Résultats de la recherche sur 'centre d'
-
Résultats de la recherche
-
Sujet: bonne initiative a oujda !!
voila et enfin un centre d’appel à oujda qui va pouvoir offrir un nombre de poste pour jeunes diplomée ,étudiants et autres….
la ville d’oujda connaitera le lancement de ce centre d ‘appel qui est en cours d’aménagement dans quelques semaines ,c’est un très bon exemple que notre région profite à son tour des opportunités d’ouvertures de marché 😆 😆
Depuis plusieurs annees, les autorites marocaines ont ete forcees de placer la problematique de l’eau au centre de leur preoccupation. Un accroissement d’emographique excessif et persistant, une urbanisation croissante et des inegalites accentuees dans l’economie marocaine, telles que les subventions au secteur agricole, sont quelques-uns des facteurs qui intensifient les pressions sur l’offre de l’eau.
La variabilite spatiale du climat engendre des disparites importantes dans les apports en eaux des differentes regions. Nous pouvons repartir les diverses zones du pays en deux regions: le Nord et le Sud. Le Nord represente la region la plus favorisee alors que le Sud est la region la plus depourvue en eau.
L’equilibre ressource-emploi de l’eau est presentement positif dans la region nord et negatif pour le reste du pays. Des projections pour l’an 2020 indiquent que la balance des ressources hydrauliques sera alors negative pour l’ensemble du pays. Le deficit de la ressource devrait alors se chiffrer dans les environs de 200 millions m3 s’il y a une croissance continue de la demande de 4 % par an.
Afin de contrer les problemes de penurie, le gouvernement marocain a mis sur pied, au debut de la decennie, un programme ambitieux visant a construire un barrage d’envergure et de 6 a 10 petits et moyens barrages par an.
Cette politique devrait augmenter de facon signicative la capacite de stockage du pays dans le futur. Avec ces efforts de constructions et des investissements importants dans le domaine de l’irrigation, la part budgetaire des investissements publics relies a l’approvisionnement en eaux devrait passer de 25 % a 60 % d’ici la fin du siecle. Ces investissements massifs dans le secteur de l’eau ne peuvent cependant satisfaire a long terme la demande croissante de la ressource etant donne les politiques actuelles de gestion de la demande.
Actuellement les politiques marocaines de gestion de la demande sont quasi-inexistantes ou totalement inappropriees. Comme dans d’autres pays du Maghreb, la tarification discriminatoire de l’eau favorise les agriculteurs en leur accordant un tarif preferentiel; le prix de l’eau destine a l’irrigation est beaucoup plus faible que celui facture aux autres usagers.
Trois raisons principales sont generalement presentees pour justifier une telle politique. La premiere repose sur la gratuite traditionnelle de l’eau.
Sous ces conditions, l’inertie des habitudes rend tres dificile l’imposition de redevances a une population pour la consommation d’eau lorsque celle-ci etait auparavant quasi-gratuite. La deuxieme raison decoule d’un argument de lutte contre le chomage eleve qui sevit dans la plupart des grandes agglomerations et de l’accroissement de la population urbaine. L’augmentation du prix de l’eau d’irrigation aurait un impact negatif sur la production agricole et accentuerait la migration urbaine. Ce choc negatif inciterait un exode rural en liberant une population active jusqu’alors occupee dans l’agriculture qui fournit de l’emploi a 30% de la main-d’oeuvre active. La derniere raison repose sur des politiques d’auto-sufisance alimentaire poursuivies par de nombreux gouvernements. Une augmentation du prix de l’eau destinee au secteur agricole va a l’encontre des politiques d’auto-sufisance alimentaire. Il devient alors dificile de justifier une augmentation des prix de l’eau destinee a l’agriculture puisqu’elle viendrait contrecarrer les politiques mises en oeuvre afin d’accroitre la production agricole et atteindre ainsi l’objectif d’auto-sufisance alimentaire.
Pour ces trois raisons, la plupart des gouvernements, au prise avec une rarete croissante de l’eau, ont de la dificulte a s’attaquer a la gestion de la demande. Ils preferent s’attarder aux problemes d’offre en construisant des infrastructures dans le but de repondre a une demande croissante.
Depuis la fin des annees quatre-vingts et le debut de cette decennie, le gouvernement marocain a pris conscience de la gravite du probleme et revise son plan afin de concevoir des politiques de gestion de la demande. En general, les plans de gestion de la demande peuvent comprendre plusieurs volets.
On peut prevoir un programme de sensibilisation accrue afin de prevenir le gaspillage, instaurer des incitations fiscales ou utiliser des instruments de marche pour regler le probleme de discrimination tarifaire entre usagers.
D’un strict point de vue economique, et dans des circonstances normales, la tarification au cout marginal est un principe economique simple qui permet d’assurer une allocation optimale de la ressource entre tous les utilisateurs.
Selon ce principe, on obtient une allocation eficace de la ressource lorsque le prix de l’eau est egal au cout de produire une unite supplementaire. De cette facon, les consommateurs vont consommer jusqu’a ce que leur benefice marginal egalise le cout marginal de produire.
Un aspect qui merite egalement d’etre mentionne est le principe de tarification de second rang. Ce principe est tres utilise dans la tarification des services publics. Il consite a tarifer la ressource a un niveau superieur au cout marginal tout en minimisant les distortions creees en s’eloignant de l’optimum de Pareto. Le taux de majoration, represente par l’ecart entre le
cout marginal et le prix, resulte de la regle de l’elasticite inverse anticipee par Ramsey (1927). Selon cette regle, le taux de majoration est calcule en tenant compte de l’elasticite-prix de la demande de facon a considerer la sensibilite des consommateurs a une variation de prix. On appele les prix calcules a partir de ce taux de majoration des prix Ramsey. Dans le cas d’une politique de profit nul, ces prix peuvent etre interpretes comme les prix resultant de la maximisation du surplus des consommateurs sous la contrainte de profit nul.
Dans la mesure ou la tarification de l’eau est tres eloignee de son cout marginal ou du prix de Ramsey, une hausse soudaine des tarifs peut avoir des effets drastiques sur la production. Une stricte politique de ces tarifications pourrait donc entrainer une hausse importante du prix de l’eau d’irrigation et se repercuter sur les producteurs agricoles, sur l’emploi et la remuneration
des facteurs de production, tels que la main-d’oeuvre agricole. Ce choc peut alors avoir des consequences nefastes sur le bien-etre des menages et sur l’ensemble de l’economie.Sujet: la diaspora oujdi
je ne sais pas pourquoi j’ai appelé mon article comme ça mais je crois que ça vient de mon plus profond regret pour ce qui se passe aux oujdi.
oui je crois que nous souffrons d’une grande diaspora et cela a commencé bien sur avant ma generation, cela a commencé dans les année 70 ou beaucoup de changement ont touché la majorité du maroc suite à de nombreux facteur, mais le grand cataliseur et je crois que nombreux parmis nos chers lecteurs oujdi seront d’acord avec moi c’est: la poursuite des études qui était imossible dans la région vu que nous possedons pas en ce temps la des centres superieur, mais que s’est il passé en vérité au lieu que la grande majorité se derige vers les univerités de l’ouest ( rabat et fes ) grande partie a choisie l’exile vers la france et quelques autres en belgique et en allemagne!!! pourquoi donc ce choix?
je ne crois pas et j’aimerais bien qu’on ouvre la discussion si vous le permettez, que les oujdis preferaient aller à l’étranger aulieu de continuer sur le sol marocain tout pres de leur famille, cette tragedie a continuer jusqu’à nos jours je l’appelle tragedie car elle merite cette appelation vu que les autres region du bled n’a pas subi le meme tort porquoi? plusieur facteur jouent en faveur de cette fuite des cerveaux. la plus importante dans mon analyse c’est surtout la marginalisation que subissait la région juste apres l’independance je dis bien apres l’independance car comme vous le savez tous oujda etait une ville tres importante aux yeux des français d’une part car c’etait un chef lieu et d’autre part car c’est un point de passage frontalier je cite bien sur que le 1er lycée technique au maroc et le plus grand jamais construit jusqu’a nos jours c’est le lycée Omar ibn abd el aziz jadis appelé lycée des jeunes gens technique et genéral ce lycée a connu beaucoup de glorieux professeurs et éléves, bien sur d’autre lycée sont construit pour absorber l’afflux des éleves dans la ville telque le lycée des jeunes filles zineb acctuellement et d’autres celebre comme pasteur et d’autre, quand je vois le nombre de lycée que comportait deja la ville au temps des français je me demande qu’est ce que le maroc a construit apres? et bien en repondant à cette question on comprends bien pourquoi nombreux oujdi sortait apres leur bac vers d’autres horizons plus liontains. oujda est resté jusquà pas longtemps une ville inconnue de la part des autres regions du maroc une certaine mefiance est vite installé chez les administrateur du territoire !!!!!!! et rien n’a changé du visage de la ville depuis les français. quand on voyage à travers le maroc c’est le meme visage une fois qu’on arrive à oujda c’est tout a fais un autre style ?
Pourquoi meme nous oujdis on se mefiait de l’autre qui vient de l’ouest!!!!!
qu’ on voit le nombre d’etudiants en medecine en pharma et dans les grandes ecoles d’ingenieurs d’origine oujdi on se dit qu’il ya surment un truc qui cloche surtout qu’ on compare ce nombre avec celui des étudiants qui sont partis faire leur études à l’etranger et qui ont reussie leur etudes brillament ?!!!
est ce qu’on a pas la cote pour integrer les ecoles marocaines ou on est surtout mal vu!!!!!!?
le probleme qui resulte de cette diaspora c’est que nombreux d’entre nous refuse de retourner ce qui implique que nous nous impliquons rarement dans la vie politique ou economique du pays et bien sur on a pas notre mots a dire pour la gouvernance du pays .
c vrai que beaucoup de choses ont changé pour le moment mais je trouve que presque 30 ans de marginalisation fait le poids contre ce qui est entrain de se realisé vis avis de toute la region.
sur ce je termine mon sujet laissons la palce à vos idées et a vos bics a fin d’enrichir plus la discussion sur ce grand dilem que vit notre region
merciBonjour à toutes et à tous. (ESSALAM AALAICOM)
Permettez- moi de remercier l’équipe technique des efforts mis en place pour améliorer la communication entre les différents OUJDI du monde.
C’est un site qui a toute sa place dans le moteur économique de la ville et par conséquent pour toute la région de l’oriental.
« WA ALLAHOU WALIYOU TAWFIQ »Entre Mars 2004 et septembre 2005 j’ai effectué « Cinq » voyages au Maroc dans le cadre d’une étude pour la création d’entreprise (Nouvelles technologies)
Je vous cache pas que dès mes premiers contacts avec des hauts responsables de différents établissements Public et/ou privé. Ils m’ont conseillé de s’orienter vers L’axe Tanger – casa – rabat –Fez – Marrakech… Bref : AL MAGHREB ANNAFIIA
Dans un premier temps j’ai male pris cette orientation…Je n’arrivais pas à comprendre pourquoi Oujda ne pouvais pas en faire partie.
OUJDI et (Ressources Obligent), je décide de voir sur le terrain ce qui se passe… !!!A OUJDA et je remercie au passage les 2 associations qui m’ont aidé dans mes démarches. ASS. AMIS DE L’ENVIRONNEMENT. Et
ASS. RACINE POUR LA CULTURE ET LE DEVELOPPEMENT.
Je commence mon parcours par le Centre Régionale D’investissement (à Côté de BAB AL GHARBI) pour avoir une idée sur les besoins en nouvelles technologies de la région….Ce qui m’a étonné c’est que tout le monde, à l’unanimité reconnaît qu’il y’a des besoins, mais rare ceux qui connaissent l’utilité de ces technologies. En d’autre terme le Centre est là pour fournir la documentation pas plus… j’ai trouvé ça regrettable d’autant plus que la documentation je l’avais eu en France via Internet.
BALADIA D’Oujda…
Le nombre de dossiers et des documents qui circule au sein de la BALADIA d’Oujda est capable de créer des dizaines d’emplois. Et bénéficier des avantages suivants.
réduction des emplacements de conservation documentaire
simplicité et rapidité d’accès à l’information
gain de productivité dans les méthodes de travail
accélération de la mise à disposition des documents
meilleur partage des connaissances
accessibilité par plusieurs personnes avec niveaux de sécurité
possibilité de recherches multicritères & Plus
En effet : en tant qu’informaticien dans un bureau d’étude dont la spécialité est la gestion électronique des Documents (GED), j’ai eu l’occasion de mettre des solutions GED pour des mairies en France ( la mairie de Roubaix, agglomération Lilloise). Notamment une Solution de découpage et d’archivage électronique des actes d’état civil (Naissance, Mariage, Décès).
Wilaya D’Oujda…
J’ai eu l’occasion de travailler sur une solution GED pour le consulat du Maroc à Villemomble France qui permet d’immatriculer et d’archiver tous les Actes et documents (Passeport, Etat civil, CIN, et autres) des ressortissants marocains.
Je voulais adapter cette solution pour la Wilaya D’Oujda ainsi qu’à la province de JERADA mais les responsables m’ont demandé de s’adresser à Rabat. Parce que eux n’ont pas de pouvoir de décision….J’ai compris à ce moment là pourquoi on a exclut OUJDA. De l’axe productif.
Pour ne pas perdre plus (6 mois en tout et environ 250 000 DH entre voyages et prospection au Maroc)
Et à la FIN Retour en France pour continuer l’aventure….
Je ne regrette rien, heureusement j’étais jusqu’au bout…Mais
MA KOULOU MA YATAMANAHOU AL MARAOU YOUDRICOUHOU
TAGRI A RIYAHOU BIMA LA TACHTAHI SOUFOUNOU ….
RAMADAN MOUBARAK SAID WA KOULOU AAMIN WA ANTOUM BIKHAIR