniversaire ……….HOUMIDI !!
houmidi59
Participantjanvier 19, 2010 à 8:27 #274787En réponse à : jeu amusant : à quelle date je pense ?
touria016
Membre1956 ➡ ❓
janvier 19, 2010 à 8:19 #249685En réponse à : Mot à … Mot ( Jeu )
The_Dark_Knight
Membresecrétaire ➡ ➡ directeur
janvier 19, 2010 à 8:17 #274786En réponse à : jeu amusant : à quelle date je pense ?
The_Dark_Knight
Membredsl wlah yalah dakhl l oujda ttes mes excuses 😳 😳 😳
je vais dire c entre les 2 dates proposées par vous mr houmidi et touria alors c moin aussi pour djal
j repete mes excuses wlah
janvier 19, 2010 à 8:12 #273419En réponse à : Santé et drogues ????
touria016
MembreMerci Salah2006, encore une intervention extrêmement interessante.
Moi j’aurais juste une question à vous poser, notamment au regard des dispositions marocaines en matière de droit de la santé : le médecin est-il légalement tenu d’une obligation de moyens (mettre tout les moyens en vue de guérir le patient), ou bien de résultat, à savoir, guérir effectivement le patient ???
Je sais pas comment le droit marocain régule tout ça, mais sinon, je trouve que c’est une question très importante à se poser. Pourquoi?
Parce que certes le juge, comme vous le dites est très « sensible » au regard du rapport d’expertise pour se prononcer, mais il faut aussi voir le régime juridique applicable aux médecins, ici : résultat ou moyens…
D’ailleurs, je sais pas s’il existe aussi, dans certains cas, comme des opérations chirurgicales dites « lourdes », des conventions médicales entre le patient et le médecin, dans quel cas, le juge serait aussi tenu d’en prendre compte pour délibérer sur la question…
Merci!
janvier 19, 2010 à 7:58 #273418En réponse à : Santé et drogues ????
Salah2006
MembreZoom :Seul le juge est habilité à déterminer s’il y a erreur médicale
Le plus étonnant dans la mort de Wafae Asli est que le patron de cette clinique esthétique est loin d’être un novice. Avant de fonder sa propre clinique, il a exercé dans plusieurs cliniques parisiennes et à l’hôpital militaire Mohammed V à Rabat. Comment un tel décès pour une opération chirurgicale aussi bénigne qu’une rhinoplastie a-t-il pu se produire ? Déclinant tout commentaire avant que la justice ne se prononce, c’est le Dr Kamal Iraqi Houssaini, lui-même médecin en chirurgie plastique réparatrice et esthétique, en même temps président de l’Association du même nom et expert assermenté près les tribunaux, qui a accepté de «lever tout amalgame» sur cette problématique qu’est l’erreur médicale. Pour lui, et indépendamment de cette affaire, tout médecin, en chirurgie plastique ou autre, ne peut exercer, comme le stipule l’article 42 de la loi relative à l’exercice de la médecine au Maroc, que dans une seule spécialité : la sienne. Qu’il ne peut le faire dans un cabinet mais dans une clinique dûment autorisée pour procéder à des opérations chirurgicales. Et, en troisième lieu, il ne peut opérer qu’après avoir effectué un bilan de santé du malade.
Si l’une de ces conditions fait défaut, il y a automatiquement erreur médicale.
Et même quand ces conditions sont réunies, si l’affaire est portée devant la justice, le dernier mot revient au juge, lequel pour l’accomplissement de son travail doit ordonner les investigations pour éclaircir la mort suspecte, dont une consultation médico-judiciaire auprès du service de la médecine légale.
Aussi, la mort qui survient avant, au cours ou après une opération chirurgicale, peut avoir plusieurs raisons, comme les chocs vagaux ou même le stress. S’il y a erreur médicale suite à une hyperdose de l’anesthésie entraînant la mort, c’est le juge, seul, après ses investigations, qui est habilité de trancher.
JAOUAD MDIDECH
vIE ECONOMIQUE
04-01-2010janvier 19, 2010 à 7:57 #273417En réponse à : Santé et drogues ????
Salah2006
MembreObligations :Le médecin est responsable dans la pratique de sa fonction devant le patient, ses pairs et la société
Traiter de l’erreur médicale c’est traiter de la responsabilité juridique du médecin. Dans l’exercice de sa fonction, le médecin est responsable devant ses patients (responsabilité civile), devant ses pairs (responsabilité disciplinaire) et devant la société (responsabilité pénale). Si la responsabilité civile du médecin est invoquée, elle donne lieu à une compensation pécuniaire, au profit de la victime, calculée proportionnellement à l’étendue du ce préjudice.
En ce qui concerne la responsabilité pénale, elle est appréhendée par rapport à l’étendue de la faute commise à l’égard de la société et non pas par rapport à l’étendue du préjudice. La loi assure ainsi la protection des personnes qui pourraient être exposées à la malveillance, à la négligence, à l’imprudence ou à l’imprévoyance du médecin. Ainsi, le code pénal marocain sanctionne le cas de la non-assistance à personne en danger car elle constitue la violation la plus élémentaire des devoirs humanitaires du médecin (omission de porter secours à personne en péril, article 431). C’est aussi le cas de la violation du secret professionnel (article 446 du code pénal) ou encore l’avortement, incriminé par l’article 451.
Concernant la responsabilité disciplinaire des médecins vis-à-vis de leurs pairs, c’est l’Ordre national des médecins, chargé de contrôler l’exercice de la profession et d’assurer la police et la discipline professionnelles, qui doit sanctionner.janvier 19, 2010 à 7:55 #273416En réponse à : Santé et drogues ????
Salah2006
MembreL’affaire Yakoubi : un non-lieu pour les accusés
Cette affaire remonte à novembre 2004 pour déboucher quatre ans plus tard sur l’acquittement par le tribunal de première instance de Casablanca des deux accusés, le Dr Abdelkrim Lahouidi, chirurgien neurologue, et Abdenbi Fawzi, anesthésiste réanimateur. La victime, âgée de 49 ans, cadre à Safi à l’époque, souffrait d’une sciatique. Elle a été admise dans une clinique de neurologie à Casablanca pour subir une opération. Elle ne survécut pas. Le rapport établi par l’anesthésiste explique la cause du décès par un «arrêt cardiaque suite à une fibrillation ventriculaire avec inefficacité circulatoire». Les massages cardiaques n’ont servi à rien. La famille accuse l’équipe médicale d’avoir opéré dans la précipitation sans prendre la peine de faire les analyses préparatoires à toute opération de ce genre, d’autant que, selon elle, la victime souffrait d’une tachycardie (accélération du rythme cardiaque). L’affaire est portée devant le tribunal de première instance de Casablanca, et, deux ans plus tard, en février 2006, le parquet décida de classer le dossier sous prétexte d’absence d’éléments criminels. La famille ne lâche pas prise. En 2008, elle charge un nouvel avocat, Me Saïd Amehmoul, du barreau de Casablanca, de rouvrir le dossier en s’appuyant dans sa plaidoirie sur l’article 432 du code pénal. Lequel article punit de l’emprisonnement de trois à cinq ans et d’une amende de 250 à 1000 DH, quiconque «par maladresse, inattention, négligence ou inobservation des règlements, commet involontairement un homicide ou en est involontairement la cause». La défense ne demanda que le dirham symbolique, mais le tribunal réfuta l’accusation en décidant d’un non-lieu.
Un jour du mois de mars 2005, un bébé d’un an, Jamila Ghazali, est admise à l’hôpital Ibn Rochd de Casablanca pour subir une opération au niveau du cerveau. Elle en sortira avec des brûlures aux orteils dues au chauffage installé dans la salle de l’opération. Deux ans plus tard, Abdellah, un adolescent de 13 ans, souffrant d’une appendicite, est admis dans une clinique pour l’ablation de l’organe malade. A la stupéfaction du père, l’enfant ne guérit pas. Un examen à l’hôpital Ibn Rochd révèle que l’organe (l’appendice) supposé être enlevé est toujours à sa place. Autres cas : Habib Hiwass, professeur, est admis en janvier 2004 dans une clinique à Casablanca pour subir une opération de la vésicule biliaire. Cette clinique «n’étant pas suffisamment équipée, notamment d’un scanner», selon Abderrahman Benameur, avocat de la victime, l’opération connaît une complication. Transféré un peu plus tard dans un état critique dans une autre clinique, le patient décède (d’après l’autopsie) d’une «hyper-coagulation sanguine pulmonaire et cérébrale». Là encore, selon Me Benameur, la cause du mal provient de l’anesthésie. Le type du produit anesthésique, explique un médecin spécialiste en la matière, peut en effet ne pas être compatible avec le corps du malade. «Une forte dose d’anesthésie peut entraîner la mort, comme elle peut provoquer d’autres conséquences : un handicap physique, un trouble nerveux, une lésion cérébrale ou cardiaque irréversible… Le médecin anesthésiste doit consulter le malade la veille de l’intervention pour s’assurer qu’il n’y a aucune contre-indication à l’anesthésie. Cependant, il existe des pathologies sous-jacentes qui peuvent se révéler au moment de l’opération». Dans tous les cas, la relation du patient avec son médecin est assimilée à un contrat. A cause d’une anesthésie ou à cause de l’oubli d’une compresse dans le ventre d’un malade après l’opération, la faute est délictuelle et engage la responsabilité du médecin qui commet la faute. On est alors devant une non-exécution du contrat. Mais, dans l’exercice de la médecine, précise le Dr Hicham Benyaich, responsable au service de médecine légale à l’hôpital Ibn Rochd de Casablanca, cette responsabilité contractuelle n’est pas absolue. «Le médecin, dit-il, est tenu par des obligations de moyens, c’est-à-dire qu’il est obligé de mettre en œuvre tous les moyens qu’offre la science pour aboutir à un résultat, mais il n’est pas garant du résultat. Sa seule obligation est de prodiguer des soins d’une façon consciencieuse, attentive et conforme à la science».Cela dit, le cas de Habib Hiwass est l’un des rares où le tribunal souscrit à la thèse de la défense (erreur médicale) et établit la culpabilité du médecin. Les ayants droit de la victime obtiennent gain de cause : le médecin accusé est condamné à six mois de prison avec sursis et 819 000 DH à verser comme dommages et intérêts, à son épouse, à sa mère et à ses trois enfants âgés à l’époque de 10, 5 et 2 ans. C’est la compagnie d’assurance de la clinique qui est passée à la caisse. Leila, l’épouse du défunt, se désole qu’«il n’y ait au Maroc, comme cela existe ailleurs, aucune association de défense des victimes des erreurs médicales. Le hasard a voulu que nous rencontrions la même semaine de la mort de mon mari une autre femme dont le mari aussi a succombé à une opération bénigne, nous avons alors mobilisé l’opinion publique et quelques associations pour faire entendre notre voix», ajoute-t-ellejanvier 19, 2010 à 7:54 #274785En réponse à : jeu amusant : à quelle date je pense ?
touria016
MembreMais de grâce ou es-tu passé ??? PDT_Armataz_02_04
PS : Bonsoir Professeur !
janvier 19, 2010 à 7:53 #273415En réponse à : Santé et drogues ????
Salah2006
Membre‘erreur médicale, un délit souvent difficile à prouver
En cas de mort suspecte lors d’une intervention médicale, le procureur du Roi peut ordonner une autopsie.
Sur la base d’un premier rapport du procureur, la police judiciaire dresse un procès-verbal pour décider si oui ou non le décès est le résultat d’une négligence.
Les cas de médecins condamnés pour cause d’erreur médicale sont très rares au Maroc.L’affaire remonte au 22 octobre 2009. Wafae Asli, une jeune femme de 22 ans, cadre dans une société, est admise dans une clinique casablancaise pour subir une opération esthétique du nez. «Une intervention chirurgicale basique qui ne nécessite pas plus de 15 minutes», estime Radouane Rami, avocat au barreau de Casablanca, en charge du dossier. L’opération qui devait lui coûter 15 000 DH lui coûta la vie avant même qu’elle ait lieu, car le décès est survenu au moment de l’anesthésie.
Pétrifiée par cette mort subite, la famille demande une enquête sur les vraies causes du décès et découvre avec effarement, une fois l’autopsie effectuée, que la mort serait due à une forte dose du produit anesthésique. C’est sur la base de ce premier rapport du médecin légiste que le procureur du Roi devra se saisir de l’affaire pour ouvrir une enquête. Mais ce n’est qu’à la mi-décembre, c’est-à-dire deux mois après le drame, que ce dernier adresse un écrit au tribunal de première instance de Casa-Anfa, arguant que la mort est le résultat d’une négligence en invoquant en même temps la responsabilité civile et pénale. Pourquoi tout ce retard pour saisir la justice ? «Nous attendions le résultat du rapport final que le service de médecine légale de Casablanca devrait établir. Hélas, aucune copie ne nous a été remise jusqu’à maintenant», explique Me Rami. La procédure veut effectivement que le procureur général ordonne une autopsie au service de la médecine légale pour déterminer les circonstances de la mort. Et c’est sur la base de son rapport que la police judiciaire dresse son PV. L’affaire Wafae Asli suit encore son cours. Aboutira-t-elle à la condamnation des responsables de cette «erreur médicale», ou supposée l’être ? C’est la question que se posent l’avocat et la famille de la défunte. Mais seul le juge peut trancher (voir encadré). Il faut dire que plusieurs affaires de ce genre (entraînant la mort ou non du patient) ont été portées devant les tribunaux, mais les condamnations contre les accusés sont très rares. Le cas de l’affaire Sakina Yakoubi est encore dans les mémoires.janvier 19, 2010 à 7:49 #274692En réponse à : jeu amusant : à quelle date je pense ?
houmidi59
ParticipantSad_ Knight : ou es-tu ?
Réponds à nos propositions , s’il te plait !!!!
La mienne, celle de la Duchesse , et du comtejanvier 19, 2010 à 7:40 #244161En réponse à : Mot à … Mot ( Jeu )
houmidi59
ParticipantWindows ➡ Messenger live
janvier 19, 2010 à 7:09 #244160En réponse à : Mot à … Mot ( Jeu )
djal
Membrewindows+d ➡ secretaire
janvier 19, 2010 à 6:57 #274663En réponse à : jeu amusant : à quelle date je pense ?
djal
Membrebonsoir tout le monde,je dis:1998:la France gagne la coupe du monde 3à0 contre le brésil
janvier 19, 2010 à 5:50 #274662En réponse à : jeu amusant : à quelle date je pense ?
touria016
MembreBonsoir Pr.Troubadour, bonsoir tout le monde !
Je propose quand à moi : 1938
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