Résultats de la recherche sur 'oujda si super'
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Pensez vous que la qualité d’études offerte par les etablissements de l’enseignement superieur à oujda est en train d’amelioration ou de regression ??
Sujet: VIVE L’ISLAM
vive berkane, vive oujda, et vive toutes nos villes et nos villages. wallah je suis désolé de voir que ça dégénére entre frères. Il faudra arrêter avec ces blagues à deux sous qui finissent par engendrer un sentiment de mepris chez les uns, de Hogra chez les autres… c’est injuste de s’acharner comme ça contre une cité voisine pour se donner un semblant de supériorité… les oujdis et les berkanais doivent revenir aux valeurs morales qui sont notres, à savoir AL ISLAM, certains diront ARROJLA… eh bien ARROJLA c’est pas de se moquer de ses frères berkanais ou algériens ou musulmans en général… Je suis persuadé que la majorité de nos jeunes ont pour modèle l’occident, ils ne sont pas venus en terre d’occident pour voir que les occidentaux nous meprisent, qu’ils aiment bien les musulmans qui ne le sont plus, ça les conforte dans leur idée que les autres musulmans croyants sont des fanatiques… je pense que Woullah si on ne travaille pas, si on ne s’unit pas, ils vont nous écraser… ils vont diviser encore plus, ils vont nous battre encore plus… Voyez en chacun votre frère et en chacune votre soeur parce que c’est la réalité… simplement.
Même le message du berkani en colère (je comprend kil soit en colère) est une grosse defcha puisqu’il met tous les oujdis dans le même panier… c’est désolant.DERBOU FESSAH OUBARAKA METKHERKHIR
Sujet: la diaspora oujdi
je ne sais pas pourquoi j’ai appelé mon article comme ça mais je crois que ça vient de mon plus profond regret pour ce qui se passe aux oujdi.
oui je crois que nous souffrons d’une grande diaspora et cela a commencé bien sur avant ma generation, cela a commencé dans les année 70 ou beaucoup de changement ont touché la majorité du maroc suite à de nombreux facteur, mais le grand cataliseur et je crois que nombreux parmis nos chers lecteurs oujdi seront d’acord avec moi c’est: la poursuite des études qui était imossible dans la région vu que nous possedons pas en ce temps la des centres superieur, mais que s’est il passé en vérité au lieu que la grande majorité se derige vers les univerités de l’ouest ( rabat et fes ) grande partie a choisie l’exile vers la france et quelques autres en belgique et en allemagne!!! pourquoi donc ce choix?
je ne crois pas et j’aimerais bien qu’on ouvre la discussion si vous le permettez, que les oujdis preferaient aller à l’étranger aulieu de continuer sur le sol marocain tout pres de leur famille, cette tragedie a continuer jusqu’à nos jours je l’appelle tragedie car elle merite cette appelation vu que les autres region du bled n’a pas subi le meme tort porquoi? plusieur facteur jouent en faveur de cette fuite des cerveaux. la plus importante dans mon analyse c’est surtout la marginalisation que subissait la région juste apres l’independance je dis bien apres l’independance car comme vous le savez tous oujda etait une ville tres importante aux yeux des français d’une part car c’etait un chef lieu et d’autre part car c’est un point de passage frontalier je cite bien sur que le 1er lycée technique au maroc et le plus grand jamais construit jusqu’a nos jours c’est le lycée Omar ibn abd el aziz jadis appelé lycée des jeunes gens technique et genéral ce lycée a connu beaucoup de glorieux professeurs et éléves, bien sur d’autre lycée sont construit pour absorber l’afflux des éleves dans la ville telque le lycée des jeunes filles zineb acctuellement et d’autres celebre comme pasteur et d’autre, quand je vois le nombre de lycée que comportait deja la ville au temps des français je me demande qu’est ce que le maroc a construit apres? et bien en repondant à cette question on comprends bien pourquoi nombreux oujdi sortait apres leur bac vers d’autres horizons plus liontains. oujda est resté jusquà pas longtemps une ville inconnue de la part des autres regions du maroc une certaine mefiance est vite installé chez les administrateur du territoire !!!!!!! et rien n’a changé du visage de la ville depuis les français. quand on voyage à travers le maroc c’est le meme visage une fois qu’on arrive à oujda c’est tout a fais un autre style ?
Pourquoi meme nous oujdis on se mefiait de l’autre qui vient de l’ouest!!!!!
qu’ on voit le nombre d’etudiants en medecine en pharma et dans les grandes ecoles d’ingenieurs d’origine oujdi on se dit qu’il ya surment un truc qui cloche surtout qu’ on compare ce nombre avec celui des étudiants qui sont partis faire leur études à l’etranger et qui ont reussie leur etudes brillament ?!!!
est ce qu’on a pas la cote pour integrer les ecoles marocaines ou on est surtout mal vu!!!!!!?
le probleme qui resulte de cette diaspora c’est que nombreux d’entre nous refuse de retourner ce qui implique que nous nous impliquons rarement dans la vie politique ou economique du pays et bien sur on a pas notre mots a dire pour la gouvernance du pays .
c vrai que beaucoup de choses ont changé pour le moment mais je trouve que presque 30 ans de marginalisation fait le poids contre ce qui est entrain de se realisé vis avis de toute la region.
sur ce je termine mon sujet laissons la palce à vos idées et a vos bics a fin d’enrichir plus la discussion sur ce grand dilem que vit notre region
merciL’Agence urbaine d’Oujda vient d’achever l’élaboration d’une étude d’un projet d’aménagement d’un espace récréatif sur une superficie de 100 ha dans la forêt de Sidi Mâafa, située à la limite sud de la ville, et ce pour un coût global estimé à 13,5 millions de dirhams.
Les opérations d’aménagement de l’espace portent essentiellement sur la création et l’aménagement d’un espace d’accueil, d’un portail et d’un espace mémorial du parc, aménagement d’aires de parking et de jeux pour enfants, construction d’une cafétéria, des locaux d’hygiène, de stations sportives, de bancs publics, le boisement et l’aménagement de jardins, de pelouses, de sentiers, de cheminements de mails, d’escaliers en bois pour accéder aux différentes parties du parc, l’introduction de la composante aquatique (cascades, lacs artificiels, fontaines et piscines), l’aménagement d’aires de repos et de pique-nique.
Ledit projet comporte aussi un traitement paysager et architectural d’un quartier non réglementaire avoisinant et la réhabilitation du mausolée de Sidi Mâafa, dont la forêt porte le nom.