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15 réponses de 451 à 465 (sur un total de 513)
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  • #213972
    MOHAMMED
    Membre

    c est quoi la definition de la democratie deja????????

    #214642

    En réponse à : Darwinisme=Terrorisme

    Alain
    Membre

    Ton post appelle 2 remarques qui ne remettent pas en cause les conclusions.

    Il est tout à fait juste de dire que les religions de notre planète sont toutes pour le respect de la vie, elles parlent et agissent toutes pour la paix des peuples.

    Ce ne sont que les humains qui veulent les interpréter à leur façon.

    Mes remarques portent sur 2 points :

    Le darwinisme est une approche de l’évolution des espèces vivantes depuis la création de la 1ère cellule vivante.
    Très rapidement cette théorie se base sur le fait qu’une espèce évolue, s’adapte ou disparaît en fonction de son environnement.
    Darwin explique que c’est de cette manière que les espèces vont progressivement se transformer au fil des millions d’années. Par exemple en passant de la vie dans l’eau à la vie sur terre, ou de la position à 4 pattes à la position debout pour l’homme.
    L’intérêt du darwinisme a l’époque de ses travaux était de remettre en cause l’idée de la génération spontanée chère aux religions du style il y a toujours eu des hommes sur terre (voir l’histoire de Adam et Eve)

    Les théories de Darwin ont été très largement détournées ensuite par ceux qui voulaient montrer la supériorité d’une race par rapport à une autre.
    Le racisme a voulu expliquer les différences en s’appuyant sur la sélection « naturelle » :
    « En ne gardant que les individus les plus forts du groupe, on obtient un meilleur troupeau de bovins et pour ce qui concerne l’homme, c’est donc pareil. ». Voire les thèses du nazisme à ce sujet.
    Cette « théorie » oublie seulement de dire que Darwin parlait de l’évolution sur des MILLONS d’années, ce qui change et modifie tout le propos.

    Dire que le darwinisme est une apologie de la guerre entre les hommes est une interprétation tout à fait conforme aux thèses hitlériennes.

    Il va de soi que ton texte ne défend pas ces thèses hitlériennes, mais ton attaque contre Darwin est bien conforme elle aux première attaques des religions qui ont du mal à admettre la théorie de l’évolution.
    Les religions ont bien du mal à reconnaître véritablement que les explications qui ont été données dans leurs textes fondateurs ne vont pas dans le sens des démonstrations de la science.
    Toutes les religions déistes ont cette difficulté.
    Alors que la science continue de progresser et à apporter les preuves que les théories de Darwin sont fondées.
    Une récente enquête aux USA monte que 40% des gens pensent que l’Homme descend d’Adam et nie son évolution depuis le singe.

    Le grand mérite de Darwin est d’avoir démonté qu’il n’y avait qu’une seule race d’Homme.

    2ème remarque, je te cite : « C’est pour cette raison, que le terrorisme qui sévit dans notre planète n’émane d’aucune des trois religions divines, mais plutôt de l’athéisme, son expression de nos jours étant « le darwinisme » et « le matérialisme »

    Cette 2ème remarque conforte la 1ère en désignant le darwinisme comme l’expression actuelle de l’athéisme.
    L’athéisme étant à coup sûr un slogan populaire lorsque l’on s’adresse aux croyants, ça devrait « passer » et discréditer toute la théorie de l’évolution définie par Darwin, alors qu’il n’y a aucun rapport entre ces deux concepts.

    Mais contradiction fondamentale : par définition l’athéisme est le contraire du fanatisme et il n’a besoin de convertir personne.
    Et le choix d’être athée vient, en partie, par opposition à toutes les idéologies imposées par la force et par le sang.

    Dans un argumentaire, il vaut mieux éviter d’utiliser des méthodes que l’on dit combattre par ailleurs. C’est faire acte d’honnêteté intellectuelle.

    A l’exception de ces 2 remarques, ton texte explique bien que l’Islam est une religion de paix et de tolérance, ce dont je n’ai jamais douté.

    Il n’y a que quelques fanatiques aux raisons troubles (ou à la raison trouble) pour ne pas le savoir.

    #201537

    Sujet: Darwinisme=Terrorisme

    dans le forum Débats
    samir.m
    Membre

    Les Chapitres La réelle source idéologique du terrorisme: darwinisme et
    Darwinisme et terrorisme

    Comme nous l’avons vu jusqu’ici, le darwinisme est la base de plusieurs idéologies violentes qui ont amené le désastre à l’espèce humaine durant le 20ème siècle. Toutefois, tout comme ces autres idéologies, le darwinisme définit une « compréhension éthique » et une « méthode » susceptibles d’influencer plusieurs visions du monde. Le concept fondamental sous-jacent à cette compréhension est le principe « de combattre ceux qui ne font pas partie de nous ».

    Nous pouvons expliquer cela en ces termes: il existe diverses croyances, visions et philosophies mondiales. Il y a deux alternatives:

    1) Respecter l’existence de ceux qui ne font pas partie du groupe et essayer d’établir un dialogue avec eux par le biais d’une méthode humaine.

    2) Opter pour la guerre et essayer de maintenir l’avantage par la destruction de l’autre, ce qui revient à agir comme un animal.

    L’horreur communément appelée terrorisme n’est autre que l’expression de cette deuxième alternative.

    Lorsque l’on étudie la différence entre ces deux approches, nous constatons que l’idée que « l’homme est un animal de combat », imposée par Darwin inconsciemment au monde, est particulièrement influente. Les individus ou les groupes qui choisissent l’option du conflit n’ont peut-être jamais entendu parler du darwinisme et des principes sur lesquels repose cette idéologie. Ceci dit, ils finissent tous par être d’accord avec une vision dont la base philosophique repose sur le darwinisme. C’est ce qui les pousse à croire à la véracité des slogans tels que « dans ce monde, le plus fort survit », « les gros poissons mangent les petits », « la guerre est une vertu », « l’homme avance grâce à la guerre ». Mettez le darwinisme à part et il ne reste que des slogans creux.

    En vérité, si l’on écarte le darwinisme, il ne reste plus aucune philosophie de « conflit ». Les trois religions divines les plus répandues dans le monde, l’Islam, le Christianisme, et le Judaïsme, sont toutes opposées à la violence. Les trois religions œuvrent à établir la paix et l’harmonie dans le monde et condamnent la mort des innocents, la cruauté et la torture. La violence et le conflit violent la morale que Dieu a établie pour l’homme. Ce sont des concepts anormaux et indésirables. Toutefois, la théorie de Darwin perçoit la violence et le conflit comme des concepts naturels, justifiés et adéquats, qui sont nécessaires à l’existence.

    Pour cette raison, si des personnes recourent aux actes terroristes au nom des religions musulmane, chrétienne ou juive, vous pouvez être certains que ces personnes ne sont pas vraiment des musulmans, des chrétiens ou des juifs. Ce sont de véritables socio-darwinistes. Ces individus se cachent derrière le voile de la religion mais ne sont pas de véritables croyants. Même s’ils se revendiquent au service de la religion, ils sont l’ennemi de la religion et des croyants. Car, ils commettent des crimes que la religion a proscrits et nuisent ainsi à la réputation de celle-ci aux yeux des gens.

    C’est pour cette raison, que le terrorisme qui sévit dans notre planète n’émane d’aucune des trois religions divines, mais plutôt de l’athéisme, son expression de nos jours étant « le darwinisme » et « le matérialisme ».

    L’ISLAM N’EST PAS LA SOURCE DU TERRORISME MAIS SA SOLUTION

    Certains prétendent agir au nom de leur religion mais il se peut qu’ils l’interprètent mal ou la pratiquent de manière erronée. Aussi, il serait une erreur de se faire une idée sur cette religion à partir des activités de ces individus. La meilleure manière de comprendre la religion musulmane c’est l’étudier à travers sa révélation sacrée.

    La révélation ou la source sacrée de l’Islam est le Coran; et le modèle de la morale dans le Coran – l’Islam – est totalement différent de l’image qui existe chez certains occidentaux. Le Coran est basé sur les concepts de la morale, de l’amour, de la compassion, de la pitié, de l’humilité, du sacrifice de soi, de la tolérance et de la paix. Le musulman qui vit au quotidien selon ces préceptes moraux est hautement raffiné, réfléchi, tolérant, digne de confiance et conciliant. Il offre de l’amour, du respect, du paix à ceux qui l’entourent ainsi qu’un sens de la joie de vivre.

    L’Islam est une religion de paix et de bien-être

    Le vocable Islam a le même sens que « paix » en langue arabe. L’Islam est une religion qui a été révélée à l’humanité afin que celle-ci jouisse d’une vie pleine de paix et de bien-être; une vie dans laquelle se manifestent la miséricorde et la compassion divines éternelles. Dieu invite le monde entier à accepter les enseignements moraux du Coran pour que la compassion, la tolérance et la paix puissent être vécues dans ce monde. Dans la sourate al-Baqarah, verset 208, ce commandement est donné:

    Ô les croyants! Entrez en plein dans l’Islam, et ne suivez point le pas du diable, car il est certes pour vous un ennemi déclaré.

    Comme nous le constatons dans ce verset, les individus ne peuvent jouir du bien-être qu’en acceptant l’Islam et qu’en vivant selon les préceptes moraux du Coran.

    Dieu réprouve la méchanceté

    Dieu a ordonné à l’homme d’éviter le mal; Il a prohibé la mauvaise foi, l’immoralité, la rébellion, la cruauté, l’agressivité, le meurtre et l’effusion de sang. Ceux qui n’obéissent pas à ce commandement divin suivent les pas de Satan, comme c’est décrit dans le verset mentionné plus haut, et adoptent une attitude que Dieu réprouve clairement. Parmi une kyrielle de versets qui traite de ce sujet, nous citerons uniquement deux:

    (Mais) ceux qui violent leur pacte avec Allah après l’avoir engagé, et rompent ce qu’Allah a commandé d’unir et commettent le désordre sur terre, auront la malédiction et la mauvaise demeure. (Sourate ar-Ra’d, 25)

    Et cherche à travers ce qu’Allah t’a donné, la Demeure dernière. Et n’oublie pas ta part en cette vie. Et sois bienfaisant comme Allah a été bienfaisant envers toi. Et ne recherche pas la corruption sur terre. Car Allah n’aime point les corrupteurs. (Sourate al-Qasas, 77)

    Comme nous pouvons le constater, Dieu a interdit tous les actes de méchanceté dans la religion musulmane, y compris le terrorisme et la violence. Il condamne également ceux qui commettent ce genre d’actes. Un musulman offre de la beauté au monde et améliore celui-ci.

    L’Islam favorise la tolérance et la liberté d’expression

    L’Islam est une religion qui encourage la liberté dans la vie, la liberté des idées et de la pensée. Il proscrit la tension et le conflit parmi les individus, la calomnie, la suspicion et même les pensées négatives à propos des autres.

    Non seulement l’Islam a-t-il proscrit la terreur et la violence mais également le fait d’imposer la moindre idée à un autre être humain.

    Nulle contrainte en religion! Car le bon chemin s’est distingué de l’égarement. Donc, quiconque mécroit au Rebelle tandis qu’il croit en Allah saisit l’anse la plus solide, qui ne peut se briser. Et Allah est Audient et Omniscient. (Sourate al-Baqarah, 256)

    Et tu n’es pas un dominateur sur eux. (Sourate al-Ghashiyah, 22)

    Forcer une quelconque personne à croire en une religion ou à la pratiquer est contraire à l’esprit de la religion musulmane. Car, il est nécessaire que la foi soit acceptée à la suite d’un choix délibéré et conscient. Evidement, les musulmans peuvent s’inciter entre eux à suivre les préceptes moraux que le Coran nous enseigne mais sans que cette incitation ne comporte un caractère contraignant. Dans tous les cas, un individu ne peut être entraîné à pratiquer une religion en échange d’un privilège séculier.

    Imaginons un modèle de société complètement opposé. A titre d’exemple, un monde dans lequel les individus sont obligés à pratiquer une religion. Un tel modèle social est complètement contraire à l’Islam car la foi et l’adoration n’ont de la valeur que si elles sont dirigées vers Dieu. Si un tel système existait, les individus seraient religieux par crainte du système. Ce qui est acceptable du point de vue religieux, c’est que la religion ne doit être pratiquée que dans un environnement qui permet la liberté de conscience et qu’elle soit pratiquée pour l’approbation divine.

    Dieu a interdit de tuer des innocents

    Dans le Coran, tuer un être innocent figure parmi les péchés capitaux.

    … quiconque tuerait une personne non coupable d’un meurtre ou d’une corruption sur la terre, c’est comme s’il avait tué tous les hommes. Et quiconque lui fait don de la vie, c’est comme s’il faisait don de la vie à tous les hommes. En effet, Nos messages sont venus à eux avec les preuves. Et puis voilà, qu’en dépit de cela, beaucoup d’entre eux se mettent à commettre des excès sur la terre. (Sourate al-Maidah, 32)

    Qui n’invoquent pas d’autre dieu avec Allah et ne tuent pas la vie qu’Allah a rendue sacrée, sauf à bon droit; qui ne commettent de fornication – car quiconque fera cela encourra une punition. (Sourate al-Furqane, 6

    Comme nous pouvons le constater plus haut, ceux qui tuent des êtres innocents sont menacés d’un châtiment sévère. Dieu a dit que le fait de tuer une personne est un péché capital qui reviendrait à tuer l’humanité toute entière. Quiconque respecte les prérogatives divines n’oserait pas faire du mal à un seul individu. Comment pourrait-il donc tuer des milliers d’innocents? Ceux qui croient échapper à la justice de ce bas monde ne pourront jamais éviter de rendre des comptes par devant Dieu le Jour du Jugement Dernier. Ceux qui pensent au Dernier Jugement seront très attentifs à respecter les limites que Dieu a établies.

    Dieu demande aux croyants d’être compatissants et cléments

    Dans ce verset, le concept de moralité est expliqué:

    Et c’est être, en outre, de ceux qui croient et s’enjoignent mutuellement l’endurance, et s’enjoignent mutuellement la miséricorde. Ceux-là sont les gens de la droite. (Sourate al-Balad, 17-1

    Comme nous le constatons dans ce verset, un des préceptes moraux les plus importants que Dieu a fait parvenir à Ses serviteurs pour qu’ils bénéficient de Son salut et de Sa clémence et soient accueillis au Paradis, est de « s’encourager les uns les autres à être compatissants ».

    L’Islam tel qu’il est décrit dans le Coran est une religion moderne, ouverte et progressiste. Un musulman est essentiellement une personne de paix; il est tolérant, démocratique, cultivé, honnête, connaisseur d’art et de science et civilisé.

    Un musulman éduqué selon les préceptes moralement élevés du Coran approche tout le monde dans l’esprit d’amour que l’Islam attend de lui. Il montre du respect pour les idées de chacun et s’intéresse à l’art et à l’esthétique. Il se montre conciliant face à chaque événement, s’efforçant de réduire les tensions et de restaurer les relations amicales. Dans les sociétés qui se composent de tels individus, le degré de civilisation sera plus élevé et celles-ci joueraient d’une plus grande moralité sociale, joie, justice, sécurité, abondance que les sociétés les plus modernes du monde actuel.

    Dieu demande d’être tolérant et de pardonner

    La sourate al-A’raf, verset 199, qui incite les croyants à « être cléments » exprime le concept de la clémence et de la tolérance, ces deux principes étant parmi les bases de la religion musulmane.

    Accepte ce qu’on t’offre de raisonnable, commande ce qui est convenable et éloigne-toi des ignorants.

    Lorsque l’on examine l’histoire musulmane, nous pouvons voir clairement comment les musulmans ont établi dans leur vie sociale, ce précepte important dans l’enseignement moral coranique. Lors de chaque étape de leur avancée, les musulmans ont aboli les pratiques illicites et ont établi à la place un environnement de liberté et de tolérance. Dans les domaines de la religion, de la langue et de la culture, ils ont permis à des individus totalement différents de vivre sous le même toit qu’eux en jouissant de liberté et de paix et en ayant accès au savoir, à la richesse et une situation dans l’échelle sociale. Ainsi, le grand empire ottoman a pu se maintenir pendant plusieurs siècles grâce à la tolérance prêchée par l’Islam. En effet, des siècles durant, les musulmans ont fait preuve de tolérance et de compassion. A chaque période de l’histoire, les musulmans se sont caractérisés par leur sens de la justice et de la clémence. Tous les groupes ethniques au sein de cette communauté multinationale ont pratiqué librement la religion qu’ils avaient adoptée depuis des années et ont également gardé leur propre culture.

    En effet, la tolérance particulière des musulmans, lorsque celle-ci est pratiquée selon les recommandations du Coran, peut à elle seule amener la paix et le bien-être au monde entier. Le Coran explique cette tolérance d’un genre particulier:

    La bonne action et la mauvaise ne sont pas pareilles. Repousse (le mal) par ce qui est meilleur; et voilà que celui avec qui tu avais une animosité devient tel un ami chaleureux. (Sourate Fussilat, 34)

    Conclusion

    Tout ce qui précède démontre que les enseignements moraux que l’Islam offre au monde la paix, le bonheur et la justice dans ce monde. La barbarie qui sévit dans le monde aujourd’hui sous couvert du « terrorisme islamique » est totalement étrangère aux enseignements moraux du Coran. Cette barbarie est l’œuvre d’individus ignorants, fanatiques et criminels qui n’ont rien de religieux. Seule l’éducation des individus selon les vraies valeurs de l’Islam est capable d’éradiquer ce fléau et cette sauvagerie commise sous couvert de l’Islam.

    Enfin, la religion musulmane et les préceptes coraniques n’encouragent pas le terrorisme et les terroristes mais proposent plutôt les remèdes susceptibles d’extirper ce fléau de notre monde.

    http://www.harunyahya.com

    #201507
    Iznassen
    Membre

    « Areqqas » le facteur dans la langue des Marocains. « Areqqas  » signifie en Tamazight la personne chargée de transmettre une lettre, une parole, un bien entre les gens.

    Le mot est entré dans la Darija  » Reqqas »; mais il disparaît pour être remplacé par « lfactour » (Le facteur), puis enterré définitivement par la politique d’arabisation agressive.

    Heureusement le mot  » Areqqas » survit toujours chez les Amazighophones. Il est aussi utilisé actuellement pour désigner l’aiguille d’une montre. L’aiguille faisant un mouvement de va et vient comme un « Areqqas » qui fait l’aller-retour pour transmettre la lettre

    Alain
    Membre

    DEFINITION DES OBJECTIFS GENERAUX

    Après l’étude des besoins, le projet commence à devenir un peu plus clair.
    On sait mieux de quoi on parle.

    Mais justement, parler n’est pas une formulation précise. Il faut REDIGER.

    C’est le passage de l’implicite à l’explicite.

    Les exemples sont nombreux qui montrent qu’autour d’un projet, on a l’impression que tout le monde est d’accord. Lorsque l’on passe à la phase de la rédaction du projet, alors là, on se rend compte que finalement chacun avait vu les choses à sa manière et que ça ne va pas de soi que l’on soit d’accord sur tous les axes.

    Mettre par écrit, c’est aussi se donner un cadre de référence qui sera la mémoire des décisions.

    LES OBJECTIFS GENERAUX
    C’est l’affirmation des valeurs et des buts de l’association.

    Exemple : l’association a pour but de créer des emplois pour des familles mono parentales.

    L’énoncé des buts doit être clair, simple, compréhensible par tous.

    L’énoncé des buts est ensuite suivi par les valeurs que l’on défend, les raisons qui nous poussent à agir.

    Exemple : l’association a pour but de créer des emplois pour des familles mono parentales.
    Dans la société française d’aujourd’hui, il est de notre devoir de tout mettre en œuvre pour que des mères de famille disposent de ressources générées par leur travail afin de gagner une totale autonomie.
    Cet exemple est réel, il s’agit d’une association dont je suis un des administrateurs qui reçoit principalement des femmes africaines (du nord et du sud) avec enfants qui ont été abandonnées par leur mari, qui ne savent ni lire ni écrire, qui n’ont pas d’emploi, qui disposent des Allocations Familiales et qui ont un logement

    L’association désigne les 2 valeurs du projet : elle indique l’obligation d’une société dite « évoluée » à mettre en place et à financer un dispositif visant à l’autonomie des mères de famille vivant seules avec leurs enfants.

    Il est donc dit clairement que la société civile doit prendre en compte (c’est-à-dire financer) un projet conduisant à l’autonomie à terme. Ce n’est donc pas un projet charitable qui apporte des ressources et fait l’aumône, mais un projet qui prend en charge pour une période LIMITEE dans le temps des femmes qui sont en réinsertion sociale.

    L’association s’engageant en contre partie à créer des emplois pour ces femmes.

    Les buts et les valeurs doivent donc être l’affirmation d’un engagement réciproque entre les partenaires d’une même action.
    Les pouvoirs publics aident, dans le cadre de ses actions, une association qui elle-même s’engage en terme de résultat.

    On voit bien ici que l’étude de marché du chapitre précédent prend toute son importance, car il faut avoir la certitude que l’on est bien en capacité de créer des emplois.
    Il ne peut être question de s’engager sans respecter ses obligations…. Ça marche une fois…. Mais pas deux.

    C’est sur les buts de l’association que l’autorité de tutelle et de contrôle va exercer son évaluation. De cette évaluation dépendra la poursuite des aides ou au contraire l’abandon des aides publiques.

    ENVIRONNEMENT JURIDIQUE des ACTIONS
    Il est impératif de connaître parfaitement les dispositions réglementaires dans lesquelles nous nous inscrivons.
    Pour revenir à notre exemple, il faut connaître les lois et règlementations des différents intervenants publics aussi bien au niveau des actions de la ville, du département, de la région et de l’Etat. Ainsi que les actions des services publics tels que les allocations familiales, les caisses de sécurité sociales, les agences pour l’emploi…..
    Il y a une base de données à construire qui collectera toutes les documentations et tous les textes en vigueur.
    Il faut bien avoir conscience que c’est là un énorme travail.
    Il est indispensable, car lorsque l’on se retrouve en négociation avec l’un de ces services, nous avons tout intérêt à savoir ce que l’on dit, faute de quoi notre crédibilité en prend un sale coup… et l’on a vite fait de vous renvoyer à vos chères études en vous demandant de revenir lorsque vous serez au point.

    L’énoncé des objectifs généraux restent encore à détailler par la présentation des objectifs opératoires…..

    (à suivre)

    Alain
    Membre

    ANALYSE DES BESOINS

    Le créateur d’association (ou de société) a toujours une idée derrière la tête, même si cette idée n’est pas totalement définie et aboutie.
    A ce stade, on peut dire qu’il a une INTUITION.
    Il pense que….on lui a dit que…. Il croit que…. Il entendu dire que…. Et notre créateur se met à y penser de plus en plus fort, de plus en plus souvent. Il en parle autour de lui, il demande des avis, des conseils…. en fait, il commence à faire une étude de besoin.

    Cette étude a pour but de valider l’intuition de départ.

    Valider = (vérification que le projet est réaliste et qu’il y a cohérence entre le porteur et les caractéristiques et contraintes de ce projet)

    Elle peut confirmer, affiner ou infirmer ce que l’on pansait avant la réalisation de cette étude

    Par commodité et pour ceux qui souhaite créer une société, on parlera d’étude de marché

    L’appellation « étude de marché » peut intimider le créateur qui peut avoir peur d’être incompétent pour cet exercice. En fait, même s’il y a un peu de technique, une étude de marché reste avant tout une affaire de bon sens.
    Sans avoir des notions très pointues en marketing, il va falloir (au risque sinon de ne pas vendre plus tard suffisamment et de déposer son bilan) se poser les questions suivantes et mettre en regard une démarche permettant de trouver et de justifier sérieusement, à chaque fois, la réponse :

    QUOI ? et POURQUOI ?
    Qu’est-ce que l’on va vendre ?
    Pourquoi cela précisément et pas autre chose ? Comment être sûr de ce que l’on avance ?
    Pas d’affirmation sans justification

    A QUI ?
    Quels clients ?
    Pourquoi ceux-là? Qu’est-ce qui permet concrètement d’affirmer cela ?

    COMMENT ?
    Quel mode de fonctionnement et de vente ?
    Pourquoi de cette façon et pas d’une autre ? Qu’est-ce qui permet de justifier cela ?

    COMBIEN ?
    Quel niveau prévisionnel de ventes ?
    Qu’est-ce qui permet d’avancer un tel chiffre d’affaires prévisionnel ?
    Qu’est-ce qui permet de prouver qu’il est réaliste et sera atteint ?

    OU ?
    A quel endroit ?
    implantation, emplacement
    Comment justifier que cet endroit est le bon, en particulier dans le cas d’une clientèle localisée ?

    A toutes ces questions qui sont évidentes, il convient de trouver, grâce en grande partie au bon sens appliqué sur le terrain, des réponses pertinentes qui soient étayées par des recherches documentaires, des observations, des constatations, des investigations et des avis de personnes neutres ayant les compétences nécessaires sur le sujet qui leur est posé.

    OBJECTIFS DE L’ETUDE DE MARCHE
    • vérifier que les clients escomptés existent réellement (qu’il y a des besoins identifiés à satisfaire, qu’actuellement ces besoins ne sont pas ou mal satisfaits, que ces futurs clients sont suffisamment nombreux, que l’on peut les atteindre sans difficulté et qu’ils ont un pouvoir d’achat suffisant),
    • mesurer les potentialités de cette demande (futurs clients) en hypothèse de chiffre d’affaires tant en montant qu’en délai de réalisation,
    • définir avec précision le produit (ou gamme de produits) ou le service proposé (prestations),
    • fixer le prix du produit ou service (ou type de gamme des articles proposés),
    • choisir les moyens les plus performants pour réaliser le chiffre d’affaires : mode de vente, techniques commerciales appropriées, communication, distribution.

    PRINCIPES DE L’ETUDE DE MARCHE

    Dans de nombreux cas, il est possible de réaliser soi-même l’étude.

    Même en la confiant à un tiers, par exemple à une Junior Entreprise (association d’étudiants des grandes écoles de commerce) qui pratique des prix attractifs ou à des professionnels du marketing, il faut obligatoirement y participer pour être en prise avec l’information de terrain : c’est capital.

    Mener la démarche pas à pas avec objectivité, prudence et …pessimisme !

    Rencontrer des clients potentiels chaque fois que cela est possible.

    Montrer à des futurs clients ce que l’on souhaite vendre (quand c’est possible : prototype, maquette, produit réalisé, plaquette illustrée présentant ses prestations, etc..) : attention de ne pas oublier de protéger son idée, si besoin.

    Rester critique sur les informations disponibles qui peuvent être à une échelle trop grande et donc pas pertinentes pour un projet de taille modeste ou trop générales par rapport à une spécialité.

    Vérifier toujours la « fraîcheur » des informations recueillies.

    Recouper plusieurs sources d’informations sur le même sujet.

    Actualiser en permanence les connaissances du marché visé.

    Rencontrer le plus possible de personnes ayant des connaissances précieuses par rapport au projet (en ayant préparé les bonnes questions) : responsable d’organisme professionnel, assistant technique de la Chambre de Commerce, ou de la Chambre de Métiers, ou de la Chambre d’Agriculture, autres experts (dans les services économiques de Collectivités Territoriales, futurs fournisseurs, concurrents, etc.).

    Conduire une approche macro-économique de l’activité envisagée : statistiques nationales, tendance globale du marché, etc.

    Associations ou sociétés commerciales, les raisonnements restent les mêmes. Seules les finalités changent.

    (à suivre)

    #213515
    Alain
    Membre

    Re, re …..

    La lecture de l’histoire est largemenr conditionnée par le sregard qu’on lui porte et par les valeurs qui nous animent.

    Un fait historique n’a pas la même importance selon la personne qui le regarde.
    Prenons un exemple simple mais significatif sur ce forum : l’Indépendance du Maroc.

    Ce fait historique n’a pas du tout le même sens selon que l’on soit marocain, français, mexicain ou chinois.

    Il s’agit pourtant du même évenement, mais il sera vécu de manière très différente.
    Si l’on rentre encore davantage dans le détail, tous les marocains n’ont pas vécu la même chose, le même espoir (ex : la famille du glaoui de Marrackech), de même cet événement n’a pas été vécu de la même façon par les français en fonction de leur idéologie ou de leur lieu de naissance.

    En tant que sociologue, je me suis toujours méfié des interprétations définitives sur un événement. Et c’est encore plus vrai lorsque l’on étudie l’histoire du mouvement ouvrier. Nos convictions personnelles ont tendance à prendre le dessus sur une analyse plus distanciée, à nous faire voir ce que nous souhaitons voir.
    Il est trés tentant de classer dans des petites boites les personnes et les idées….. les réalités sont plus complexes et plus diversifiées.

    A bientôt.

    NB : le débat a bien dérivé par rapport au thème de départ 😳

    Alain
    Membre

    INTRODUCTION
    Avant de créer une association, il y a une méthode à mettre en place, des erreurs à éviter, des étapes à respecter.
    Par exemple : on ne définit pas les moyens avant de savoir exactement ce que l’on va faire.

    Citation à retenir : Ils parlaient inlassablement de l’itinéraire, mais ils n’avaient pas définit leur destination …….

    Avant de créer quoique ce soit, il est d’abord indispensable de se poser la question : Est-ce que ça n’existe pas déjà ?

    Tant pis pour la mégalomanie et l’auto satisfaction de l’apprenti créateur.

    Il est souvent plus utile de rejoindre un dispositif existant, même imparfait, que de créer une autre structure. Comme toujours, il est préférable de venir compléter des forces existantes que de se battre tout seul.
    Evidemment, encore faut il que les mêmes buts soient partagés.

    Après avoir vérifier que rien n’existe et qu’il faut donc créer une structure, la question qui vient ensuite est : Quels sont les objectifs à poursuivre ?

    A ce stade, il faut savoir rester modeste.

    Les moyens dont va disposer l’association sont forcément limités à sa création.
    Alors, il est inutile de vouloir tout régler d’un seul coup. Il est préférable de préciser les limites de son action, plutôt que de vouloir tout faire en même temps …. au risque de ne rien faire du tout.
    Il est important de distinguer les niveaux d’intervention. S’attaquer au développement économique, dans toutes les directions, de la ville d’Oujda est une tache qui n’est pas à la portée d’une association créée par de simples individus.
    Pour s’attaquer à ce vaste problème général, il faut mettre autour d’une même table les différents acteurs, les élus et les partenaires de la vie économique au niveau de la ville, de la région, des délégations ministérielles, des institutions financières…. Faire travailler ensemble tous ces gens est extrêmement difficile. Nous pouvons éventuellement nous joindre à eux, si nous y sommes conviés …. Et si nos compétences sont reconnues par ces différentes autorités
    La complexité de ce genre de problème ne relève pas des capacités des citoyens que nous sommes.
    Pourquoi ne pas s’attaquer au développement économique de l’ensemble du Maroc…. Et du continent africain tant qu’on y est…..

    L’ambition, c’est bien…. Le réalisme c’est mieux.

    Une autre voie plus à notre portée est possible. Il s’agit d’imaginer des actions précises, plus modestes, plus limitées. Des actions qui peuvent se réaliser sans attendre des années avant de trouver un accord, avant de trouver dans quel cadre de financement elles s’inscrivent.

    Ces actions mise bout à bout contribuent à leur mesure au développement.

    Par exemple :
    – Créer une association de formation et d’alphabétisation des femmes abandonnées avec enfants à charge.
    – Créer une structure d’accueil et d’hébergement de familles en difficultés.
    – Créer une association d’aide à la recherche d’emploi.
    – Faire du suivi scolaire pour enfants de familles en difficulté.
    – Créer un centre de formation et d’apprentissage pour adulte en reconversion professionnelle dans une catégorie de métier.

    Ces actions ne sont que des exemples, il y en a bien d’autres.

    Elles sont précises, définies et trouvent un environnement juridique et organisationnel qui s’inscrivent dans un cadre plus général qui participe au développement local.

    Pour obtenir une crédibilité auprès des populations, des acteurs locaux, des instances de financements, il est impératif de cibler très précisément les actions que l’on souhaite entreprendre.

    Sauf à trouver (avec beaucoup de chance) des mécènes généreux, toutes ses actions doivent trouver un financement public. Il est donc impératif de connaître parfaitement les dispositifs mis en place par les autorités afin de trouver les lignes budgétaires correspondantes.

    Il est donc totalement indispensable de démarrer par une sérieuse étude des besoins.

    Etude de besoin, étude marché, peu importe le terme. Mais c’est bien la première étape.

    (à suivre)

    Alain
    Membre

    C’est parti !!!

    L’intervention dont le plan suit se présente sous la forme d’un organigramme qui ne peut être fourni ici sous sa forme original pour une question de mise en page, mais je le tiens à disposition de ceux qui ont Power Point pour leur faire parvenir le fichier.

    PLAN

    Introduction

    1 – Analyse des besoins

    2 – Définition des objectifs généraux

    3 – Définitions des objectifs opératoires

    4 – Partenariat

    5 – Cadre juridique

    6 – Cohérence financière et modes de financement

    7 – Procédures administratives, juridiques et financières

    8 – Communication

    9 – Définition des outils de gestion (tableaux de bord)

    10 – Création des outils d’évaluation

    Chaque point de ce plan sera détaillé et commenté

    Quelques exemples seront donnés pour illustrer ces démarches et ne pas rester trop thèorique

    Iznassen
    Membre

    Il va falloir s’attendre à la prolifération du phénomène de la prostitution et l’arrivée des pervers européens et moyen-orientaux; en particulier les Saoudiens, les Kowetiens et les Emiratis. On verra le débarquement de ces centaines de prostituées surtout pendant la période estivale. Petit à petit les pervers vont profiter de la misère pour acheter des enfants pour assouvir leurs implusions pédophiles. Sans oublier la prolifération des lieux de divertissement où l’alcool sera diverser à gogo au milieu de ces prostituées!

    Tout cela va entrainer certaines jeunes filles de la région dans cette prostitution galopante !

    saïdia a définitivement perdu son charme ! elle est devenue un grand centre de la débauche à tel point que personnellement je n’ose pas dire à mon père que je vais faire un tour à Saïdia pour prendre un café avec des amis. Du coup je préfère aller en montagne au milieu de ces Imazighen pour apprende plein de choses sur les tribus Iznassen

    P.S. Une petite réctification à l’initiateur de ce sujet. L’île nommée « leyla » a pour vrai nom Tura (lire thoura). Il est quand même aberrant cette arabisation de la toponymie marocaine.

    #211116

    En réponse à : Oujda ville berbere ou pas

    Alain
    Membre

    Bonjour à tous

    Je prends la liberté d’intervenir dans le débat en faisant référence à ce qui s’est passé sur le même sujet en France.
    On peut comprendre les revendications identitaires des régions et leur accorder le droit de les vivre, de les célébrer, de les promouvoir.

    Le problème n’est pas de tenir compte des particularismes, mais le problème vient inéluctablement à celui de la langue.

    C’est le seul vrai problème car toutes les autres questions peuvent trouver des solutions

    Sans reprendre tout ce qui a été dit sur la fonction du langage qui est un autre débat, l’intérêt et la longévité d’une langue tient à 2 facteurs principaux :
    1) – Ses qualités propres.
    2) – Sa surface de couverture territoriale

    1) Les qualités propres.
    On voit bien (pour les langues qui nous sont les plus proches au regard de nos cultures) que certaines langues ont plus d’aptitudes que d’autres à suivre les évolutions de l’humanité.
    C’est un lien commun de dire que l’anglais est une langue souple, qui accepte facilement les modifications, et qui est donc utilisée pour son caractère d’utilité dans les échanges commerciaux.
    Le français est une langue plus rigide dans sa capacité à se transformer, mais c’est la langue qui possède le plus de synonymes, donc le plus de nuances, ce qui sera utile par exemple pour conceptualiser ou définir une abstraction.
    L’espagnol est une langue facile à apprendre de par son orthographe phonétique et sa grammaire.
    Nous pourrions multiplier les exemples.
    Pour parler de la langue arabe, sa principale qualité est d’être la langue d’une religion (aucune autre grande langue n’est dans ce cas à part l’hébreux), ce qui fait partager les mêmes concepts à un grand nombre d’individus.

    2) La surface territoriale
    Plus il y a d’individus qui parlent la même langue, plus les échanges entre eux sont favorisés.
    Il faut entendre par le terme échange, tous les échanges entre les hommes, aussi bien spirituels, sociaux, culturels, économiques, scientifiques…..
    Les pays porteurs des « grandes » langues l’ont bien compris et ont tous tenté d’étendre leur couverture territoriale par des moyens pouvant aller jusqu’à la violence pour développer ses zones d’influences.

    Ce que l’on peut dire rapidement et d’une manière générale, c’est que l’humanité aurait tout à gagner à ne parler qu’une seule et même langue.
    La tentative avec l’espéranto n’a pas donné grand-chose, car il est difficile de changer des siècles d’habitudes et de traditions, et d’enseigner une nouvelle langue alors même que nous sommes encore dans une époque où l’analphabétisme est encore bien présent, et que passer d’une langue à une autre implique obligatoirement de longues étapes de transition donc la maîtrise simultanée des 2 langues.
    Faute de pouvoir posséder une seule et même langue pour toute l’humanité, nous avons donc intérêt à avoir une couverture territoriale la plus importante possible.
    Des régions comme la Corse (surtout) ou la Bretagne ont revendiqué le droit à parler leur langue, la réponse de l’Etat a été la suivante :
    Possibilité de l’inscrire comme 1ère langue étrangère dans les collèges. Dans la pratique il y a peu de parents qui prennent le risque de supplanter l’anglais ou l’allemand par le corse dont on voit bien que l’utilité internationale est nulle.
    Finalement ce qui reste visible est que les panneaux d’entrées d’agglomération peuvent s’écrire dans les 2 langues…. Ce qui est sympathique et folklorique.
    Bien sûr toutes les publications privées peuvent s’écrire dans n’importe quelle langue.

    Pour ce qui concerne le Maroc, même si l’arabe n’est pas la première langue historique, il n’en demeure pas moins qu’à ce jour c’est la langue majoritaire, que c’est la langue de l’Afrique du Nord (qui constitue une entité, même si il reste encore des antagonismes et des différences), que c’est la langue qui est partagée par un très grand nombre d’individus dans le monde et enfin que c’est la langue d’une religion.
    Tout cela milite largement en faveur du maintien de l’arabe comme langue officielle et que les efforts d’alphabétisation lui soient consacrés en priorité.

    Cela étant dit, rien n’empêche les initiatives et la reconnaissance des faits historiques sur l’antériorité des populations et des langues. Notre trop fameuse expression « nos ancêtres les gaulois » ne nous empêche pas de parler le français et de respecter Vercingétorix (moins 32 ans avant J. Christ si ma mémoire est bonne).
    Bien que n’étant pas historien, j’ai toujours entendu dire que le Maroc était un pays berbère, ce qui n’est pas une insulte…. Hé bien admettons que c’est un pays berbère (si les historiens partagent ce point de vue) qui aujourd’hui parle l’arabe et qui ne renie pas son passé pour autant. Et passons à la question suivante qui est : que faisons-nous pour combattre l’analphabétisation des catégories sociales les plus défavorisées afin d’éviter son exclusion sociale ?
    Ne commettez pas l’erreur des corses qui sont entrés dans le cycle de la violence armée et où assez fréquemment se mêle terrorisme (sans vouloir entrer dans un autre débat sur la libération des territoires occupés, ce qui n’est pas le cas pour la Corse) et banditisme.

    Calme et sérénité à tous

    Pardon pour ce texte un peu long, mais le sujet est complexe et mérite développement

    #211906

    En réponse à : une aide svp

    Alain
    Membre

    Salut
    On peut dégager un programme avec la fonction REGEDIT
    Tu vas dans DEMARRER
    EXECUTER
    tu tappes REGEDIT
    Dans le menu EDITION, tu vas sur Rechercher…
    tu tappes le nom du programme à supprimer et tu fais OK
    tu recommences autant de fois cette manoeuvre que la fonction trouve des clés de registre qui correspondent.
    ATTENTION : tu es dans le système et toute erreur est définitive….. donc grande prudence
    Bonne chance

    Iznassen
    Membre

    Un des patrons de cette nouvelle radio qui émettra sur la bande FM est Ali Lazrak, un marocain originaire du Hoceima.

    Ci-dessous un article publié par le journal « Maroc-Hebdo » sur ce personnage.

    Ali Lazrak, député d’origine marocaine aux Pays-Bas

    Un Rifain imbattable

    Ali Lazrak est déterminé à tenir la dragée haute à ses ex-amis politiques, les Socialistes, auxquels il reproche leurs positions sur l’intégration des Néerlandais issus de l’immigration.

    Ali Lazrak ne jette pas l’éponge. Pris à partie par certains médias hollandais et exclu, mercredi 4 février courant, du groupe parlementaire de sa formation, le Parti socialiste néerlandais (PSN), ce député d’origine marocaine fait preuve, jusqu’ici, d’une grande force de caractère.
    Non seulement, il a catégoriquement refusé de céder son siège à ses anciens camarades politiques, mais il a décidé de créer son propre groupe parlementaire, qui portera le nom de son unique membre.
    «Le règlement intérieur du Parlement néerlandais permet à tout député exclu ou démissionnaire du groupe parlementaire de son parti de créer, s’il le veut, son propre groupe parlementaire », indique, dans un arabe impeccable, Ali Lazrak, joint par téléphone par MHI. Altier et fier, à l’image d’un Rifain pur jus, Ali Lazrak, natif d’Al Houceima en 1948, est déterminé à tenir la dragée haute à ses ex-amis politiques avec lesquels la rupture est désormais consommée. «Mon exclusion des rangs du parti n’est pas encore annoncée, mais elle est attendue, logique et inévitable », affirme-t-il.

    Réserves

    À la question de savoir comment les choses en sont arrivées là, le parlementaire avance deux séries de raisons : «Je trouve totalement absurde la caution apportée par le Parti au principe de dispatcher les gens de couleur, avec un pourcentage donné, sur les quartiers habités par les Hollandais de souche».
    Cette politique, motivée par le souci de favoriser l’intégration des immigrés, était, selon lui, possible, au début des années 1980, quand le nombre des étrangers étaient très limité, mais, aujourd’hui, elle serait irrationnelle, dans la mesure où les gens issus de l’immigration représentent entre 40 et 45% des habitants des principales agglomérations urbaines néerlandaises.
    Ali Lazrak formule également de sérieuses réserves sur d’autres aspects de la politique d’intégration prônée par ses anciens compagnons. Par exemple, il trouve décalée la position de ceux qui tentent de rendre obligatoire l’endogamie en Hollande. « Il y en a certains qui, sous le prétexte de favoriser l’intégration des immigrés, veulent s’opposer au mariage avec des étrangers ou des étrangères et, par là, contrarier le droit au regroupement familial en vigueur dans tous les pays de l’Union européenne», s’indigne le député.
    Mais, au-delà de ces questions, qui touchent le cœur du débat politique aux Pays-Bas, la mésentente entre M. Lazrak et ses anciens amis politiques portent sur un autre chapitre plus personnel.
    Le parlementaire d’origine marocaine a toujours refusé «d’obtempérer» aux règlements de son parti, qui l’obligeaient à verser la totalité de ses indemnités mensuelles (5 mille euros) à la trésorerie du PSN, qui se charge elle-même de payer un salaire de 2000 euros à chacun des neuf parlementaires de cette formation politique. Le chef du «groupe parlementaire Lazrak» entend désormais consacrer le plus clair de son temps à la promotion de sa propre vision de la problématique de l’intégration aux Pays-Bas. Il est sûr qu’il finira par l’emporter.

    Mésentente

    L’optimisme à tous crins de ce Rifain investi exclusivement dans le débat interne néerlandais, s’explique probablement par son endurance et sa détermination peu communes. Quand il était arrivé en 1971 à Rotterdam, Ali Lazrak n’avait rien qui le prédestinait à être une figure de proue de la politique aux Pays-Bas.
    Arrivé à ce pays dans le cadre d’accords bilatéraux maroco-hollandais sur la main d’œuvre, ce bachelier, issu d’une famille modeste, était un simple ouvrier. Il a travaillé dans une usine de fabrication de voitures avant de devenir serveur dans une chaîne des restaurants. Ce dernier boulot, révèle-il, lui permettra d’apprendre, voire de maîtriser, le néerlandais.
    Il devient plus tard un assistant social en charge des communautés d’origine étrangère à Rotterdam. En 1979, il se marie avec une Hollandaise de souche, qui lui donne trois enfants. Il devient journaliste en 1983. Il s’occupera, pendant seize ans, de l’édition arabe et rifaine de la radio hollandaise. Devenu rédacteur en chef au sein de cette boîte, mais surtout une figure connue et reconnue au sein de la communauté marocaine aux Pays-Bas, l’ancien ouvrier commence à être tenté par la politique. Ainsi, il intègre en 1996 le Parti travailliste, une petite formation de gauche, avant de jeter son dévolu, deux ans plus tard, par le PSN.
    Son ascension politique sera depuis lors fulgurante. Premier et unique Marocain à siéger dans le Parlement hollandais, Ali Lazrak, contrairement à d’autres d’immigrés issus du Royaume, garde une bonne distance avec les affaires de son pays d’origine. Il se définit volontiers et d’abord comme un Néerlandais. «Ce qui me préoccupe en tant qu’homme d’action, ce sont les problèmes des Pays-Bas», dit-il, en toute clarté.

    Source : mroc-hebdo

    Iznassen
    Membre

    L’ambassadeur américain au Maroc, M. Thomas Riley, a visité, en compagnie de son épouse Nancy, mercredi à Oujda, une salle multimédia au collège «Al Qods», créée dans le cadre du projet «ALEF» (Advancing Learning and Employability for a Better Future) pour l’éducation et la formation pour l’emploi, financé par l’agence américaine de développement internationale (USAID).

    Le diplomate américain a inauguré, à la bibliothèque «Saoura», un «espace américain» ou «american corner» pour les livres américains.
    La salle multimédia comporte 9 ordinateurs, une imprimante, un appareil vidéo, un appareil photo numérique et une liaison au réseau Internet, et assure des programmes de cours relatifs aux matières d’arabe, de français et scientifiques permettant d’accéder aux sites Internet spécialisés.

    Des salles similaires seront créées, au niveau de la région de l’Oriental, dans les provinces de Berkane, Figuig, Jerada, Nador et Taourirt dans le cadre du projet «ALEF».

    Outre la région de l’Oriental, ce projet, qui vise l’amélioration du système éducatif et de formation, concerne trois autres régions : Casablanca et banlieue, la région de Meknes-Tafilelet et la région de Chaouia-Ouerdigha. Ce projet, réalisé en coordination et en partenariat avec plusieurs départements ministériels (Education nationale et enseignement supérieur, formation professionnelle, agriculture, tourisme, alphabétisation), vise l’amélioration de la qualité de l’enseignement, la mobilisation de la société à cet effet, la scolarisation de davantage de filles et l’alphabétisation des mères.

    Dans le domaine de la formation, il définit les profils et les besoins de l’économie en compétences et oeuvre pour l’amélioration de la qualité des formations et la facilitation de l’insertion sociale.

    Quant à l’Espace américain, inauguré par l’Ambassadeur, en présence du gouverneur de la province de Jerada, M. Abdelghani Sebbar, et du secrétaire général de la préfecture d’Oujda-Angad, M. Najib Bencheikh, il consiste en une petite bibliothèque portant sur plus de 60 titres de livres, documents et études en anglais, arabe et français sur la langue anglaise, l’histoire, la réglementation civile, la littérature et la culture aux Etats Unis, des encyclopédies politiques américaines et les médias.

    Cet «American corner», d’un coût de 50 millions de centimes, est équipé d’un photocopieur/scanner/imprimante, d’un projecteur, d’un lecteur DVD, d’une télévision, d’un magnétoscope et de deux ordinateurs. Il est aussi alimenté en documents sur DVD et CD sur cinéma/musique et le mode de vie et culture aux Etats-Unis. L’Espace américain, le premier du genre au niveau national et l’un des 150 au niveau mondial, selon l’ambassadeur, permet aux jeunes étudiants et chercheurs d’accéder aux données sur les Etats Unis d’Amérique, en plus de son utilisation pour des activités culturelles, rencontres et tables rondes.

    Le diplomate américain a, d’autre part, visité le siège de l’association Ain Ghazal de soutien à la femme en situation difficile et l’association Amal d’éducation et insertion des enfants de la rue. Il a aussi rencontré le président de l’Université Mohammed 1er, M. Mohamed Farissi, et les cadres de cette université, pour évoquer les possibilités de coopération avec les universités et instituts américains dans différents domaines, dont celui de la formation.

    Source : MAP

    #213304

    En réponse à : Un Maroc Laïc ..

    dawy
    Membre

    Salut, Mr fadi:
    S’aurait été plus juste d’intituler ton sujet de la manière suivante :
    Y’a t-il des musulmans au maroc?.
    La réponse coulait de source.Il y’en a.Mais malheureusement ils ne sont pas aussi nombreux qu’on l’imagine.
    La grande majorité qui pretend l’etre, obeit à la loi du canada dry.
    Je dois jouer au musulman pour faire plaisir à mon entourage d’abord ,et dans une certaine mesure à toute la société.
    Juste un petit exemple. A la première personne, bien entendu, pour que personne ne puisse se sentir visé.
    Je dois deserter mon bureau le vendredi matin pour me preparer pour la prière .J’ai besoin de toute la matinée pour le faire.En sachant que je suis (indument) payé pour celà par plus de trente millions de …..
    Mon seul souci est d’avoir une jellaba bien blanche bien repassée(quand il n’y a pas de coupure de courant ce jour là) et un tarbouche bien rouge,et surtout d’etre vu par le maximum.
    Le MAROC n’est qu’un espace géographique qui est par definition,(musulmane), une terre des hommes.Terre des musulmans et des autres.
    Tout depend de l’approche qu’on a de la laicité.

15 réponses de 451 à 465 (sur un total de 513)
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