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Sujet: Qui a le dernier mot ?
Il était une fois une fille qui venait d’avoir 18 ans et qui était issue d’uncouple divorcé depuis plus de 12 ans .
Le père dit à sa fille :
_ »Va porter ce chèque de pension à ta mère , dis lui que c’est le dernier
et regarde bien la tête qu’elle fera « .
Arrivée chez sa maman , celle -ci dit à sa fille :
_ »Va voir ton père , dis lui qu’il n’est pas ton père et regarde bien la tête
qu’il fera. »
Les ondes électromagnétiques émises par les téléphones mobiles seraient un facteur de risques pour la santé, notamment celle des enfants. Des associations réclament l’interdiction des portables pour les tout-petits et une grande campagne d’information sur leur utilisation.
Le téléphone portable aurait-il des effets néfastes sur notre santé et en particulier sur celle de nos enfants ? D’un certain point de vue, cette question semble saugrenue : 70 % des enfants de douze à quatorze ans possèderaient déjà leur propre mobile et certains depuis la fin de l’école primaire (lire reportage ci-après). De plus, le marché arrivant à saturation du côté des adultes – 52 millions de personnes possèdent un portable en France -, les industriels tentent de cibler les tout-petits. On a vu passer le BabyMo pour les enfants de quatre à huit ans, puis le Kiditel, sorte de GPS pour enfant, et maintenant le M01, livré juste avant Noël par une société espagnole et destiné aux gamins à partir de six ans. Certains se diront donc : « Si on en vend pour les enfants, c’est que ce n’est pas dangereux. » Si c’était si simple…
Le 2 janvier, pour la première fois, le ministère de la Santé s’exprimait publiquement sur les éventuels risques sanitaires « liés aux téléphones mobiles pour une utilisation intense et de longue durée » (plus de dix ans). Et appelait les parents à la prudence quant à son usage : « L’hypothèse d’un risque ne pouvant pas être complètement exclue, une approche de précaution est justifiée. » « Mieux vaut tard que jamais », répondaient dès le lendemain les associations Agir pour l’environnement et Priartém (1), ironisant sur des « précautions » prises juste après les grands achats de Noël. « Mais la communication ne suffira pas, assure Stéphen Kerckove, délégué général d’Agir pour l’environnement. Nous redemandons l’interdiction de la promotion et de la commercialisation des portables pour les enfants et le lancement d’une grande campagne det de sensibilisation au bon usage du portable. » Une réunion sur ce sujet est prévue demain au ministère de la Santé.
Roselyne Bachelot emboîtera-t-elle le pas à la secrétaire d’État à l’Écologie, Nathalie Kosciusko-Morizet, qui s’est déclarée, le 7 janvier, sur l’antenne de RMC, contre la commercialisation des portables destinés aux enfants ? « Interdire le portable pour les enfants accrédite l’hypothèse qu’il y a un risque », affirme Janine Le Calvez, présidente de Priartém. Mais ne rien dire ni ne rien faire serait nier le principe de précaution. En cause : les ondes électromagnétiques émises par les portables, mais aussi par la Wi-Fi, les lignes à haute tension, les antennes-relais. Plus lente que la diffusion massive de ces nouvelles technologies, la recherche tente d’y voir clair.
Une partie de la grande étude épidémiologique « Interphone », menée dans treize pays et portant sur « les relations entre exposition au téléphone mobile et tumeurs de la tête », a commencé d’être publiée. Élisabeth Cardis, coordinatrice de cette étude au Centre international de recherche sur le cancer (CIRC), précise : « Certaines de ces recherches semblent indiquer une possible augmentation du risque de tumeur du cerveau, d’une tumeur des glandes salivaires ou du nerf acoustique, chez les gros utilisateurs au-delà de dix ans d’utilisation. » Tout en précisant que les incertitudes demeurent tant que les résultats globaux ne sont pas publiés. Attendus depuis 2003, ils devraient être rendus publics « dans trois ou quatre mois », espère Élisabeth Cardis.
En octobre dernier paraissaient les conclusions de 18 études menées par les chercheurs suédois Lennart Hardell et Kjell Hansson. Ils arrivent aux mêmes conclusions : au-delà de dix ans d’utilisation d’un téléphone portable, le risque de développer une tumeur cérébrale maligne de type gliome serait multiplié par deux, et par deux et demi dans le cas des atteintes du nerf acoustique. Ces résultats, jugés suffisants, ont poussé un groupe de chercheurs internationaux à réclamer un durcissement de la réglementation internationale sur les ondes électromagnétiques, en août dernier.
En France, l’Agence française de sécurité sanitaire de l’environnement et du travail (AFSSET) a été chargée par le ministère de la Santé d’une mise à jour de son expertise sur la question. Prudent, Olivier Merckel, chef de projet à l’AFSSET, s’en tient aux dernières recommandations de l’agence de juin 2005 : utiliser un kit mains libres, utiliser son téléphone dans de bonnes conditions de réception, limiter son exposition aux ondes électromagnétiques en limitant l’usage de son mobile, informer les adolescents et déconseiller l’usage du mobile aux jeunes enfants. « Nous n’avons pas encore la preuve d’un risque sanitaire lié aux portables, mais nous n’avons pas non plus la preuve de sa non-existence », affirme Olivier Merckel.
Parents, débrouillez-vous avec cela ! Que peut pourtant bien signifier d’informer les adolescents quand des abonnements permettent de téléphoner gratuitement après 20 heures ou encore d’appeler certains numéros en dehors de tout forfait et donc de toute restriction de temps ? Impossible d’éduquer, dans ce cas, sans être en possession de toutes les informations nécessaires… C’est sans doute ce qui a poussé le conseil scientifique de la Fondation santé et radiofréquences à inviter les parents à la prudence, mais cette fois, avant Noël.
Dans son communiqué du 19 décembre 2007, la Fondation se dit préoccupée « par l’usage trop précoce d’un téléphone portable pour un enfant ou un jeune adolescent » et appelle à la responsabilité parents, distributeurs et industriels. Elle attire l’attention également sur le fait « que les cerveaux en développement sont susceptibles d’être plus sensibles aux effets des ondes électromagnétiques et des radiofréquences ». Et de rappeler l’avis de 2004 de la Health Protection Agency (HPA) au Royaume-Uni : « Les enfants pourraient être plus vulnérables aux effets éventuels des impacts sur la santé liés à l’utilisation des téléphones mobiles, à cause de leur système nerveux en cours de développement, de l’absorption plus importante de l’énergie dans les tissus de leur tête et de la durée plus longue d’utilisation au cours de leur vie… »
Martine Hours, présidente du conseil scientifique de la Fondation santé et radiofréquences, fondation qui finance la recherche depuis 2005 avec des fonds privés et publics, confie pour sa part avoir refusé de procurer des portables à ses enfants quand ses recherches ont commencé. « Ils avaient entre douze et treize ans, je leur disais où j’en étais avec mes doutes, mais surtout que l’outil ne leur était pas indispensable dans leur quotidien. Même si les risques sont faibles et ne sont pas encore totalement prouvés, il faut informer les gens. Et dire aux parents : ne confiez pas de portable à vos enfants, sauf si c’est nécessaire, et donnez l’exemple ! » En téléphonant par exemple davantage sur la ligne fixe et en n’utilisant qu’occasionnellement le portable. Un message qui ne sera sans doute pas facile à faire passer tant le mobile est massivement répandu dans l’ensemble de la population. Des habitudes sont prises, voire des dépendances. Et les opérateurs rivalisent de nouveautés pour attirer les jeunes clients, très sensibles aux nouvelles fonctions du portable, la vidéo, l’appareil photo, le lecteur MP3. Nul doute que si une dangerosité était prouvée, les opérateurs auraient beaucoup à perdre. En 2005, leur chiffre d’affaires en France s’élevait en 21 milliards d’euros.
Citoyens, opérateurs… restent les pouvoirs publics. C’est à eux que les associations s’adresseront demain afin de réclamer, une fois de plus, l’interdiction des portables pour les enfants et le lancement de campagnes d’information dignes de ce nom. Il serait regrettable, une fois encore, que les enfants de parents informés soient les seuls à bénéficier du principe de précaution.» Article paru le 14 janvier 2008 Revue l’humanité «
😮 Amicalement Hamid CHAFIK 😮
Sujet: Mondial 2010
La FIFA suspend la fédération éthiopienne
La Fédération internationale de football (Fifa) a suspendu mardi la fédération éthiopienne (EFF) pour ne pas avoir respecté la feuille de route établie en février afin de normaliser sa situation, a annoncé un communiqué de l’organisation. Les Lions de l’Atlas ne se déplaceraient donc pas en Ethiopie, le 05 septembre prochain.
Cette mesure, avec effet immédiat, signifie que l’Ethiopie ne pourra pas disputer le matches qualificatifs en vue de la CAN-2010 et la Coupe du monde 2010 à partir de septembre.
Un des principaux points de la feuille de route était de convoquer une assemblée générale pour lui soumettre une motion de défiance, rappelle le communiqué de la Fifa. Par ailleurs, les locaux de l’EFF devaient être restitués à la direction reconnue.
« En dépit de nombreux rappels envoyés par la FIFA ces derniers mois, aucune des démarches figurant sur la feuille de route n’a été entreprise », conclut le texte. La Fédération éthiopienne avait limogé en janvier son président Ashbir Woldegiorgis après une série de mauvais résultats, une décision que la Fifa avait refusé d’entériner.
Les différents courants de l’EFF avaient ensuite été invités à Zurich, au siège de la Fifa, pour une réunion présidée par le président de la Confédération africaine de football, Issa Hayatou, ayant débouché sur cette feuille de route.
L’Ethiopie figure dans le groupe 8 des qualifications pour le Mondial et la CAN 2010 avec le Maroc, en tête du classement, le Rwanda, et la Mauritanie. Elle en occupait la 3ème place.
😆 Amicalement H.CHAFIK 😆
—- Article de 2M
Sujet: TEST: ETES VOUS CURIEUX ?
ON DIT QUE LA CURIOSITE EST UN VILAIN DEFAUT……MAIS C’EST AUSSI UNE VRAIE QUALITE !
LE CURIEUX S’INTERESSE AU MONDE QUI L’ENTOURE.IL AIME TOUT CONNAITRE , TOUT SAVOIR …………
ALORS ES TU CURIEUX ?
SI CETTE QUESTION PIQUE TA CURIOSITE , REPOND A CE TEST EN CHOISISSANT UNE DES PROPOSITIONS :A B OU C1)ON TE PROPOSE DE GOUTER UN NOUVEAU DESSERT :GATEAU AUX CERISES A LA HOUMIDI :
A) tu demandes qui a eu l’idée de cette recette et tu la goûttes sur le champ.
B)tu en manges un petit morceau pour voir si c’est bon.
C)tu préfères ne pas goûter.2) QUE FERAIS TU SI TU TROUVAIS UNE GRAINE FLUORESCENTE PROVENANT D’UN VEGETAL INCONNU ?
A)tu la confierais à des scientifiques pour qu’ils l’analysent.
B) tu la rangerais méticuleusement dans une boîte hermétiquement fermée.
C) tu la planterais immédiatement et ne la quitterais plus des yeux jusqu’à ce qu’elle pousse.3) TON JEU ELECTRONIQUE TELECOMMANDE TOMBE EN PANNE.QUE FAIS TU ?
A) tu le secoues près de ton oreille pour tenter d’entendre ce qui ne va pas .
B) tu le confies sans délai à un ami électronicien pour qu’il le répare (hada houwa tma7rid)
C)tu le démontes entièrement pour essayer de le réparer (tkharraj lou mssarnou).4)SI TU ETAIS NE A L’EPOQUE DE CHRISTOPHE COLOMB.TU AURAIS AIME…….
A) être le1 er à entendre le récit de ses aventures
B) partir avec lui sur une de ses trois caravelles.
C) faire partie de ceux qui ont construit les bateaux de l’expédition.5) AVANT DE DECIDER DE FAIRE CE TEST.TU AS HESITE…….
A) 5 secondes
B) 2 secondes
C) tu n’as pas hésité du tout6)LEQUEL DE CES POUVOIRS AIMERAIS TU AVOIR SI TU ETAIS UN SUPER -HEROS
PS :hadi dialak a khouya oualid ewa twaggad méziane ou mat7achamnach
A) lire dans les pensées des autres .
B) voir à travers les murs .
C) soulever une tonne rien qu’avec le petit doigt (superman haz lfarnane)7) UN BON GENIE TE PROPOSE D’EXAUCER UN VOEU…..LEQUEL DE CES TROIS CHOISIS TU ?
PS: ha khoubza jabha lik Allah a ssi IMANDINHO)
A) faire une visite guidée des 9 planètes du système solaire .
B)pouvoir retenir par coeur tous les mots et toutes les définitions du dictionnaire.
PS: ana makrah tche hadi ou baraka a3lia
C) recevoir 10 fois ton poid en or (pour les bedaines c’est plus que favorable)8) TON CHAT PAR MIRACLE SE MET A PARLER.TU LUI DEMANDE DE TE RACONTER……
A) son dernier rêve
B)sa chasse aux rats la plus palpitante
C)ses 7 vies9) SI ON T’OFFRAIT UNE DES 3 PYRAMIDES D’EGYPTE.QUE FERAIS TU ?
A) un gigantèsque toboggan
PS: hadi dialak a Norane
B)ça serait pour toi l’occasion de déchiffrer les hiéroglyphes
C) tu la démonterais pierre par pierre pour tenter de découvrir des salles secrètes.
ps: dis moi Nass ça te tente cette petite expérience?10) UN SAVANT FOU TE FAIT RETRECIR !TU NE FAIS PLUS QUE 0,2 cm .TU EN PROFITES POUR
PS :YA3NI SUPER 9AZAMI
A) visiter toutes les maisons du quartier en passant par les serrures
B) explorer la conduite d’eau de ton lavabo et découvrir enfin ou elle aboutit
C)te construire un palais dans une boîte d’allumettes
PS: une bonne idée pour ManaraLes hommes ont-ils peur du mariage ?
Les femmes rêvent souvent de robes blanches et d’enfants alors que les hommes ne voient dans tout ça que la corde au cou. Vivre ensemble, se marier, avoir un bébé… autant de preuves d’amour et d’engagements que les hommes ont du mal à prendre. Vrai ou faux ? Et si c’est vrai… qu’est-ce qui leur fait peur, à la fin ?
Vérité ou légende ? L’homo maroquinus est-il sujet à un refroidissement de ses gènes ? On a vérifié les statistiques : moins de mariages et plus de divorces. Nous sommes allés vérifier sur place auprès de ces messieurs. La partie immergée du fléau confirme la tendance sociale : le modèle “mâle” du mariage s’effondre, du moins prend un virage à 360° ! A quarante ans, Fayçal, biceps gonflés à bloc et dernier édito de Marianne en tête, lorgne sans cesse les femmes et soupire de ne pas avoir -encore- trouvé chaussure à ses pieds. Avec trois fiançailles rompues en poche et une multitude d’amourettes, Fayçal résume l’air du temps : “J’ai peur du mariage ! Malgré toutes les rencontres faites jusque-là, je n’ai jamais fait le dernier pas.” Blondes aux yeux de mer, brunes d’Arabie aux yeux de jais, taille mannequin, taille rondelette, universitaire travailleuse ou oisive glamour, Fayçal aura tout aimé. Sans comprendre pourquoi, un beau jour, ses engagements sentimentaux se dégonflent pour des raisons mystérieuses… Blocage psychologique ? Mode sociale pour faire in ? Un autre homme, Ahmed, la trentaine bétonnée de principes, voit l’affaire autrement : “C’est un choix ! Je ne suis ni angoissé ni torturé par l’idée du mariage. Je n’en veux pas par conviction personnelle. Capito ?” Les hommes sont-ils devenus allergiques aux rites de la fertilité matrimoniale ? Pour Nawal, trente-cinq ans et quelques ex qui ont filé à l’anglaise : “On ne sait plus comment aimer les hommes, ni ce qu’ils attendent finalement de leurs moitiés. Je crois qu’ils sont eux-mêmes un peu perdus !”.
Les théoriciens de la modernité
Etre moderne, c’est ne plus se marier sous les auspices des parents. C’est leur permettre de dire “oui” (et plus rarement) “non” à un fait établi et un lien déjà là. C’est choisir sa campagne au gré des déambulations sentimentales, avec plus de liberté et de manœuvre. Un itinéraire qui démystifie l’amour, l’éros et sépare dans le mot nikah ses deux acceptions linguistiques : acte de mariage et acte sexuel. “Lors de mes premières aventures amoureuses, se souvient Fouad, je me comportais comme si j’allais me marier à chaque fois avec mes conquêtes. C’était inévitable dans ma tête. Au fil des ans, j’ai appris à dissocier la relation amoureuse de l’objectif mariage.” Les sentiments, la sexualité des hommes, autrefois dépendant du lit conjugal, ne sont plus des institutions. Ce que résume Adil, la quarantaine : “Je ne veux pas me marier pour le sexe. Si dans les campagnes, il faut se marier pour faire l’amour, dans les grandes villes, la tendance est d’abandonner cette vision des choses.” Décryptage : L’homo maroquinus regarde un peu plus loin que le bout de son nez devant la devanture féminine. Il s’intéresse de plus en plus à la cavité cérébrale des femmes, à leurs projets professionnels et carrières, leurs idées du couple et de la vie. Le mariage lui-même demande un gros investissement de personne, de temps et d’argent et certains le placent en seconde ou troisième position dans leurs objectifs vitaux. C’est le cas des hommes qui intellectualisent l’existence et préfèrent vivre selon des principes idéalisés : “A quoi bon se marier se demande Tahar, la quarantaine ? Pour l’amour ? Il disparaît au bout de quelques années ! Pour le partage ? Je n’aime pas cette forme d’exclusivité où l’on se dit faussement : je suis à toi et toi tu es à moi ! Pour les enfants ? Je n’en veux pas, du moins pas pour les élever selon nos traditions ! Alors, je préfère rester seul. J’aime la solitude, finalement.” Un autre intello explique sa hantise du mariage par l’impossibilité de tisser un lien amoureux vrai dans notre société : “Je n’ai jamais rencontré de femme qui sied à ma mentalité et mes idées sur la vie. Se marier chez nous, c’est épouser la belle-mère et toute l’escorte qui veille à la tradition.” Quant à Abderrahim, quarante-cinq ans et pas de mariage en vue : “Je refuse d’être instrumentalisé par notre culture. Je me suis fiancé, il y a une dizaine d’années. L’achat d’un appartement est devenu une condition sine qua non pour vivre ensemble. Le comble, c’est que le grand-père de ma fiancée nous a proposé de nous acheter un appartement que nous payerions petit à petit. Et bien, la belle famille est intervenue pour confisquer l’appartement en question et le garder pour elle. Vous parler d’une vie construite à deux ?”Les freins économiques
Où en sommes-nous des valeurs matrimoniales au Maroc ? Confronté à une vie sentimentale et sexuelle plus riche, l’homme accepte plus facilement le concubinage ou la relation suivie sans lendemain matrimoniale. Une réalité qui explique pourquoi les hommes sont moins empressés de fonder un foyer. Pour Samir, trente-quatre ans, “l’homme est plus libre sur le plan de la conception matrimoniale. Peut-être pas dans d’autres domaines de la vie à deux, mais il est plus affranchi lorsqu’il s’agit de projet intime et de lien avec l’autre.” Pour Rajae, la trentaine, “même libérée, la femme a besoin d’un homme qui la protège. Une sorte de père. C’est une constance malgré les bouleversements socio-économiques que nous vivons.” Soit. L’homme a aussi besoin de mamelles maternelles. S’y rajoute la hantise du pourvoyeur de fonds qui surfe seul avec les exigences financières du couple. Un sujet que bien des hommes évoquent comme un frein majeur à leur épanouissement matrimonial. Pour Mohamed, trente-cinq ans : “Les choses ont beaucoup changé lorsqu’il s’agit d’argent au sein du couple. Mais quoi que l’on dise, c’est le mari qui reste la pierre angulaire de l’édifice financier.” Et d’ajouter que “le mariage reste une symphonie qui se joue à une seule main !”Le problème de l’argent, un dilemme dans notre culture dans la majorité
des cas ? Dans l’exemple de Abdelhak, trente ans : “Même avec son salaire, ma fiancée ne voulait rien entendre. J’étais l’homme dans le sens sonnant et trébuchant du terme”. Les salaires modestes, les risques de chômage et les difficultés matérielles liées à la préparation du mariage stoppent net toute envie d’envol individuel. La cérémonie est jugée trop chère. Le nid du couple doit être préparé avant terme. La prise en charge (partielle ou totale) de la belle dulcinée doit être visible. L’homme doit aussi apprendre à se confectionner une image d’être aisé ou riche à faire valoir hypocritement devant les autres. Et aussi une image d’homme-père-surhumain-infaillible à créer de facto pour compenser le vide phallique de sa promise. Azeddine, quarante-deux ans : “C’est cher payé ! Ce qu’on demande à l’homme est inhumain. Un homme, c’est pas un tiroir à rêves.”Lorsque la peur est profonde…
Pour d’autres hommes, toute décision, dans la vie, est difficile. S’engager est pour eux un supplice qui cache un profond malaise. Ce sont les hypocondriaques irascibles de l’hésitation et du déséquilibre sentimental. Certains ont vécu une histoire d’amour dont ils gardent un souvenir amer sur certains points. Ceux-là craignent peut-être de revivre ces moments déplaisants. Certains ne sont pas mûrs pour se lancer dans une difficile aventure. Des vagues de crise d’identité balaient la psyché masculine et la désarçonnent. Des problèmes sexuels naissent des avatars de l’urbanité cahotante. La régression des hommes est recherchée vers un nirvana inaccessible que décuple l’agression permanente des images télévisuelles. Une soupe moderne constipante que certains érigent en philosophie de vie pour mieux s’adapter à leur condition de célibataires endurcis.D’autres vivent mal cette attente éternelle et ont parfois de bonnes raisons de désespérer. Amal sort d’une cure chez un psychologue. C’est son fiancé qui doit prendre sa place, mais ce dernier a fui le psychologue, le projet de mariage et la relation qu’il entretient avec Amal depuis deux ans. “Je ne sais pas pourquoi il a peur de me toucher. Nous n’avons que des relations éphémères et je suis la plus demandeuse des deux.” Le mariage est parfois angoissant pour les hommes parce qu’ils ont peur de dévoiler certaines vérités intimes: homosexualité refoulée, problèmes d’érection, instabilité émotionnelle qui remontent à la surface à l’heure du choix décisif. Rachid, trente-sept ans : “Je n’ai jamais pu garder un lien et mener à bien un projet matrimonial. Après quelques mois paradisiaques, commencent les malentendus, l’escalade, la rupture qui se dessine au loin. Je ne sais pas gérer ce qui m’arrive.” Les mariages heureux sont bâtis sur la confiance et l’amour inconditionnel. Deux choses qui ne peuvent cœxister avec la peur. La peur endommage le mariage parce qu’elle rend défensifs. Pour Salah, hyper timide à quarante ans : “Nous détestons admettre nos faiblesses ou nos fautes. La peur que ma conjointe s’aperçoive de mes faiblesses me place sur la défensive.” De même, l’insécurité déstabilise l’homme et mène aux luttes de pouvoir. “Afin de prouver ma compétence, confesse Salah, j’ai toujours agi en dictateur. Le résultat est qu’à chaque relation, j’entretiens un état de conflit perpétuel qui provoque mes ruptures.”
Le rôle conciliateur de la femme
Le dédale civilisationnel brouille et redistribue les valeurs de la vie à deux. Entrechoc des genres qui se repositionnent au coude à coude pour tracer leurs nouvelles frontières. Vécus des hommes qui explosent en une myriade d’expériences sexuelles et redéfinissent la vie. Nouveaux styles de vie célibattante qui s’imposent avec leurs libertés et leurs contraintes. Fini le mythe de Platon où chacun quête sa douce moitié ? Bientôt, un monde sans pères ni mères et des enfants conçus sans sexe ? Pas si sûr et en attendant l’humanité du troisième type, restons zen et pratique. L’amour sans concession est celui qui se vit pleinement. Sans (trop de) calcul et dans la seule perspective de construire quelque chose à deux. Les angoisses sont souvent partagées mais la femme doit ici jouer un rôle de réconciliation et les tempérer via la communicationet une montagne de compréhension. Selon Jamal, trente-sept ans : “C’est ma femme actuelle qui m’a aidé à résoudre mes dilemmes internes et d’aller de l’avant.” Leur couple n’en est sorti que plus renforcé.
En périodes de crises sociales, de bouleversements dans les repères et objectifs, les hommes ont besoin de mains tendues pour dépasser les obstacles moraux et financiers et aller de l’avant dans le couple. Les notions principales de liberté, d’espace de vie, de partage des responsabilités, de participation active au foyer, d’investissements pécuniaires restent des notions modelables. La fête de mariage, les valeurs de l’éducation à transmettre aux enfants, les choix liés à la tradition sont aussi malléables. Il ne s’agit pas de savoir comment chacun a envie de vivre, mais comment l’homme peut dealer avec la lourde responsabilité sociale d’être définitivement avec l’autre – même si cet autre est adoré.
Sujet: FADESA en faillite !
La nouvelle vient de tomber le plus gros groupe immobilier espagnole vient de déclarer faillite !
sachant que ce géant de l’immobilier a signé pas mal de projet au Maroc (Saidia n’étant qu’un parmis d’autres)
Comment voyez vous cette nouvelle ? plutot bonne ou plutot mauvaise ?
sachant que le groupe ADDOHA avait déja racheté presque la moitié des projets fadesa au maroc l’an dernier, et qu’il a vue son action monter en flèche (artificiellement? ) à la bourse de casablanca ?
ci dessous l’article de l’AFP :
La crise immobilière espagnole fait sa première victime d’importance
Il y a 1 jour
MADRID (AFP) — La crise immobilière espagnole a fait sa première grande victime, le promoteur Martinsa-Fadesa qui s’est placé dans la nuit de lundi à mardi en cessation de paiement faute de pouvoir obtenir un prêt de 150 millions d’euros.
Le conseil d’administration du groupe réuni lundi soir, a décidé de « présenter une demande de cessation de paiement pour éviter une aggravation de la crise qui pourrait devenir irréversible et avoir de graves répercussions sur ses créanciers et sur l’intérêt de tous ses actionnaires », selon un communiqué.
C’est le premier grand groupe immobilier à se placer sous la protection de la loi depuis le début du retournement du marché immobilier espagnol en 2008. Retournement auquel s’ajoute la crise financière qui rend difficile l’accès au financement pour ces entreprises.
Après des années de très forte demande, d’envolée des prix et de construction à tout crin, alimentée par de l’argent bon marché en raison de taux d’intérêt bas, la pierre espagnole est en train de s’effondrer avec des ventes en chute libre et des prix qui marquent le pas.
Le stock de logements vides gonfle et des promoteurs se retrouvent avec des projets en chantier sur les bras et pas d’acheteurs.
Un autre grand groupe immobilier, Colonial, s’était retrouvé dans la tourmente au début de l’année, mais finalement, les banques créancières en avaient pris le contrôle, en se partageant les actions du groupe qui avaient été gagées chez elles.
« En dépit des innombrables efforts » de Martinsa-Fadesa « et de ses actionnaires », l’obtenion du prêt de 150 millions d’euros a été impossible, et le groupe se trouve confronté à « un manque de trésorerie pour faire face aux créances imminentes ».
Banco Popular et Caja Madrid, deux établissements financiers espagnols, ont annoncé mardi avoir provisionné un total de 350 millions d’euros en prévision des difficultés de Martinsa-Fadesa.
« Face à la demande de cessation de paiements de Martinsa-Fadesa, Banco Popular, conformément à sa stratégie prudente et transparente, annonce qu’elle a anticipé les conséquences éventuelles en provisionnant au premier semestre » un total de 100 millions d’euros, selon un communiqué du groupe.
« Cela signifie que la banque n’aura pas à faire de dotations supplémentaires à cause des risques sur cette entreprise au cours de 2008 », selon la banque, qui a toutefois refusé de dire le montant total de sa créance. Selon des informations de presse, elle serait de 400 millions d’euros.
Le titre de Banco Popular était particulièrement malmené mardi à la Bourse de Madrid, perdant plus de 7% alors que l’Ibex-35 reculait de pas loin de 4%, chatouillant ses plus bas niveaux depuis 2006.
Une autre institution financière, la caisse d’épargne Caja Madrid, a reconnu qu’elle avait une créance de 1 milliard d’euros, et qu’elle avait passé des provisions pour 250 millions d’euros.
La caisse d’épargne catalane La Caixa, a elle reconnu une créance de 700 millions d’euros, sans préciser si elle avait passé des provisions.
Martinsa-Fadesa avait annoncé le 7 mai avoir trouvé en plusieurs étapes un accord de refinancement pour 4 milliards d’euros de dette, décalant le paiement final à 2011. Cet accord était conditionné au fait que le groupe obtienne un prêt de 150 millions d’euros avant le 7 juillet.
« Les efforts réalisés avec l’Institut du crédit officiel (ICO, un organisme de financement dépendant du gouvernement) et d’autres entités de crédit n’ont pas porté leurs fruits », précise Martinsa-Fadesa, dont le patrimoine total est estimé à 10,8 milliards d’euros répartis dans des sols à construire, des projets en construction, des terrains de golf et des immeubles construits.
Fernando Martin, le patron du groupe, ancien président de Real Madrid, est emblématique de ces nababs de la pierre espagnole qui n’ont pas réussi à se diversifier ou à abandonner à temps le secteur avant le retournement.
A la tête d’une petite entreprise non cotée, Martinsa, il a lancé une OPA sur Fadesa, figure de l’immobilier espagnol. Mais il l’a fait en 2006 alors que l’immobilier espagnol avait déjà atteint son apogée.
Ce parcours est identique à celui du patron de Colonial. Luis Portillo, à la tête d’Inmocaral a lancé, lui aussi en 2006, une OPA sur le vénérable Colonial. L’acheteur réalisait un chiffre d’affaires 178 fois plus petit que sa cible.
Contrairement à eux, plusieurs autres acteurs de l’immobilier avaient anticipé l’éclatement de la bulle immobilière tel Manuel Jove, patron de Fadesa qui a vendu sa part au prix fort à Fernando Martin, ou bien les grands groupes de BTP comme ACS et Acciona qui ont investi dans l’énergie, secteur plus sûr, en prenant des parts dans les groupes Iberdrola ou Endesa.