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15 réponses de 601 à 615 (sur un total de 723)
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  • #219652
    Boukhwali
    Membre

    La difference entre Shia et Sunna est simple.
    Elle est centree sur le Coran.
    Les sunnites considerent que le Coran est le Livre ultime revele en une langue claire ( lisan 3arabiyun fasih) qui contient l Islam dans sa forme achevee.
    la revolution religieuse s EST ACHEVEE avec la mort du prophete et l edition du Coran par Uthman.
    les Shia pretendent que le Coran presentent deux formes ,la forme litterale admise par la Sunna aussi et une forme cachee (Al Batin) et que l acces a cette forme cachee necessite l intermediaire d un Imam de la descendance d Ali et de Fatima.Cet Imam aurait recu une gnose de son pere qui est Imam et ainsi de suite jusqu a Ali qui aurait recu une gnose du prophete lui-meme………
    Pour les Shia la revolution religieuse est PERMANENTE et elle est assuree par l Imam…….quand le dernier Imam( le XII) n apas pu apparaitre car il fut empoisonne par le Khaliphe abbasside ,les Shia pretendaient qu il est Ghayb et l attendent toujours d ou le concept d el Imam Almounthadar……………
    Cette conception Shia de l Imam rappelle la conception du Messiah chez les Juifs et Chretiens et l imam Almounthadar est souvent assimile au mahdi almounthadar.
    Les Imams Shia inventerent une panoplie de HADITHS Sahiha pour soutenir leurs doctrines………………
    En bref La difference reside dans la facon d expliquer le Coran:
    les SUNNIS font le Sharh…explication litterale
    Les SHIAS font le Sharh( explication litterale) et le TA’WIL( interpretation faite par l Imam qui doit etre d e la lignee de Fatima et Ali).
    Mais les Shi3a font une description abstraite de leur Imam a qui l Autorite supreme doit revenir…..Donc les doctrines SHIA sont en fait des doctrines politiques pour la RE-CONQUETE du Pouvoir qui a echappe a l Imam Ali et son Fils Hussayn cruellement tue a Karbala…….

    C est un SMIG pour juger de la difference…….entre l Islam SUNNITE et l ISLAM SHIITE qui en plus de ce qui precede a une doctrine qui rappelle la Doctrine d e Incarnation du Christianisme avec la difference que l Incarnation ne concerne que quelques attribus divins………

    #218673

    En réponse à : الاعجاز العلمي

    Boukhwali
    Membre

    Les shiites n ont rien a voir avec les sunnites.
    Le fait de croire dans l existence d un sens esoterique du Coran ( Albatin) que seul l IMAM de la descendance de Ali et Fatima est en mesure d identifier constitue a l avis de tous les SUNNITES une conception qui a ruine la democratie et l egalitarisme apportee par l Islam.
    Pourquoi seuls les descendants d Ali et fatima auront cette APTITUDE de communiquer avec Dieu et d interpreter le Coran selon les besoins de leurs preoccupations.
    La difference entre SHIA et SUNNIS n est pas uniquement jurisprudence……….elle est centree sur l INCARNATION des ATTRIBUTS D ALLAH dans l Imam Jaafar Essaddiq……………..
    La GNOSE des Shia n a rien a voir avec l Islam et la Sunna…….elle se rattache au christianisme au mazdeisme et a l hindouisme.
    Donc arrete de faire dire au Coran ce qu il ne pretend pas annonce.
    Le Coran est un livre qui est relatif a la fixation d un dogme et d un culte:
    Alyawma akmaltu lakum dinakum wa raditu lakum al islama dinane………………..
    le Coran n a jamais stipule qu il est un TRAITE de biologie ou de physique…..

    @manara wrote:

    @Boukhwali wrote:

    Si le Coran a tout pris en charge au sujet de la science alors donne nous les versets ou il est question de l ADN et de l ARN…………..
    Ou il est question de l electricite et du magnetisme……et de la fusion nucleaire.
    je ne demande qu a te croire.
    Vous faites la propagande SHIITE.
    Hada kalamoun min kalami al shi3a…………la min kalam al sunna almalikiya…….

    alayssa acchi3atou bi moslimina ayyu8a al akh al karim
    wa a8lo assunna layssa al milkiyya fa9at kama ta3lam
    c vrai que ya bcp de difference entre les sunnites et les schiites
    mais ça reste ds la jurisprudence et non dans le fond
    kila8ma ya9oul: ach8ado anna la ila8a illa Alla8 wa anna Mohammadan rassoulou Alla8

    #219148
    saidi
    Membre

    @berkane wrote:

    Réfléchir et écrire sur le fait Amazigh n’est pas une entreprise aisée surtout pour un Maghrébin : ce problème est toujours vécu d’une manière extrêmement passionnelle. L’injure, l’anathème, la condamnation péremptoire, voire les réactions racistes, constituent l’essentiel du débat autour de cette question depuis au moins une demi-siècle. Les témoignages précis et directs sont rares et presque toujours fortement tendancieux. Souvent masquée, inavouée ou même niée, la « question berbère » est, dans le champ sociopolitique maghrébin, un fait « Honteux » difficile à suivre, même si, obscurément, tout le monde (pas seulement les politologues et les intellectuels) sait qu’il y a là une force qui est à l’œuvre.

    Croyez-moi ce cri Amazigh ou cette machine Amazigh avance dans le droit chemin et c’est elle qui portera les fruits : changement sociale tant attendu…..

    Nous avons assisté en cette fin du siècle à la multiplicité des discours au sujet de la culture marocaine et au sujet des conflits qui secouent la société marocaine.

    Si nous considérons que la tendance consistant à recourir au patrimoine culturel en vue de répondre aux défis de la situation culturelle qui domine aujourd’hui se nomme PATRIMONIALISTE (terme emprunté à Ahmed Boukous), les Islamistes et les Amazighes appartiennent en fait au même paradigme culturel.

    Je ne veux pas traiter de l’échec ou de l’impossibilité d’assurer le concordisme de la pensée Salafiya à la réalité d’aujourd’hui et je ne parlerai pas non plus du mouvement islamiste marocain qui n’est qu’une pale imitation de la pensée d’Ibn Albanna et Ghannouchi.

    Je parle ici de l’émergence du refoule AMAZIGHE.

    Le discours qui se réclame de l’identité amazighe est une variante du discours patrimonialiste. Ce discours fonde sa légitimité sur un passé antérieur à l’arabo-islamisme et surtout sur sa pérennité. C’est en effet la culture PREMIÈRE du Maroc qui s’inscrit dans la réalité d’aujourd’hui.

    Le mode d’expression de cette culture est la koine amazighe, sa substance est véhiculée par la tradition orale et les arts produits essentiellement par la population rurale amazighophone.

    Ce discours est tout récent dans le champ culturel marocain et il serait prétentieux de le considérer comme un discours cohérent ayant une consistance théorique en raison de l’état encore embryonnaire de celui-ci. Cependant nous pouvons noter la présence de deux grandes écoles de ce discours:

    1/la vision nostalgique représentée par Ahardan et al.

    2/La vision fondée sur le droit à la différence.

    En reprenant Boukous, je décris succinctement ces deux discours.

    1/Vision nostalgique:

    Cette vision est parée d’une mythologie dont les fondements sont:

    1.1 LA LIBERTÉ : amazighe signifie homme libre. Ce dernier à tout temps défendu farouchement sa liberté face à l’envahisseur. L amour de la liberté se déroule sur fond d’amour de la patrie (Tamazgha).

    1.2 LA DÉMOCRATIE : L’organisation sociale amazighe repose sar des institutions démocratiques, comme la ZMA3T et les INFLAS, pour se prémunir contre le pouvoir autocratique. L’égalitarisme est un principe socioculturel dans la cummunauté amazighe, il a souvent pris l’aspect d’un radicalisme à travers l’histoire, notamment le donatisme durant la période romaine et les divers intégrismes depuis.

    1.3 LA SOLIDARITÉ: La pratique de la TWIZA (tiwizi) est le symbole de l’entraide collective.

    1.4 LA RECTITUDE: le respect des valeurs communautaires est un principe assurant la cohésion même de la collectivité dans le respect de la personne et de la propriété.

    1.5 LA MEGALOPHOBIE est un trait de l’amzighe. Vivant dans la simplicité imposée par la rareté des ressources qui caractérise la vie rurale, il abhorre la mégalomanie et fustige ce qui n’est pas modeste dans le comportement et le langage.

    Cette conception de l’amazighite conduit certains à adopter les positions ethnocentriques qui consistent à sur valoriser l’élément amazighe dans l’appréciation de l’identité culturelle du Maroc en construisant une mythologie réactionnelle ou l’amazighe apparaît comme un être mythique idéalise, à l’état de nature pure et non corrompu par le changement historique.

    Enfin l’amazighite devient un absolu auréole d’une marginalité millénaire et dont les fondements doivent être réactivés en vue d’un projet socioculturel alternatif. (faite le rapprochement avec le discours islamiste……similitude évidente ou l’amazighite se substitue aux Coran et la Sunna) Vision mythique teintée de romantisme telle qu’elle ressort des idées d’Ahardane.

    La légitimation de la culture amazighe se fonde sur les thèses centrales suivantes en reprenant toujours Boukous.

    2.1 La légitimité historique

    L’histoire du Maroc est constituée par un élément permanent à savoir la culture amazighe ce qui lui confère une réalité dont les racines remontent à la nuit du temps. Cet argument a une fonction de rappel d’une vérité historique et une fonction de parade au discours qui considère que la question culturelle amazighe est une bid3a, une innovation illicite héritée du colonialisme.

    2.2 La légitimité anthropologique

    La culture amazighe structure l’inconscient collectif de l’être marocain et fonde la personnalité culturelle de base du pays. Elle est présenté de façon manifeste ou latente en tout marocain, dans son langage et dans son comportement affectif et social. Elle est omniprésente dans l’espace marocain par la toponymie et dans notre imaginaire par la tradition orale. Cet argument répond à la thèse qui évacue la dimension amazighe de la constituante de l’identité culturelle du Maroc en la refoulant dans le passé révolu.

    2.3 La légitimité sociologique

    La culture amazighe forme un constituant de la culture du peuple en exprimant au plan symbolique les conditions de vie des masses rurales. Cet argument confère à la culture amazighe une auréole plébéienne qui a une certaine force dans les variantes progressistes et populiste du discours idéologique censé exprimer les intérêts du peuple.

    3.4 La légitimité psychoaffective

    La culture amazighe véhicule l’univers maternel et prend en charge le champ de l’intimité et de la communion affective. Cette thèse valorise la culture amazighe comme moyen de l’expression de l’affect, du monde de l’enfance et du giron maternel, par opposition aux langues et aux cultures du dehors, de la communication transactionnelle et du pouvoir dominant .

    3.5 la légitimité écologique

    La culture amazighe représente une donnée de l’écosystème culturel du Maroc d’aujourd’hui, aux cote de la culture arabe, de la culture juive, de la culture africaine et de la culture occidentale.

    Cette thèse considère la culture amazighe comme un patrimoine culturel de la communauté nationale dans son ensemble, une richesse qui n’appartient pas aux amazighophones de façon exclusive, un bien dont la perte risque de déstructurer l’édifice culturel du Maroc dans sa totalité. L’ablation de cette dimension de l’être marocain aurait l’effet d’un trauma culturel collectif irrémédiable. C’est pour cela que je m’oppose à la création d’un parti politique amazighe et je suis pour la création d’associations.

    3.6 La légitimité patriotique

    La culture amazighe a été le creuset de l’esprit patriotique, un facteur d’union des communautés rurales contre l’occupant étranger et un moyen de ressitance à la colonisation française et espagnole avant même l’emrgence du mouvement national urbain.

    En témoignage la tradition orale qui recèle encore des vestiges de la poésie épique dans le Rif, le Moyen Atlas, le haut Atlas, l’Anti Atlas et le Saghro ou les poètes et les poétesses galvaudaient l’ardeur des combattants contre les forces armées coloniales et stigmatisaient la couardise de ceux qui avaient capitulé, ceci à un moment ou les villes et les plaines avaient déjà été pacifiées, c’est a dire assujetties à l’ordre colonial.

    En d’autres termes, la culture amazighe a payé le tribut du sang pour la défense de la patrie, elle mérite de ce fait les honneurs du patriotisme. Cette thèse veut rendre caduc l’argument qui soutient que la promotion de la culture amazighe est inspirée par la politique neo-coloniale et serait ainsi une exhumation du Dahir Berbere dans le but de diviser le peuple marocain en deux entités antagoniques, les Amazighes et les Arabes.

    2.7 La légitimation démocratique

    Le droit à la différence culturelle et linguistique fait partie intégrante des droits de l’Homme dans leur acception universelle.

    Il résulte de ce principe qu’une société qui se proclame démocratique se doit de reconnaître la langue et la culture amazighes comme une composante de la culture marocaine.

    Cet argument tire sa force du droit international et s’inscrit dans la tendance qui a consiste jusqu’ici à exclure arbitrairement la donnée amazighe sous prétexte que la différence est source de désunion et de discorde nationales.

    Il appert de l’expose de ces thèses qu’elles ont pour fonction de fonder la légitimité de la langue et de la culture amazighes dans le champ culturel du Maroc en constituant une base epistemologique de l’action menée en vue de la reconnaissance et de la promotion de cette langue-culture.

    On se rend compte ainsi que la quête de l’identité amazighe ne constitue pas seulement une préoccupation intellectuelle, elle est aussi largement une quête identitaire et une préoccupation existentielle qui tentent de faire face au processus d’assimilation qui est a l’oeuvre dans les communautés amazighophones, processus résultant de la dépendance économique et culturelle des régions rurales à l’égard des centres de décision materielle et symbolique, dont le site se trouve en ville.

    M. BERKANE bonjour,

    J’ai lu avec beaucoup d’attention sur ce que vous avez écrit, Permettez moi de vous féliciter, de vous remercier de relever encore un peu plus le niveau de la discussion de ce forum, salutations, saidi

    #219142
    berkane
    Membre

    Réfléchir et écrire sur le fait Amazigh n’est pas une entreprise aisée surtout pour un Maghrébin : ce problème est toujours vécu d’une manière extrêmement passionnelle. L’injure, l’anathème, la condamnation péremptoire, voire les réactions racistes, constituent l’essentiel du débat autour de cette question depuis au moins une demi-siècle. Les témoignages précis et directs sont rares et presque toujours fortement tendancieux. Souvent masquée, inavouée ou même niée, la « question berbère » est, dans le champ sociopolitique maghrébin, un fait « Honteux » difficile à suivre, même si, obscurément, tout le monde (pas seulement les politologues et les intellectuels) sait qu’il y a là une force qui est à l’œuvre.

    Croyez-moi ce cri Amazigh ou cette machine Amazigh avance dans le droit chemin et c’est elle qui portera les fruits : changement sociale tant attendu…..

    Nous avons assisté en cette fin du siècle à la multiplicité des discours au sujet de la culture marocaine et au sujet des conflits qui secouent la société marocaine.

    Si nous considérons que la tendance consistant à recourir au patrimoine culturel en vue de répondre aux défis de la situation culturelle qui domine aujourd’hui se nomme PATRIMONIALISTE (terme emprunté à Ahmed Boukous), les Islamistes et les Amazighes appartiennent en fait au même paradigme culturel.

    Je ne veux pas traiter de l’échec ou de l’impossibilité d’assurer le concordisme de la pensée Salafiya à la réalité d’aujourd’hui et je ne parlerai pas non plus du mouvement islamiste marocain qui n’est qu’une pale imitation de la pensée d’Ibn Albanna et Ghannouchi.

    Je parle ici de l’émergence du refoule AMAZIGHE.

    Le discours qui se réclame de l’identité amazighe est une variante du discours patrimonialiste. Ce discours fonde sa légitimité sur un passé antérieur à l’arabo-islamisme et surtout sur sa pérennité. C’est en effet la culture PREMIÈRE du Maroc qui s’inscrit dans la réalité d’aujourd’hui.

    Le mode d’expression de cette culture est la koine amazighe, sa substance est véhiculée par la tradition orale et les arts produits essentiellement par la population rurale amazighophone.

    Ce discours est tout récent dans le champ culturel marocain et il serait prétentieux de le considérer comme un discours cohérent ayant une consistance théorique en raison de l’état encore embryonnaire de celui-ci. Cependant nous pouvons noter la présence de deux grandes écoles de ce discours:

    1/la vision nostalgique représentée par Ahardan et al.

    2/La vision fondée sur le droit à la différence.

    En reprenant Boukous, je décris succinctement ces deux discours.

    1/Vision nostalgique:

    Cette vision est parée d’une mythologie dont les fondements sont:

    1.1 LA LIBERTÉ : amazighe signifie homme libre. Ce dernier à tout temps défendu farouchement sa liberté face à l’envahisseur. L amour de la liberté se déroule sur fond d’amour de la patrie (Tamazgha).

    1.2 LA DÉMOCRATIE : L’organisation sociale amazighe repose sar des institutions démocratiques, comme la ZMA3T et les INFLAS, pour se prémunir contre le pouvoir autocratique. L’égalitarisme est un principe socioculturel dans la cummunauté amazighe, il a souvent pris l’aspect d’un radicalisme à travers l’histoire, notamment le donatisme durant la période romaine et les divers intégrismes depuis.

    1.3 LA SOLIDARITÉ: La pratique de la TWIZA (tiwizi) est le symbole de l’entraide collective.

    1.4 LA RECTITUDE: le respect des valeurs communautaires est un principe assurant la cohésion même de la collectivité dans le respect de la personne et de la propriété.

    1.5 LA MEGALOPHOBIE est un trait de l’amzighe. Vivant dans la simplicité imposée par la rareté des ressources qui caractérise la vie rurale, il abhorre la mégalomanie et fustige ce qui n’est pas modeste dans le comportement et le langage.

    Cette conception de l’amazighite conduit certains à adopter les positions ethnocentriques qui consistent à sur valoriser l’élément amazighe dans l’appréciation de l’identité culturelle du Maroc en construisant une mythologie réactionnelle ou l’amazighe apparaît comme un être mythique idéalise, à l’état de nature pure et non corrompu par le changement historique.

    Enfin l’amazighite devient un absolu auréole d’une marginalité millénaire et dont les fondements doivent être réactivés en vue d’un projet socioculturel alternatif. (faite le rapprochement avec le discours islamiste……similitude évidente ou l’amazighite se substitue aux Coran et la Sunna) Vision mythique teintée de romantisme telle qu’elle ressort des idées d’Ahardane.

    La légitimation de la culture amazighe se fonde sur les thèses centrales suivantes en reprenant toujours Boukous.

    2.1 La légitimité historique

    L’histoire du Maroc est constituée par un élément permanent à savoir la culture amazighe ce qui lui confère une réalité dont les racines remontent à la nuit du temps. Cet argument a une fonction de rappel d’une vérité historique et une fonction de parade au discours qui considère que la question culturelle amazighe est une bid3a, une innovation illicite héritée du colonialisme.

    2.2 La légitimité anthropologique

    La culture amazighe structure l’inconscient collectif de l’être marocain et fonde la personnalité culturelle de base du pays. Elle est présenté de façon manifeste ou latente en tout marocain, dans son langage et dans son comportement affectif et social. Elle est omniprésente dans l’espace marocain par la toponymie et dans notre imaginaire par la tradition orale. Cet argument répond à la thèse qui évacue la dimension amazighe de la constituante de l’identité culturelle du Maroc en la refoulant dans le passé révolu.

    2.3 La légitimité sociologique

    La culture amazighe forme un constituant de la culture du peuple en exprimant au plan symbolique les conditions de vie des masses rurales. Cet argument confère à la culture amazighe une auréole plébéienne qui a une certaine force dans les variantes progressistes et populiste du discours idéologique censé exprimer les intérêts du peuple.

    3.4 La légitimité psychoaffective

    La culture amazighe véhicule l’univers maternel et prend en charge le champ de l’intimité et de la communion affective. Cette thèse valorise la culture amazighe comme moyen de l’expression de l’affect, du monde de l’enfance et du giron maternel, par opposition aux langues et aux cultures du dehors, de la communication transactionnelle et du pouvoir dominant .

    3.5 la légitimité écologique

    La culture amazighe représente une donnée de l’écosystème culturel du Maroc d’aujourd’hui, aux cote de la culture arabe, de la culture juive, de la culture africaine et de la culture occidentale.

    Cette thèse considère la culture amazighe comme un patrimoine culturel de la communauté nationale dans son ensemble, une richesse qui n’appartient pas aux amazighophones de façon exclusive, un bien dont la perte risque de déstructurer l’édifice culturel du Maroc dans sa totalité. L’ablation de cette dimension de l’être marocain aurait l’effet d’un trauma culturel collectif irrémédiable. C’est pour cela que je m’oppose à la création d’un parti politique amazighe et je suis pour la création d’associations.

    3.6 La légitimité patriotique

    La culture amazighe a été le creuset de l’esprit patriotique, un facteur d’union des communautés rurales contre l’occupant étranger et un moyen de ressitance à la colonisation française et espagnole avant même l’emrgence du mouvement national urbain.

    En témoignage la tradition orale qui recèle encore des vestiges de la poésie épique dans le Rif, le Moyen Atlas, le haut Atlas, l’Anti Atlas et le Saghro ou les poètes et les poétesses galvaudaient l’ardeur des combattants contre les forces armées coloniales et stigmatisaient la couardise de ceux qui avaient capitulé, ceci à un moment ou les villes et les plaines avaient déjà été pacifiées, c’est a dire assujetties à l’ordre colonial.

    En d’autres termes, la culture amazighe a payé le tribut du sang pour la défense de la patrie, elle mérite de ce fait les honneurs du patriotisme. Cette thèse veut rendre caduc l’argument qui soutient que la promotion de la culture amazighe est inspirée par la politique neo-coloniale et serait ainsi une exhumation du Dahir Berbere dans le but de diviser le peuple marocain en deux entités antagoniques, les Amazighes et les Arabes.

    2.7 La légitimation démocratique

    Le droit à la différence culturelle et linguistique fait partie intégrante des droits de l’Homme dans leur acception universelle.

    Il résulte de ce principe qu’une société qui se proclame démocratique se doit de reconnaître la langue et la culture amazighes comme une composante de la culture marocaine.

    Cet argument tire sa force du droit international et s’inscrit dans la tendance qui a consiste jusqu’ici à exclure arbitrairement la donnée amazighe sous prétexte que la différence est source de désunion et de discorde nationales.

    Il appert de l’expose de ces thèses qu’elles ont pour fonction de fonder la légitimité de la langue et de la culture amazighes dans le champ culturel du Maroc en constituant une base epistemologique de l’action menée en vue de la reconnaissance et de la promotion de cette langue-culture.

    On se rend compte ainsi que la quête de l’identité amazighe ne constitue pas seulement une préoccupation intellectuelle, elle est aussi largement une quête identitaire et une préoccupation existentielle qui tentent de faire face au processus d’assimilation qui est a l’oeuvre dans les communautés amazighophones, processus résultant de la dépendance économique et culturelle des régions rurales à l’égard des centres de décision materielle et symbolique, dont le site se trouve en ville.

    Source : souss.com

    #201925
    dahlia
    Membre

    Louange à Dieu
    Prière et salut sur le Prophète, Sa Famille et Ses Compagnons

    Nos fidèles sujets, habitants de la Région de l’Oriental,

    En rencontrant les forces vives de cette région qui Nous est si chère, Nous Nous faisons un plaisir de dire à ses habitants à quel point Nous avons été touché par la chaleur de l’accueil et la loyauté de l’allégeance qu’ils Nous ont témoignées. La fierté et le patriotisme qui les animent ont fait de cette région un rempart inexpugnable assurant à l’Etat marocain protection et immunité tout au long de sa glorieuse histoire.

    Le fait de Nous enquérir sur place de votre situation, Nous a permis de toucher de près vos besoins pressants et vos préoccupations réelles, qui sont au cœur de Nos préoccupations et auxquelles Nous sommes particulièrement attentif.

    Soucieux de manifester concrètement Notre haute sollicitude pour cette région qui recèle d’importantes potentialités et des ressources humaines industrieuses et fortement motivées, Nous avons décidé de lancer une Initiative Royale pour le développement de la Région de l’Oriental. S’articulant autour de quatre axes, elle vise à stimuler l’investissement et à favoriser la création de petites et moyennes entreprises par les jeunes.

    Elle se propose également de doter la Région des équipements de base nécessaires et d’encourager les grands projets économiques à titre prioritaire. L’initiative a pour but, en outre, de promouvoir l’éducation et la formation et de faire jouer pleinement les principes de solidarité. Pour en assurer la mise en oeuvre effective, Nous avons prévu des mécanismes précis de financement, de suivi et d’évaluation.

    Afin d’atténuer le chômage qui sévit parmi des catégories de jeunes dans la Région, et de créer les conditions propices au travail et à l’auto-emploi, Nous avons décidé de faire démarrer cette Initiative avec une dotation initiale de 30 milliards de centimes, auxquels s’ajouteront les apports de nombreuses institutions, pour financer les projets des entreprises et garantir les prêts qui leur seront octroyés. Cette opération sera coiffée par le Centre Régional d’Investissement.

    Aussi, appelons-Nous Notre gouvernement, dans le cadre de cette Initiative, à prévoir, à titre prioritaire, la réalisation, dans la Région, des infrastructures et des équipements de base nécessaires, notamment l’autoroute Fès-Oujda par Taza et la voie ferrée entre Taourirt et Nador. IL lui appartient, parallèlement, de hâter la construction de la route côtière du Nord, et l’élargissement et la réfection de la route reliant Nador, Oujda et Figuig.

    Par ailleurs, Nous avons donné le coup d’envoi de grands projets d’alimentation en eau potable des villes d’Oujda et de Taourirt, projets que Nous appelons les départements concernés à étendre à toutes les agglomérations urbaines et rurales de la région.

    Eu égard à Notre attachement au développement intégré de cette Région, Nous avons décidé la création à Nador d’une zone franche intégrant, outre le port, des espaces économiques, commerciaux et touristiques.

    Ce que Nous recherchons, à travers cet important projet, c’est qu’il ouvre un portail méditerranéen devant le développement de la Région et que, de surcroît, il contribue à la consolidation de l’économie nationale et au renforcement du grand complexe Tanger-Méditerranée. Ainsi, Nous aurons parachevé Notre projet stratégique qui vise à faire de l’espace méditerranéen un puissant levier pour le décollage et le développement national, pour le partenariat économique et pour le brassage culturel.

    C’est dans le même contexte que s’inscrit Notre décision en faveur de l’aménagement de la zone touristique côtière de Saïdia, avec la participation du Fonds Hassan II pour le Développement Economique et Social. Nous réaffirmons, à cet égard, la nécessité d’engager, avec professionnalisme, des efforts hardis, pour attirer les investissements nationaux et étrangers, afin de faire de Saïdia la perle de la côte méditerranéenne.

    Par ailleurs, outre la nécessité de fructifier au mieux les atouts dont dispose la région et de valoriser son produit agricole très prisé, notamment par un effort de modernisation et de développement de l’agro-industrie, il est nécessaire de mettre en place un programme de développement et de protection des hauts plateaux et des oasis de B’ni Mathar, Bouarfa et Figuig, ainsi que la ville de Jerrada que Nous avons tenu à inscrire parmi les bénéficiaires des programmes de l’Agence de Développement des Provinces du Nord, marquant ainsi l’intérêt tout particulier que Nous portons à cette agglomération.

    Par ailleurs, pour assurer la mise à niveau des ressources humaines que requiert le développement régional, et afin de renforcer les établissements universitaires et les instituts de formation dans cette région, Nous avons décidé la création d’une faculté de médecine, avec un centre hospitalier universitaire, marquant ainsi, à travers ces programmes ambitieux, Notre volonté de conforter la ville séculaire d’Oujda dans le rôle pionnier qui est le sien en tant que capitale de l’Oriental.

    Au plan social, Notre Initiative réserve une place toute particulière aux catégories démunies. Nous vous engageons donc à rester attachés aux vertus d’entraide et d’assistance mutuelle qui vous sont connues. De même, Nous appelons la Fondation Mohammed V pour la Solidarité, à apporter un soutien accru aux oeuvres caritatives et à nouer différents types de partenariat avec le tissu associatif local, dont Nous Nous félicitons, par ailleurs, des efforts qu’il déploie à cet égard.

    Nous invitons instamment les forces vives de la Région à s’intéresser davantage à la promotion de leur région et à s’investir dans l’effort collectif de développement solidaire que Nous conduisons pour combattre la pauvreté, la marginalisation et toutes les velléités d’extrémisme lequel, du reste, n’a pas sa place dans une société telle que la nôtre qui se distingue par son authenticité et son ouverture sur les autres civilisations.

    Nous comptons donc sur vous pour ériger cette initiative en un pacte scellé entre nous, afin que cette région puisse se hisser à la place de choix à laquelle Nous voulons la voir accéder, conformément à sa vocation de pôle maghrébin, et au rôle qui lui revient comme pont solide de bon voisinage et de fraternité sincère avec le peuple algérien frère auquel nous unissent les liens de l’Histoire, les défis du présent et les aspirations de l’avenir, et auquel nous souhaitons le plus grand bien.

    A travers ces projets ambitieux, Nous entendons fermement doter Notre chère patrie d’une capacité accrue pour conforter sa force et son immunité. Celles-ci doivent, en effet, demeurer au centre de nos préoccupations, dans un monde en mutation, chargé de risques et d’aléas. Telle est la voie à suivre pour aller résolument de l’avant dans l’œuvre d’édification d’un Maroc uni, avancé, démocratique, solidaire et plus apte à relever tous les défis.

    Wassalamou alaikoum wa rahmatou Allah wa barakatouh.

    #201896

    Sujet: Nouveaux projets à Saidia ..

    dans le forum Saidia
    fadi
    Membre

    Saidia, 27/11/06 – SM le Roi Mohammed VI a procédé, lundi à Saidia, au lancement de plusieurs projets de mise à niveau urbaine et touristique de la ville, dont la réalisation nécessitera un coût global de l’ordre de 369 millions DH.

    Le Souverain a également présidé la cérémonie de signature d’une convention portant sur le projet d’assainissement du centre-ville de Saidia et du complexe touristique (20 millions DH), l’aménagement de la corniche de Saidia (74 millions DH) et le projet d’aménagement des entrées de la ville (21 millions DH).

    La signature de cette convention intervient en application des hautes orientations royales contenues dans le discours prononcé le 18 mars 2003 à Oujda, visant le développement de la région de l’Oriental et la création d’une nouvelle station touristique à Saidia.

    Elle traduit l’intérêt que revêt l’opération de mise à niveau urbaine de cette ville, considérée comme un pôle touristique par excellence du fait qu’elle disposera d’une des plus grandes stations balnéaires nationales dans le cadre de la « Vision 2010 ».

    La convention a été signée par le ministère du Tourisme, le ministère délégué chargé de l’Habitat et de l’urbanisme, la Direction générale des collectivités locales, la wilaya de la région de l’Oriental, le Conseil de la région de l’Oriental, la province de Berkane, l’Agence de développement des provinces et préfecture de l’Oriental, l’ONEP et la municipalité de Saidia.

    S’agissant du projet d’assainissement du centre-ville de Saidia et du complexe touristique, il consiste en la construction d’un réseau des eaux usées et pluviales d’une longueur de 70 km et de 5 stations de pompage. La première tranche de ce projet, qui profitera à une population de 130.000 habitants, nécessitera une enveloppe budgétaire de l’ordre de 20 millions DH. Le financement de ce projet est assuré par l’Office national de l’eau potable et le groupe FADESA.

    Quant au projet d’aménagement des entrées de la ville de Saidia, il porte sur le dédoublement de la route provinciale 6000 (entrée sud de la ville sur une longueur de 2 km) et la route nationale N. 16 (entrée de la ville coté nord-ouest sur une longueur de 3 km).

    Ce projet, qui mobilisera des investissements de l’ordre de 21 millions DH, prévoit également la création d’une nouvelle liaison entre la route provinciale 6000 et la voie d’évitement sur une distance de 1,5 km. Les travaux de ce projet débuteront à la mi-janvier prochain pour s’achever vers le mois de juillet 2007.

    Le projet d’aménagement de la corniche de Saidia et la restauration de la Kasba prévoit, entre autres, l’aménagement d’espaces verts (alignement de palmiers oasis), l’éclairage de la corniche (lampadaires) et des équipements tels les kiosques, douches, aires de sports.

    SM le Roi a également suivi des explications sur le projet de construction de la voie d’évitement et d’un canal de protection de la ville de Saidia et de la nouvelle station touristique de la ville contre les inondations d’une longueur de 17 km. Ce projet sera réalisé par le Secrétariat d’Etat chargé de l’eau.

    D’un coût global de 254 millions DH, ce projet, dont la durée d’exécution est de 18 mois, sera financé par le Fonds Hassan II pour le développement économique et social et le ministère du tourisme, de l’artisanat et de l’économie sociale.

    Le projet permettra de faciliter l’accès à la station touristique de Saidia, de drainer davantage d’investissements touristiques et de renforcer la liaison routière entre Ahfir-Saidia et Oujda-Ahfir.

    MAP

    #218628

    En réponse à : Oujda: Ce soir sur 2M ..

    saidi
    Membre

    Bonjour,
    A chaud, l’un des séquences qui m’a plue c’st celle des étudiants du lycée OMAR posant des questions au président de l’assemblée municipale!!!

    La deuxième est celle de l’université MOHAMMED I. Quel niveau? quel avenir pour ces étudiants? quelles conditions des étudiants?

    La troisième c’est l’hôpital EL FARABI ET LE CENTRE D’ENCOLOGIE

    la quatrième est celle de MR. HAJJIRA et l’habitat insalubre

    La cinquième est celles des personnalités qui parlait à oujda alors qu’elles n’y ont pas mis les pieds depuis belle lurette

    La sixième et la meilleure et la plus émouvante est celle de l’école de la musique EL GHARNATI qui m’est très chère et le bouquet c’est le groupe CIGALA OU CIGADA qui sont arrivé très tard pour massacrer cette musique pour ne pas dire l’quivalent de brûler une bibliothèque.

    Je ne continue pas, j’espère qu’on aura l’occasion d’y revenir point par point puisque nous avons maintenant un schéma tout fait à quelques rectifications près.
    salut saidi

    #217137
    Anonymous
    Membre

    Je regrette de vous corriger les coordonnées en ce qui concerne les associations spécialisées dans le domaine des handicapés : les enfants de zellidja et j’en suis un est loin de s’occuper de ce domaine puisque sa charte souligne d’autres soucis à savoir comme son nom l’indique les enfants de zellidja…quant à l’association qui s’est vraiment spécialisée dans le domaine de l’handicape et qui a mérité à 2 reprises la visite de Sa Majesté le Roi Mohammed VI que Dieu le Glorifie,est l’Association des Jeunes Handicapés et leurs Amis d’Oujda.Ne soyons pas ridicules et aimons notre prochain……

    #217351

    En réponse à : dar sebti

    Anonymous
    Membre

    @dahlia wrote:

    dar sebti est avant tout un centre de recherche gharnati 😉

    HAAAAAHHHHHHHHHAAA
    WALLAHILLA DAHHAKTOUNI
    LES OCCIDENTAUX RECHERCHENT DANS LES DOMAINES DE LA MEDECINE ,L’ASTRONOMIE,L’ADN….
    ET KHAL RASS NE PARLE QUE DU PATRIMOINE CULTUREL ,NA9CH BELDI ,CHHIWATE ,NEGGAFA
    FI9O YA L3RAB!!

    #217340

    En réponse à : dar sebti

    dahlia
    Membre

    salut hinda…a vrai dire on ne s’est rendu compte que dar sebti est l’un des patrimoines oujdi qu’on devait valoriser que ces dernieres années aprés avoir interdit sa location pour les fetes de mariages.

    la salle dar sebti n’appartient pas a des tiers (personne privés) mais a l’etat et c’est la commune urbaine qui s’en occupe.

    la salle est louée aujourdhui pour des conférences ,des diners de receptions ,des evenements marquants de la ville ,des enregistrements télévisés,et surtout surtout on y organise des soirées le plus souvent ramadanesques de chant et musique gharnati….
    n’oublie pas que dar sebti est avant tout un centre de recherche gharnati 😉

    #217337

    En réponse à : dar sebti

    fadi
    Membre

    Dar Sebti est l’un des palais les plus fabuleux de la ville. Construit en 1938 par un grand commerçant de la ville, il fut restauré et rénové tout récemment. Il a une double fonction: c’est le siège du Centre d’Etudes et de Recherches sur la Musique Gharnati, et le lieu d’activités culturelles et de festivités diverses (fêtes de noces, expositions, réceptions,…).

    #216606
    Anonymous
    Membre

    Mr. Sharon

    Même chez les juifs le titre de noblesse existe tout comme chez les chrétiens et les musulmans (Cherif). Concernant les juifs vous avez  » Le Rèch galoutha descendait directement de la Maison du roi David » ou les nobles de Babylone.

    Pendant la période du deuxième Temple, et jusqu’à sa destruction en 70, la communauté juive de Babylonie – loin de la tourmente qui faisait rage en Erets Yisrael – continua de prospérer.
    En outre, c’est cette région qui est devenu le centre de l’autorité rabbinique après que Byzance a dissous le Sanhédrin en 363.
    Le chef de la communauté juive de Babylonie – officiellement reconnu par les autorités perses – était appelé en araméen Rèch galoutha, ce qui correspond à Roch galouth en hébreu, et à « Tête de la Diaspora » (« exilarque ») en français.
    Le Rèch galoutha descendait directement de la Maison du roi David. Bien qu’il ne fût pas roi en Erets Yisrael même, il était reconnu non seulement comme représentant de la communauté juive en Babylonie mais aussi comme possédant un statut de noblesse.
    Au cours des 1 500 ans qu’a duré l’histoire de la communauté juive en Babylonie, environ quarante personnes ont détenu ce titre. Ils faisaient tous remonter leur généalogie jusqu’au roi David. C’est une lignée noble qui a toujours été conservée dans l’histoire juive.

    fadi
    Membre

    Khass8om Yserwlo Douk L7mire au moins pour garder notre ville bien propre ..
    En plus ça fait moche de voir des annes circuler en plein centre ville awla ??

    dahlia
    Membre

    😆 😆 en plus c’est juste en face du centre regional d’investissement chi ikhalass dariba chi ijerr karro ……mais a vrai dire ces gens la n’ont pas le choix…vaut mieux ijerr karro ibi3 khodra wlla imedd yaddo ou yassra9 …wlla ittekka ou yatchekka 😉

    #201785

    Sujet: hoummous

    dans le forum Cuisine
    manara
    Membre

    Le hoummos est une purée de pois chiches que l’on trouve parmi les plats qui composent le mézzé.

    ingrédients:

    le jus d’1 citron ou 1/2 citron selon le goût, 2 gousses d’ail écrasées
    des pois chiches cuits (maslou9) 200 à 250g
    2 cuilleres à soupe de la crème de sesame( te7iné)
    Vous pouvez t trouver des pois chiches en boite deja cuits ,à egoutter et que vous mixerez vous même en rajoutant les mêmes ingredientscités

    Pour les cuisinieres moins préssées, prendre des pois chiches secs , les faire tremper dans l’eau toute une nuit; Le lendemain, faîtes cuire les pois chiches à feu doux dans une casserole d’eau salée, pendant 1 heure .

    Egouttez et Mixez les pois chiches et rajoutez tous les ingredients cités plus haut.

    Décorez votre plat avec du persil au centre , arrosez d’huile d’olive. Vous pouvez egalement servir à coté des feuilles de menthe, des branches de ciboulette , des radis épluchés et du pain arabe.

    bon appétit 😉 😉

15 réponses de 601 à 615 (sur un total de 723)
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