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15 réponses de 76 à 90 (sur un total de 258)
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  • #271403

    En réponse à : MOULOUDIA mchate m3a belhachmi

    MCiste
    Membre

    على بعد دورتين من نهاية بطولة القسم الثاني فريق مولودية وجدة يستغني عن خدمات خمسة لاعبين دفعة واحدة

    J’aimerai par la présente contester avec énergie, un comportement abusif d’un modérateur de votre site, qui sans aucun scrupule a osé falsifier et

    Quelle honte et Quelle bassesse !!!!!!

    En effet j ai envoyé un commentaire dans lequel je demandais à ce que mon article envoyé deux semaines auparavant relatif au dossier ci-dessus soit affiché dans le cadre de l’impartialité et neutralité de votre site
    Voir (commentaire Mciste)

    Chose faite une semaine après, ( je ne comprenais pas pourquoi ca a mis tout ce temps mais le plus beau hélas avec falsification et tricherie inexcusables et aberrante d’un modérateur qui n’a même pas osé écrire son nom , quel culot !!!

    La personne concernée croyait qu’elle était assez intelligent pour induire la population oujdie en rajoutant ces phrases et en supprimant la fin de l’article, mais il aurait pu être juste un peu moins bête et vérifier si l’article apparaissait déjà dans le site ( Eh ben oui petit ignorant i, il figure sur le forum , en complet et en version originale
    Honnête, sincère et objectif d’un vrai oujdi et depuis des millenaires)

    Hé oui cher tricheur et falsificateur tu t’es gourré comme un petit con et le public oujdi a reconnu ta magouille nauséabonde comme pas mal d’autres minables qui font obstacle a la liberté d’expression et de se conformer aux règles et droits d’un pays en pleine démocratie qui est le notre ,

    commentaires que j’ai expliqué avec toutes les précisions et détails dans mon article avec honnêteté, objectivité et impartialité

    Passage vrai de Mciste :

    Mr le président, il est venu temps que tu donnes des comptes clairs et objectifs
    Et je pense personnellement qu il est venu même le temps ou tu dois réfléchir
    Avec objectivité et sincérité a l’avenir et aux intérêts a venir du club comme tu l a fait auparavant

    Le Mouloudia est l’histoire de toute une ville et région, famille par famille
    Vous avez lutté et résister pendant une dizaine d années aux pires ennemis du Mouloudia, et personne ne discutera votre intégrité a ma connaissance,

    Et il est venu temps je pense de passer le flambeau a une personnes intègre, a un vrai oujdi qui defendera les intérêts de notre club âme et coeur qui prendra en charge les destinés de ce club pour lui faire redorer son blason d’antan, tout en restant un responsable d’honneur qui par ses conseils sera d’une utilité inestimable pour ce club et aussi afin de barrer la route a tous ces satanés de nuire a ce grand club.

    Je pense qu’avec ces informations et ces questions claires et objectives avoir fais mon devoir
    D’éclaircir l opinion publique du sort de notre club et de la situation ou il en est au juste

    Nous devons tous lutter et avec toutes nos énergies afin de barrer la route a qui que ce soit voulant porter atteinte a l histoire et l’intégrité de ce club et faire renaître notre prestigieux club pour des jours meilleurs a l avenir.

    Passage Falsifié du tricheur :

    Mr le président, il est venu le temps pour que tu rendes des comptes clairs et objectifs Et je pense personnellement qu’il est venu le temps ou tu dois réfléchir avec objectivité et clairvoyance à l’avenir et aux intérêts du club comme tu l’a fait auparavant Le Mouloudia est l’histoire de toute une ville toute une région, Vous avez lutté et résisté pendant une dizaine d années aux pires ennemis du Mouloudia, et personne ne discutera votre intégrité, Mais il faut démissionner pour que le MCO puisse redorer blason terni,

    Juste une petite question :

    T’es issue d’ou ? t’es de quelle race ?
    Es tu un con ? un cochon ou un zéro sans accent ?

    C est des nulles comme toi qui font obstacle a un club aussi prestigieux que le MCO par leurs magouilles et manipulations degoutantes

    Dans tous les cas tu dégoûtes tous les oujdis et tu me donnes l envie de vomir

    Mciste

    #255906

    En réponse à : هالة النقاب

    touria016
    Membre

    Je comprend bien ta réaction. Ca s’appelle clarifier les choses.

    Mais perso j pense pas que ce soit à coup de lois qu’on puisse changer les choses. Le problème c est qu’aujourd’hui en France et même partout en Europe on est en train d assister à un recul des libertés individuelles. Et je trouve se système trèèès hypocrite. Quand on a adopté la loi de 1905 en France, dite loi de séparation Eglise/Etat, on a décidé de laisser le religieux à la sphère privée. La religion n est plus une affaire d Etat, intégrez vous a-t-on dit !

    et maintenant, voici que par un coup de baguette magique, alors qu’on est en train de subir la crise la plus inimaginable, que le taux d chômage n’a jamais atteint son plus haut niveau, que les gens en fin de droit se comptent par milliers, ben quoi, on essaie de nous distraire par des débats marginaux, qui s’adresse à une toute petite partie de la société. Je me rappelle même la dernière fois, avoir vu sur un reportage une dame à qui on avait posé la fameuse question hyper méga fashion « que pensez vous de la burqa? », réponse : je me fou complètement de la burqa, moi ce qui m’importe c est ce que je mange, c est comment je vais nourir mes enfants avec 2 sous après avoir perdu mon job. hééé oui !!

    Ajourd’hui on nous demande de lever la burqa, mais on aura toujours un nom/prénom à connotation étrangère, alors on va nous demander de changer de prénom, on s’appellera Georgette, Lucien..pleins d’hypocrisie, on veut faire en sorte que la société UNIforme, uni si uni ça…mais de toute façon je pense qu’il va bien falloir se rendre compte qu’aujourd’hui on est dans une société qui bouge qui change..et la DIVERSITE il va bien falloir apprendre à l’accepter un jour! (pour l’instant on y est pas encore 😐 )

    DR IDRISSI MY AHMED
    Participant

    Chroniques en saillies à petites foulées

    LA JOURNÉE DE LA TERRE
    LA JOURNÉE DE L’ARBRE
    LE RAMEAU DE PALESTINE
    LES NUAGES VOLCANIQUES

    Depuis les monstrueuses guerres…
    -Y a-t-il un autre mot pour accuser les mondiales ?-
    Qui ont tracé dans le sang et l’humus leurs gésines
    On a prétendu que la terre appartenait
    A ceux qui la travaillent encore, les serfs !

    Seulement, si tu l’entends comme je la vois.
    La terre, du moins ce qui en reste, s’étend,
    Et appartient à ceux qui la prisent, la volent,
    En marchant sur les os de nos parents.

    Depuis, donc la terre et nous avec,
    Semences sans âme, fertiles à foison,
    Appartenons aux gens qui tiennent,
    Maître et esclaves, au même destin attachés.
    Nos chaînes sont les leurs, également.

    La terre est à ceux qui l’épuisent,
    L’embellissent, ma foi et l’empoisonnent !
    Dominent son âme et la ‘’ ferrent ‘’,
    Je le dis ainsi, ‘aimer’, par pudeur,
    Évitant une saillie, un clash vulgaire.

    Tel ce volcan….Venues des glaces d’Islande,
    Des fumées noires s’invitent au désespoir,
    Pour empêcher les rois au deuil d’assister.

    L’Europe et ses avions, Barak et Sarkozy,
    N’iront pas aux funérailles à cause du ciel,
    Ni au panthéon, enterrer les Kaczynski
    Ici, si ce ne sont les sauterelles, les intempéries
    Les barrages qui pissent, c’est la grêle !

    A quoi bon chanter la Journée de la Terre
    Avec un tas de cadavres en dessous,
    Des armées d’ouvriers sous serres.
    Sur cette ferraille qui pollue l’atmosphère,
    Défiant ses otages devenus prisonniers.

    A quoi bon chanter la journée de l’arbre,
    Quand, arraché du temps et des cimes,
    Des terres qu’il retient au bord des abîmes,
    Des forêts et leurs pâtres qu’il anime,
    Le cèdre, arbre de paix, sert de potence
    Pour plier et bruler, encenser le crime ?

    Ô colombe meurtrie, ton rameau grille !
    Insectes prédateurs, ignares, profanateurs
    Ne coupez pas la branche fleurie de l’olivier
    Arrachez l’encens, qu’il brûle en entier !

    Ses branches, étoiles arrogantes,
    Plastronnent à cinquante ou à six,
    Sur la bannière ou le drapeau.

    Tracé dans le sang, sous la peau,
    Le chiffre répété de soixante six,
    Colle la queue du démon
    Aux fameux GI et sinistre Sion !

    Descendu du ciel, Satan effrayé
    Pour votre salaire, vous ses alliés,
    Creusera la terre comme un sablier :
    Son enfer flambe déjà sous vos pieds

    Pentagone, pentagramme,
    Hologrammes, esprit sans âmes,
    Conjuration, vade retro Satanas,
    Diables, matons et sorciers associés !

    Incendiez l’Eden et ses femmes,
    Pour embaumer l’enfer des damés !
    Un peuple, assassiné, sert d’otage,
    Sur ses terres spoliées, il est prisonnier !

    On ne cherche plus d’esclaves
    On assouvit la passion des soldats,
    Leur plaisir de verser du sang,chaud,
    Pour gorger de flammes le démon !

    On naît sur un bateau pourri,
    Qui chavire et craque en tournoyant.
    Il tempête et tangue, nous noyant
    Dans de sombres tourments.

    N’ayant pour quai que la destinée,
    Notre but est de voyager indéfiniment.
    Il n’est pas question d’arrêter le train,
    Et c’est là, notre paradoxal dessein.

    La nuit s’étend sur terre pour en finir les jours.
    Son destin de mort est écrit sur ses pierres.
    Ses monts éviscérées, ses roches, ses galeries
    Ses puits, ses mines éventrées.

    Abattoirs ravagés ivres de chair humaine,
    Que l’on imite sur les champs et les quartiers.
    Ses volcans soufflent fumées et flammes ;
    Ses spasmes assassins, d’Haïti à la Chine,
    Agitent l’océan de tsunamis et cataclysmes !

    On ne cherche plus d’esclaves à faire
    On n’assouvit que le talion des braves :
    Satan, le diable ému par ses démons,
    Assouvit la passion des sergents.

    Ivre de vengeances ataviques,
    Sur Mohammed et Jésus le messie,
    Moïse, Salomon, David et Abram,
    La tribu de Yahvé a perdu son âme !

    Vent, arrête tes bourrasques assassines,
    Écoute les bambous chanter la vie !
    Leurs branches dansent corps à corps.
    Laisse la brise embaumer les filles,
    Et les feuilles, leur apprendre à valser !

    Sous le ciel bouillonnant de nuages
    Où rugissent et grondent les tonnerres
    Apeurée, la branche serpente sur la roche
    Cristalline, qui lui sert de butée.

    Les succubes obéissent en silence
    Aux ordres de leurs mentors particuliers.
    Les verts s’assassinent entre frères,
    Le dôme a éteint ses appels aux prières.
    Il ne reste que le mur pour pleurer,
    Et offrir la repentance aux meurtriers.

    A coté des victimes étalées par milliers
    Des souffles viennent du ventre de la sphère.
    Ce sont de jeunes martyrs, des vengeurs,
    Qui éclatent de courage face à la haine

    Boucherie et fosses de damnés,
    Des corps coupés, mêlant leurs membres,
    Dans le ciment calcaire de leurs sangs,
    Gisent en attendant la résurrection.

    Camps de souffrance, prisonniers avilis,
    Le Démon, devenu riche et prospère,
    A établi sur terre son gouvernement,
    Son PC offense la puissance des cieux.

    Il ne reste du mur d’à coté, pour crier,
    Que les yeux des trous gras et poudreux
    Pour recueillir les talismans poussiéreux
    Des visages ravagés des petits vieux.

    La condition humaine n’est pas fameuse,
    Comment vit celui qui n’a rien à espérer ?
    Ni terre, ni libertés, ni force pour s’assumer…
    Face à l’injustice, il ne reste que la déprime,
    La haine stérile ou la force du mépris !

    La condition humaine n’est pas flatteuse,
    Comme la portent les malades les pauvres.
    L’handicapé qui manque de moyens,
    Et d’aide pour comprendre et espérer.

    L’homme, cet être aux destinées vaines,
    Fragile, futile, furtif et labile,
    Victime de naissance, esclave et maître,
    Inhibé par ses peurs, affligeantes certitudes,
    Pavane bercé de sordides crédulités.

    Ses chants d’espoir, l’amertume même,
    Il en délire et crie pour s’en libérer !

    Reprochez-moi, lecteur, de voir rouge,
    Quand la colère noire veut m’emporter !
    Même, si je perds la bataille, compère ose
    Continuer le combat, sans bride lâcher !

    Image du boulevard de la capitale.
    Le lierre grimpe et ses fleurs volubiles,
    Couvrent les troncs nus des palmiers,
    Quand des scies assassines se ruent
    Sur les branches qu’ils font raser.

    Dans ton oasis, Arbre encore dressé,
    Devant les murs blanchis de ton hôte,
    Étend tes boules devant ses portes,
    Et que tes libertés l’arrosent de volupté !

    DR IDRISSI MY AHMED

    Kénitra, le 24 Avril 2010

    #275392
    Alaa-eddine
    Participant

    Bienvenu sur notre forum et merci pour vos précieuses contributions.

    J’ai juste une petite remarque.
    puisque vous donnez des recettes qui utilisent des plantes médicinales, est-il possible de préciser les éventuels effets indésirable, les doses à ne pas dépasser, les mélanges à éviter … etc

    le but étant d’éviter tout risque à celles et ceux qui les utilisent, et ca permettera aussi d’avoir une meilleur connaissance des ingredients utilisés.

    et je tiens à préciser que ma remarque ne remet en aucun cas vos connaissances en question.

    encore merci pour vos contributions 🙂

    #206419
    DR IDRISSI MY AHMED
    Participant

    CLINIQUES PRIVÉES, SANTE ET SABLES SE RESSEMBLENT !

    Pour un peu on verrait les têtes de leurs directeurs empalés à Bab El Mahrouk, et les noms de ces cliniques sur la « Liste des Proscrits », placardés sur les murs ! On nage en plein Moyen-âge sur bien des chapitres. Voici ma réponse à propos des cliniques.

    « CLINIQUES, SANTE ET SABLES SE RESSEMBLENT »

    L’article paru sur ‘’l’Économiste’’ de ce 26 mars 2010 est très discutable. En fait il invite au débat. Ceci est mon opinion, je la livre publiquement, gratuitement. Elle va blesser bien des gens, et là aussi, gratuitement !

    Il y a comme une défection sur le plan de l’éthique, carrément de la justice et de l’équité. Un délit envers ces cliniques. Les défections et les termes du rapport devraient être constructifs et très confidentiels. La fuite opérée doit être sévèrement réprimée. Autrement, cette information doit être vue comme une délation voulue, une précampagne de je ne sais comme OPA ! Dès lors on est tenté de dire à la  »Santé Publique’’, notre mère à tous, occupe-toi des tiens d’abord ! Pour rester polis !

    On se demande ce que pense l’Ordre des Médecins ? Et si celui-ci fut invité pour faire partie de la battue ! Par principe et déontologie, de ces, disons  »commissions d’audit’, la présence eût été sinon une courtoisie, un devoir ? A moins que ce n’ait été vu et opéré comme une ‘’descente’’, un épisode de polar américain, joué sur les planches locales ! Est-ce qu’il y avait un programme préétabli de ces visites ? Sont-elles impromptues pour pouvoir surprendre, verbaliser et pénaliser ? Pourquoi l’Ordre n’aurait pas veillé à avertir les cliniques des années avant pour faire leurs autoanalyses, maintenances et ravalements ! Un cahier des charges existe-il, en accord avec l’Ordre et l’Université, où l’on cocherait, ce qui doit être et ce qui doit se faire !

    Et quand enfin ces descentes et/ou missions parlementaires ou autres, de la Sante  »Publique », iraient fouiner et s’enquérir dans les services glauques et autres écuries d’Augias de la Sante Publique, qu’aucun marocain, indigent ou pas n’ignore ?! L’éternelle question de balayer devant son chemin s’impose, plutôt que de ne voir que la bosse du chameau d’en face !

    Je parle de la Santé anciennement dite Publique ! Elle-même, sans mâcher mes mots, est sujette aux critiques les plus acerbes ! Il s’agit dès lors pour elle, non pas de faire dans les équipées sauvages, d’inspections punitives, western oblige, mais de régulations autogènes constantes ! Vérifier ses compétences, ses budgets, son matériel, sa peinture, ses couloirs, ses toilettes, ses blocs, ses  »TPA-gistes » sa salubrité, ses urgences, ses véhicules,  »ses pourboires » et chercher aussi les poux dans la tête de ses hôpitaux et autres centres et dispensaires inclus ! Mme la Ministre elle-même a parlé franchement de ‘’corruption’’. C’est une première, qui n’a pas ménagé hypocritement ses ouailles ! Il faut l’en féliciter, même si cette constante de la marocanité, cette plaie, persiste toujours ! De même, le problème du TPA reste posé là-aussi ! N’est-ce pas qu’il faut le curer ?

    Et quand enfin donnera-t-on, quand confiera-t-on ces cliniques de la CNSS, à la Santé Publique pour mieux les gérer, comme le reste ? C’est une option qui reste posée, vu l’illégalité première du 3ème secteur, telle que reconnue enfin et la récente mise en vente de ses hospices pour ne pas dire liquidation des polycliniques aux étrangers ! Opération qui a lamentablement échoué, pour plaire aux derniers des Mohicans, ces patriotes ! Mieux vaut rester entre nous et filer les polycliniques, déficitaires dit-on, au dirham symbolique, à Mme Baddou qui les prendra sous son aile, mieux que personne ! Le remembrement des Partis touche aussi la Santé et rien de mieux que la Santé pour soigner les siens !

    On se demande si ces articles incendiaires, commandités en douce et filtrés (puisque les journalistes ne sont pas membres d’office de ce genre d’audits, en principe !), serviraient à quelque chose ? Et si ces scoops ne sont des prétextes annonciateurs du  »largage » de ces cliniques ? CNSS et autres cliniques en voie de  »préparations et de procréations assistées’. Des neo-créations, réservées aux anciens fils des colons-protecteurs !  »Legouar », ces seigneurs et aristos venus d’ailleurs, dont nous restons si férus de leur race identitaire supérieure !

    Ou à la lecture de ces articles, qu’il ne s’agit que d’un prétexte, juste pour faire entrer le capital privé étranger (et/ou local- pour la figuration-), avec à l’appui des infos de désinformation toxiques et annonciateurs ! Ce genre de brulots incendiaires, tramés et commandités, juste pour déstabiliser les cliniques privées et montrer qu’il est juste de reverser les cliniques CNSS et les futures néo-créations aux mains, aux bourses,  »capitalistes » d’ici ou venus d’ailleurs !

    Ce n’est pas par esprit scientifique ni pour l’amour de Jésus qu’ils débarqueront en Afrique ! Le Maroc c’est aussi le fric ! C’est encore moins pour faire dans l’humanitaire qu’ils viendront. Mais, ils retourneront en terre conquise pour exploiter les malades ! Car les nôtres, cadres ou pas, restent coincés dans leurs cultes de l’étranger un complexe, décidément inguérissable!

    Mercenaires ou  »exploitants » économiques et financiers locaux ? Dieu seul le sait ? Ils seront comme leur alter-ego entrés, grâce aux subterfuges donnant-donnant de feu  »Si Driss » Basri ! Que son triste nom, et ses manigances soient oubliés !

    Ses amis, messamer Jeha, devenus maîtres de céans, maîtres des eaux et des ordures, comme si on ne savait pas nous torcher ni balayer, exploitent sans grand brio l’eau, les poubelles et les égouts et ls caniveaux. Fort curieusement à leur arrivée au Maroc, on n’a pas été leur demander avant d’investir ou de blanchir chez nous :  » mine ayna laka hada ? »

    Si les cliniques privées sont critiquées ici, dans  »ces articles de la mort’’, on se demande où étaient hier les percutants observateurs d’aujourd’hui ? Ceux du journal vecteur et ceux de la Houkouma qui leur ont passé le message ? Sont-ce les voies normales de l’Administration de la Santé ou autre, de travailler par journal interposé, afin de réguler la société et de la corriger ? N’y a-t-il pas comme une dérive des inspecteurs au service de Mme Baddou ? Où étaient ‘’les yeux et les oreilles’’ du ministère avant que notre honorable avocate ne prenne en main ce grand magistère ?

    Et curieusement, la lecture de cet article de l’Économiste, donne l’impression d’une véritable charge de procureur ! Un réquisitoire d’inquisiteur, une curée, excusez-moi du pléonasme ! En fait, une description non stop d’une grande Mezbala, qui m’a donné l’impression d’un descriptif réaliste des locaux mêmes de la Santé ! Demandez aux usagers ce qu’ils en pensent ! Faites un tour à n’importe quel service des urgences, un de ces soirs ! Ne faut-il pas une Harka publique, une M’hala hospitalière, à la place de cette Fantasia sur les cliniques privées ?

    Un monde où sévissent comme des vicaires, des papes et des portiers d’enfer, des demi-dieux, sans dieu ! Le Styx et l’Achéron, à portée de billets, des tickets sans facture, pour accéder aux portes spatiotemporelles. Il n’y a pas que les coulisses des cliniques privées qui ne mènent nulle part ! Sauf respect des illustres personnes imbues d’humanité, je ne parle que des prédateurs ! Comme je l’avais signalé à Si Thami Khyari, en son temps ! Oui l’Économiste aligne les gadgets rouillés d’un bazar cosmopolite rabelaisien, fait de détritus et de matériel désuet et en panne, impropre à aller aux ordures !

    Seulement et je vous fais un pari ! Ce sont des hospices, sommes-toutes pareils aux services et aux départements de nos propres ministères, qu’ils soient respectés, sinon meilleurs ! Pour être constructif, positif et objectif, j’affirme que nous avons par ailleurs des services et des Ministères, qui sont de véritables merveilles, des joyaux !

    Seulement on ne voit pour les critiques allouées que ce qui ne marche pas ! Et c’est bien, c’est mieux que la cécité diriez-vous ! Mais, nous sommes là pour stigmatiser la méthode pernicieuse usitée et ses soubassements insidieux potentiels ! Du message infraliminaire qui perce à travers l’article. Et s’il n’était là coopté-là, que pour préparer des conduites, des lois, des décisions, voire des cessions, des faveurs ou des privilèges ?
    Beaucoup de ces cliniques sont plus belles que celles d’Europe et leurs cadres sont des plus compétents ! Certaines unités sont à la pointe du progrès ! Je ne donne aucun exemple : la célébrité se mérite et doit s’activer et se ferrer à la modernité pour se maintenir.

    Pour celles des cliniques privées qui restent à réparer, il est facile de retourner le compliment et de répéter sans offenser personne, un assentiment général. Celui de rétorquer que ces services sont à l’image de notre pays et de notre pouvoir d’achat. On n’a jamais fermé un hôpital pour le réparer ! On les restaure, partie par partie. Et il y a des services de maintenance qui œuvrent à cela. Ce n’est pas un vœu pieux, mais une réalité ! Seulement les résultats et les apparences ne sont pas constamment patents ! L’usure d’une part, la dégradation, le sabotage, la vétusté, le manque de pièces, veulent que ces services et leur matériel soient souvent dépassés !

    On conçoit l’inspection des cliniques, toutes les cliniques, dans un but vital, prophylactique, régulier et salvateur et non d’un processus punitif humiliant et vengeur ! Pour éviter toute velléité terroriste ou iniquité, administrative, il faut faire entrer l’Ordre des Médecins et les Syndicats comme partenaires ! Et surtout, pour l’exemple, commencer par celles de la Santé Publique, tout azimut et celles de la CNSS. Sans oublier celles où le bas blesse ! Ou que dame Baddou n’ait pas le droit de mettre son nez dans son propre linge ? Et surtout de ne pas taquiner la CNSS !

    Sans vouloir défendre l’indéfendable, je dirais, mesure ! Et ce au vu du chemin qui nous sépare de l’Occident, cette image idéale, avec ses préceptes de pays en paix, unis, avancés, civilisés et nantis. Ainsi nous accusons les faits, les freins et les traits de nos reculs. Nous avons les cadres et les administrations, âla qad el hale. Les cliniques et les hôpitaux sont calqués sur notre humble image de ‘’provinciaux’’ issus de pays en voie de développement,  »de paysans », aux moyens limités. Avec parfois de stupéfiantes avancées, spectaculaires, qui redonnent satisfaction et espoir ! Alors faisons tous les progrès auxquels les marocains malades ou pas ont plein droit. Sans vindicte proférer et sans briser autrui !

    Ici hélas, les cliniques  »privées », ont été indiquées du doigt ! Non pour les vendre, mais pour les invectiver en vue de les asservir de les misérabiliser*, de les avilir pour justifier le non-dit auquel on s’apprête pour faire accepter aux  »autochtones » de vendre encore plus leur pays, notre pays , aux protecteurs insatiables ou d’importer des  »Siadna Legouar’ pour faire marcher les nouvelles cliniques !

    Pourquoi pas des  »docteurs blancs » pour faire marcher les hôpitaux  » et des Ministres  »blancs  » pour faire mieux marcher Leur Ministère de la Santé le premier?

    Pour assurer des présences au Parlement et de l’activité dans toutes les affaires du gouvernement qui grincent, au su et au vu de tous les marocains.

    Mohammed V et Allal El Fassi et quelque part El Khattabi et récemment Hassan II, et Sidi Mohammed VI, sans doute, ne voudraient pas de cela !
    Car, c’est la souveraineté du Maroc, l’indépendance des siens, que l’on est en train de solder et d’effriter !

    Et cela ressemble un peu au drapeau du Polisario et d’Alger qui flotteraient au Sud, au Sahara, si nos frères séparatistes n’étaient pas convaincus, demain, de partager avec nous notre unité, notre souveraineté territoriale, sous les mêmes valeurs sacrées, sans offrir nos terres aux autres.
    Vive sidi Mohammed, notre fabuleux flambeau ! A bas les vilipendeurs*, les sacrificateurs et les vendus ! Le Maroc restera patriote ou ne le restera point ! Uni et ferme, jaloux de ses terres et de ses libertés. Fier de ses médecins, de ses cliniques et de ses hôpitaux.

    Cliniques, santé et sables se ressemblent ! Les améliorer est le moindre des civismes. On ne va pas attendre qu’on nous débarque le Messie avec les derniers prosélytes pour être monothéistes ! Sans renier ni les échanges ni la coopération, et respectant leur propres jalousie sur leur et leur biens et leur identité, on ne va pas attendre des étrangers maintenant, après 55 ans d’indépendance, de s’approprier la santé des Marocains pour les soigner ! Le général Lyautey est mort, Allah yarh’mou !

    Dr IDRISSI My Ahmed,
    expert assermenté près la Cour d’Appel.

    L’article en question et auquel je fais référence est ici :

    http://www.leconomiste.com/print_article.html?a=99440

    COPIE
    *****

    Sale temps pour les cliniques privées

    · Mises en demeure et menaces de fermeture pour une vingtaine d’établissements

    · Un rapport accablant à l’issue d’inspections officielles

    Des équipements médicaux mélangés à des ustensiles de cuisine et de buanderie, défaillance au niveau des stocks d’oxygène, équipements médico-techniques incomplets, vétustes et rouillés, manque d’hygiène… Non, non vous n’êtes pas dans un hôpital public mais dans des cliniques privées. Ces dysfonctionnements font partie des résultats d’une série d’inspections menées par les équipes de Yasmina Baddou dans ces unités de soins. La démarche est inédite mais aurait dû en principe rentrer dans le cours normal des choses: l’article 26 de la loi 10-94 confère en effet au ministère de telles prérogatives. Mais c’est la première fois que le texte est appliqué depuis sa promulgation. Les équipes ayant inspecté une vingtaine de cliniques les plus en vue dans plusieurs villes: Rabat, Casablanca, Fès, Marrakech, Salé, Khémisset, Taounate… L’examen de la nature des anomalies identifiées par les inspecteurs charge lourdement l’image de ces établissements. Au point qu’on se demande parfois si nous parlons bien ici du système de santé privé, censé être autant exigeant sur la solvabilité de sa clientèle que sur la qualité de son service et de ses équipements.
    En tout cas les résultats de ces enquêtes sont effarants. Ici, le minimum de respect des normes de construction et de sécurité n’est pas observé. Là, le groupe électrogène ne dispose pas d’un système de commande lui permettant de se déclencher automatiquement en cas de coupure du courant, ou bien est placé en dehors du bloc médico-technique. Là encore, ce sont plutôt des défaillances au niveau des fluides médicaux avec une seule bouteille d’oxygène pleine, tandis que la deuxième de secours est absente ou vide (bonjour la respiration artificielle!), ou l’absence de système by-pass pour le raccordement des bouteilles d’oxygène. Dans d’autres établissements la situation est plus grave puisque les manquements touchent carrément aux équipements médico-techniques, notamment les blocs opératoires. Les inspecteurs ont été effarés de découvrir l’absence d’unité de réanimation et des équipements spécifiques, du sas avant l’entrée au bloc et en salle de réveil. Dans certaines unités il n’y a pratiquement pas de salle de stérilisation. Dans d’autres cas le poupinel (système de stérilisation par chaleur) qui est censé faire partie des équipements de cette salle, est entreposé dans un local destiné aux services généraux mélangés aux équipements de la cuisine et de la buanderie (un véritable lit aux infections locales que la communauté médicale aime bien désigner sous le terme savant d’infections nosocomiales). Dans certaines cliniques, il n’y a pas assez de prises électriques, du moins pas suffisantes pour alimenter toutes les machines nécessaires à la pratique des opérations de chirurgie.
    Dans d’autres situations les enquêteurs ont découvert de véritables bric-à-brac. Le lavabo aseptique est dépourvu de filtre et le défibrillateur n’est pas fonctionnel, les tables d’instruments sont anciennes et vétustes, Un appareil d’anesthésie supplémentaire existe mais non fonctionnel (dans un état d’oxydation avancé), qui plus est déposé dans la salle d’opération. La marche à deux pieds est oxydée et le scialytique (système d’éclairage utilisé dans les salles d’opération) présente des ampoules non fonctionnelles. La deuxième salle d’opération n’est pas épargnée: pas de négatoscope (sorte de petite armoire avec vitre translucide, munie d’un dispositif éclairant, sur lequel le médecin place les clichés). Les inspecteurs ont même relevé la présence de poussières et de taches de saleté à l’intérieur de cette salle d’opération. La collecte d’aiguilles usagées se fait dans les bouteilles en plastique d’eau au lieu des collecteurs spécialement conçus à cet effet. Un système fermant à clé destiné aux produits pharmaceutiques et vénéneux est inexistant. Un flacon de produit anesthésiant entamé a été abandonné sur la table d’opération. A la salle obstétricale, il n’y a pas de lavabo, pas de lit spécial permettant de mettre la patiente en position gynécologique et de déclive. Quant au lit qui s’y trouve est ordinaire. L’incubateur et la table de réanimation néonataux présentent des dysfonctionnements de chauffage et de l’afficheur de température.
    Les ressources humaines ne sont pas en reste (on s’en doutait un peu). Les cliniques n’emploient pas de médecin réanimateur à plein temps. Elles font appel à des médecins, anesthésistes particulièrement, ou aux infirmiers qui travaillent dans les hôpitaux publics (c’est le temps plein aménagé-TPA officieux ou au noir pour lequel privé et public ont trouvé un terrain d’entente!). Parfois les infirmiers sont formés sur le tas… Compte tenu de cette situation, Yasmina Baddou vient d’adresser des mises en demeure à une vingtaine d’entre elles. Celles-ci ont un délai d’un mois pour se conformer aux normes réglementaires. Dans le cas contraire, elle sera dans l’obligation d’ordonner leur fermeture par décision judiciaire. D’autres vont suivre. Le but est d’arriver à inspecter chaque clinique au moins une fois par an. L’objectif est de mettre de l’ordre dans les 360 cliniques que compte le pays. Il en va de la santé des citoyens.

    Mohamed Chaoui

    DR IDRISSI MY AHMED
    Participant

    Ecrire tout un livre pour dire que je ne veux pas publier ?

    Bonsoir, tu m’as écrit ce 12 mars 2010 : « My Ahmed, Bravo. A quand la publication de tes écrits ? ». Cher ami, veux-tu une réponse longue ou courte ? Dois-je t’écrire tout un livre pour te dire que je ne suis pas tenté de publier ?

    Ecrire est une chose, mais publier, c’est pour qui, c’est pour quoi ? Ici au Maroc d’abord écrire en français, pour un lectorat réduit est un défi au bon sens commercial de la chose ! Mais ça se défend pour les professionnels qui ont un nom sur les étalages de la culture. Les écrivains qui ont un label qui les distingue, les introduit et les avantage auprès des critiques, pour les consacrer chez les éditeurs. Voire de l’oligarchie francophone, ‘’lisante‘’ et luisante, seyante et sémillante, commerçante et bien pensante, sise sur l’axe cérébrospinal des deux capitales utiles ! Le reste, lisant et écrivant plus l’arabe, lit autre chose sur les cartes, son destin suspendu et son utilité discutable !

    Ecrire pour parler des amours de ma grand-mère, de mes jeux naïfs de mon enfance, passée près des palais, rythmer dans un poème le vol nuptial des papillons, sous le chant des cigognes et les râles des grillons, parler aux roches volcaniques de la couleur du vent qui les fait fantasmer avant leur éruption? Inventer pour le plaisir d’en sortir ou de faire peur, une évasion de terroristes ! Ou celle qui fera un film rocambolesque de mercenaires ou d’intégristes échappés aux fers des chez les matons ! Avorter des crimes des rescapés, éventer des révolutions châtrées dans l’un des pays chauds ? Vendre de l’exotisme, chargé de doutes à la xénophobie avérée ? Faire palpiter le lecteur en espérant passer un jour son œuvre au cinéma ? Ou simplement des errances politiques des partis et des hommes de mon pays et comment dicter aux décideurs mes stupides conseils et autres suggestions ! Ça c’est bien moi en fait ! Mais ça fait l’objet de lettres particulières ou de rares articles sur les journaux, pris à témoins ! Et non pas d’éditions !

    Ecrire pour éclairer, pour se définir et pour s’identifier. Ecrire des balivernes plaisantes sur soi, des contes pour adultes, en guise de passe temps ! Ecrire pour militer et défendre. Ecrire pour former et informer ! Pour écrire il faut un but, une raison de plus pour publier ! D’ailleurs, qui voudrait me publier quand je taquine les colons et médis des ses alter ego ! Ce n’est pas aux frais de l’ambassade ou de l’état, que des mots perceptibles comme blessants, pourraient voir le jour ! Admettre des actes répréhensibles, ou leur simple allusion, la critique et la mise au point, vous fâche déjà un homme. Il faudrait que les ‘’ bienfaiteurs‘’ soient masochistes pour accepter la diffusion de ce qui les indispose et blesse ! La transparence n’a pas cette couleur la reconnaissance des faiblesses passées non plus !

    Nos livres n’intéressent pas la vieille métropole ni les pays qu’elle a connus, même quand ils lui restent ombiliqués ou confédérés ! Les amateurs de votre belle langue, qui lui restent entichés, n’ont qu’à ce taire sur le plan de l’esprit ou de l’écrit ! Les écrits de ces ‘’ provinciaux ‘’ d’une autre nature, sont imbibés des relents d’un terroir qui semble plus étranger que jamais ! Notre français emphatique, imagé ou prolixe, date de votre dix huitième siècle ! Vous parlez autrement et vous lisez autre chose !

    Ecrire pour une minorité, une élite, publier à fonds perdus, juste pour timbrer les colis de votre livre dédicacé que vous vous devez d’adresser à des gens qui ne l’auraient jamais acheté. Mieux vaut chercher leurs emails pour les aviser, si ce n’est les importuner un peu, pour récolter en retour, quelques mots condescendants, si ce n’est rien du tout ! Car les gens sont braqués sur la parabole.

    Leur temps, ne suffit pas pour étancher cette soif immense de connaître le monde. Là, c’est un monde d’images qui les attire, les révolte contre les leurs, les invite puis les dissuade, et les interpelle constamment. Une relation d’amours pervers, chargée de symboles, de rancœurs violentes, de dépit et d’attirances ! Un monde, à peu de frais, qui si proche, n’est guère soumis à la quête des visas.

    Ces murailles en papiers, qui freinent l’émigration et que ne peuvent franchir que les plus motivés. Ce, au bout de parcours marathoniens, des aventures souvent mortelles ! De vrais chemins de croix pour les survivants qui espèrent vider cette patrie, cette poubelle l’Afrique. La marâtre arriérée qui les assume si mal et qu’ils répudient, même en y restant chevillés, surveillés par des mâtons.

    Si ce sont nos pays, ce ne sont plus nos terres ! Nos drapeaux, nos symboles, nos hymnes, nos frontières, ne collent pas aux limites de nos tribus ! La notion historique et large de Nation, s’est perdue dans les âges et dans l’entrechoc des religions et des civilisations, au profit de barrières et des douanes, qui ligotent les gens et assiègent les hommes !

    Pas bouger !! Un exode qui les déboutent et dissuadent l’Afrique de son virtuel paradis européen ! Chemin faisant, dans ma réflexion, sur le livre, la connaissance et la curiosité, je me retrouve en train de rouvrir le sujet galvaudé de la majorité des romans marocains ! L’exode économique. La quête stérile du Graal et ses tristes déboires. Cette volonté instinctive de quitter les lieux pour un motif vital, la recherche du travail, n’importe lequel est débouté ! A raison ?! Pour protéger l’espace, le sanctuaire privé des dieux, l’intimité des idoles et maîtres européens !

    Je disais donc, question ouverture sur les cultures, voilà donc un monde, parabolique, mais qui a tué le livre. Ecrans dans les deux sens, la télévision est suivie par des milliards d’individus. Un outil, mais aussi une attache passionnelle. Ce média universel, axe cérébral de la globalisation, qui reste néanmoins attractif et intéressant. Seulement sa profusion ahurissante dépasse l’imaginaire. Et cette occupation tue le temps de la lecture au point de se demander pourquoi écrire si l’on peut créer des images qui parlent ! Et là, Youtube répond à ma question !

    Les gens d’ici ont des difficultés avec l’épicier, la quête de nourriture et de médicaments, s’ils connaissent parfois le marchand de journaux, ils ont perdu l’adresse des libraires ! On vient d’en tuer un de ces ultimes résistants à Casa. Adieu, Jacob Chriki, tu me rappelles mes libraires du Mellah de Fès. Tous partis ! Qui en Israël ou Palestine, qui au Canada ou en France, qui chez le bon Dieu, Yahvé le père, à la bonne adresse, maintenant !

    Crime pour de vrai, dans une affaire banale et crasse. Celle d’un pommé, armé d’une barre de fer ou d’un couteau, peu importe ! Drogué ou pas, vol et non dérive raciste extrême. C’est le principal, rassure-t-on. Personnellement, je ne sais pas si la peine de mort se justifie encore dans de pareils cas ! Mais, il doit y avoir un salaire pour le crime.

    Là je serais, au conditionnel, pour appliquer la loi divine plus que le pardon humaniste ! La vengeance sociale impartiale pour l’exemple dissuasif et le châtiment ? Le ‘’talion’’, la justice. En un mot ‘’équitable’’, à hauteur de la biblique mesure du ‘’dent pour dent, œil pour œil’’ ! Et le pardon et la résipiscence, les remords et l’excuse, le regret et le pardon, qu’est-ce qu’on en fait, Docteur ! Seul celui qui a été tué ou Dieu, pourraient le faire ! J’ai horreur d’en parler !

    Toi, par exemple cher ami, que retiens-tu face aux criminels, aux monstres, qui gomment des vies comme ça. Que ce soit sous forme artisanale à l’unité, en série ou industrielle ! Je suis contre toutes les formes de guerre, contre la peine de mort, mais je suis déchiré devant des horreurs pareilles ! Au point d’invoquer d’autres consciences que la mienne, pour ne pas dériver dans mon jugement !

    Mais l’amalgame, le doute soufflé, à demi mot, pour qui veut tancer est vite fait. On incriminera la religion ou le terrorisme, le racisme, l’antisémitisme, pour instrumentaliser, sans dignité ni respect, l’épouvantable assassinat ! Ailleurs, quand c’est quinze mercenaires qui gomment un Hamas, les agents sortent avec des décorations et beaucoup d’argent, certainement. Un autre nom, une cachette, un boulot tranquille ou un autre passe, le temps qu’on tourne la page et qu’on efface de la mémoire l’événement !

    Ceci est un exemple où donner son avis, vous classe dans un registre de façon rigide et définitive, ou dans un autre où on se complait à vous flatter. On vous chasse ou on vous considère, selon l’audience et les partis pris !

    Ecrire et réagir, c’est souvent faire face à une démoniaque distorsion des événements et de la vérité. C’est donner son avis pour essayer de comprendre une trame opaque, les tenants et aboutissants d’un événement, d’une propagande. La réalité est dribblée dans les périphrases de discours programmés, dans des réactions de défense préétablies, pour justifier l’indicible, endoctriner les plus récalcitrants, désinformer ceux qui sont neutres, ou des mesures lénifiantes pour congratuler la tribu ou le clan !

    Ecrire, plus sobrement, c’est la recherche des mots et des actions susceptibles de faire resurgir la vérité, c’est clarifier son opinion.

    Ecrire est une artillerie offensive ou offensante. Une arme psychologique, dialectique, rhétorique, qui cherche à persuader ou contraindre, à confondre ou défendre, à humilier ou glorifier ! Ecrire, c’est aussi souder son opinion, sa compréhension des choses avec celle d’autrui. Publier, c’est tenter de les partager avec le plus grand nombre. C’est une recherche d’harmonie, de reconnaissance ou de soutien. C’est une façon de mesurer vos opinions, de leur donner un corps en les comparant à ce qui est admis de tous !

    Ce n’est pas un mystère au Ministère de la Culture, où maintenant à la place d’une actrice, poussée comme une héroïne sur le théâtre de notre composite gouvernement, nous avons un philosophe ! Pire que le sport, ce domaine que l’on a raté dans tous les championnats, son département, polyglotte à peine, ne dispose que de peu de moyens, pour conjurer la situation.

    Chez nous, la Culture ne nourrit pas son homme. Beaucoup de peintres y auraient du faire dans le bâtiment. Question de subsister, tant leurs huiles n’ont pas fait d’eux de gros légumes. Bien des acteurs, débarqués des planches, crèvent la dalle avant d’y plonger dessous ! Ou de recevoir anté mortem, par charité, des soins hospitaliers, en guise d’ultime reconnaissance, avant leur dernier sacrement !

    Penses-tu que ces mots seront lus ? Et sur quel journal fais-tu le pari pour les publier demain ? Toutes fermées ou presque ! Je ne parle pas des grosses gueules ! Faut-il dire et te préciser qu’il n’y a presque plus de salles de cinéma au Maroc ? Antan, certaines servaient de scènes et de tréteaux à ces troupes apocalyptiques !

    Ecrire, serait-il devenu une faute après avoir été un crime ? Faute de doctorat et de magistère, peu de gens de chez nous, osent écrire et bien moins encore s’aventurent à éditer ! Publier est une gageure ! Car, n’étant pas un acte d’indifférence, mais d’engagement solitaire. Un acte suspect de lutte ou de pertinence. Ecrire peut être interprété comme une offense ou une caricature. Oser être c’est publier. Publier pour devenir soi-même ! A condition de mesurer son courage face aux risques. Le courage de ne pas rester, muet, quand rien ne vous oblige au silence ! Ecrire quand on a la chance de vivre, de vivre encore, publier quand on a la chance d’écrire et de savoir écrire et la perception, l’intuition, des choses utiles à dire. Je dis ça pour parler et réfléchir à ce que je viens de dire !

    En dehors du fait de vouloir parler de soi et de ses expériences, parce que le livre, c’est vous, et ce du fait qu’il porte votre nom, il donc le risque de produire des banalités. A une dame, médecin versée dans la communication et devenue éditrice de son état, qui me traitait de Victor Hugo, en plaisantant je suppose, ce que j’ai quand même gardé comme un réel compliment, je disais ‘’ je ne veux pas écrire de choses qui ne seraient pas utiles pour l’humanité. Un peu prétentieux mais c’est la seule chose inutile que je neveux pas courir ! Ecrire, oui si on a des choses importantes à dire…Autrement écrire pour soi, son journal, ses poèmes, sa prose de tiroir ! Au lieu de tuer des arbres et de crever ses yeux pour rien ! Le même défi que tu te tiens pour terminer mon texte, cette chose !

    C’est pour qui, finalement, c’est pour quoi qu’on écrit et qu’on se doit de publier ? Ou contre qui ? Ça dépend d’abord des compétences de l’écrivain, de sa valeur et de sa vanité ! Ça dépend des sujets qu’il fricote. Des cohortes d’où il sort ! Ses écrits seront bannis ou honnis, censurés ou acceptés, utiles, odieux ou stériles ? Et puis, le thème doit varier avec les préoccupations du moment et des lieux où il réside. Encore que ‘’la mode’’ écrire n’est pas suivie chez nous ! Quand vous avez une grande partie de la population qui est analphabète dans nos cinq langues ! Nos gens ont peu de moyens, en fait, pour s’offrir des livres.

    Ecrire devient, s’il ne l’était, comme nos urnes un motif suspect, vidé de son contenu, de son utilité ! Les gens, minimisés, oubliés, outrés ou abusés durant des siècles, se méfient des nouveaux prophètes et des parvenus ! Les plus motivés ne bougent pas ! Les plus conscients refusent d’aller aux urnes qui ont si souvent été manipulées. ils se méfient des nantis comme des opportunistes, qui demain vont encore les oublier. Elire ou élever au dessus de soi, Ces deux verbes sont presque voisins, peut devenir dangereux. Les électeurs retirent rarement leurs cartes. Ils se retirent avec dignité du struggle qu’ils considèrent encore soumis aux lois de la fausseté et des tripatouillages permissifs !

    Avec ce que je viens de dire, écrire est un dialogue, différé, autant qu’un déballage ou un aveu ! Une auto confession que l’on veut partager. Que font les écrivains, pour répondre à leurs ‘’ouailles’’, à leur lectorat ? Que font-ils des critiques ou des louanges, pour que ces avis et ces compliments ne restent pas vains ? Ils écrivent d’autres livres en réponse ! Ecrire est un jeu accompli qui se suffit à lui même ? Une analyse, une confidence aux schizophrènes qui nous habitent ! Ces parties de soi, qui dorment en nous, symbolisés par le Ça et le Surmoi ! Espoirs ou défis, écrire est un désir, une plainte ressassée, contenue. Publier est un désir, muet, caché et inhibé, mais une vraie et belle action quand ça a la chance d’avoir lieu.

    D’abord les romans me rebutent. Je déteste les longueurs, en faire c’est autre chose ! Punissez-moi ! Je suis simplement paradoxal ! A contrario, écrire des nouvelles, me serait-il plus aisé ? Je me le demande ! Vu mes contraintes professionnelles et obligations sociales et/ou vitales ? Vous y adhérez ! Des nouvelles courtes, ça m’irait. Et puis, j’accuse mes engagements multiples, qui me laissent peu de temps pour ouvrir les romans, les livres ou pour en faire !

    Je digère mon temps de façon sauvage ! Le résultat comptable est ruineux ! Je ne sais pas ce que je fais…Oui certes, je travaille et je sors peu de mon cabinet, du moins de son ordinateur ! Je ne suis pas ce que je suis ! Je ne me suis pas encore découvert. La vie et sa suite, je ne sais pas…C’est venu pour partir ! Ça vient comme ça ! Peut-être en moins amusant, du fait des péripéties de la santé péripatéticienne, (je parle de la mienne de santé pas de la publique) et des contraintes diverses, sinon communes à tout homme !

    Ensuite, les romans d’inspiration sociologique, judicaire, policière, avec leurs sous-bassements sexuels, leurs fondements bassement matérialistes, m’inquiètent sur mes capacités. Je me crois incapable de créer ce monde et de gérer ce climat ! Régurgiter aux lecteurs les tensions psychologiques, qu’ils ont lues ou vues ailleurs; relater des scandales aguichants, pour forcer l’envie de lire et pousser la vente ? Je fais allusions aux macabres affaires judiciaires qui fleurissent sur les pages des quotidiens et qui ne laissent pas neutres ! La pulsion de savoir, de connaître, la curiosité, font de nous des voyeuristes en puissance. Ne serait-ce qu’à compulser des pages ou de tourner des feuilles ou des images ! Etudier des humeurs ou le profil d’un assassin, son propre héros, tenter de le tuer ou l’emprisonner à la fin du livre ou de la série, parce qu’il est devenu quasiment vivant, parce qu’il est devenu obsédant ? Elucider des crimes déjà féconds dans le cerveau qui les imagine ? Ce sont quelques questions qui me viennent en tête !

    Toute une gymnastique, que ces péripéties et suspens que chacun aime parfois voir dans un film, n’est pas à la portée du médecin ! Je connais un lettré qui a versé dans le livre noir. J’ai connu de nom, sans le connaître un commissaire qui s’est versé avec engouement sur ce genre de polars !

    Se mettre, psychologiquement à sa place du protagoniste, dans le rôle du méchant ou du héros…Assis sur sa chaise, s’exercer au vol, au viol ou verser dans le crime, imaginaire à deux pas des phantasmes, pour ‘’déguster’’, ressentir des sensations fortes, à l’ombre de ses virtuels malfrats et personnages de création… Et pour les décrire, se mettre dans la peau de la victime ou à la place de l’assassin ? Pour le servir et l’asservir ? Pour le faire vivre dans un roman, au départ tout juste alimentaire ! Ecrire pendant des décennies afin de conquérir une renommée, pour se faire un nom de vivant, grâce des spectres subliminaux ? C’est grisant certes, de vivre la célébrité, grâce à des fantômes qui n’ont jamais existé !

    Autre façon d’écrire, c’est lorsqu’on s’intéresse à ce qui s’agite autour de nous ! Le journal et la télé, qui comme de véritables hôtes vivant chez nous, nous prennent trop de place, au dépens de notre vie, de notre temps. Ces émissions de télé nous dirigent et influencent sans nous le dire, nos humeurs, nos achats et nos comportements ! Du coup les infos nous donnent du grain à moudre. De la réflexion et des idées d’écriture, pour peu qu’on se laisse aller. J’ai déjà parlé de la propagande de l’intox, publicitaire, alimentaire ou autre, qui nous influence et nous détermine en conditionnant en influençant nos achats, nos jugements et nos comportements !

    Ecrire donc, en retour et se centrer sur les informations du monde où nous vivons est déjà un gisement inépuisable de sujets. Sauf que cette matière abonde déjà. Sur la presse elle même ! J’ai l’impression, pour ma part, qu’écrire dans ce registre, saturé déjà, serait inutile et improductif ! Inutile de parler des choses dont on a ras-le-bol ! Par ailleurs, faire dans l’événementiel, écrire pour fantasmer sur les mondanités, inaccessibles, louer la brillance des parvenus et leur ‘’bling bling’’, ce n’est pas pour moi !

    Je ne peux pas faire dan les essais, non plus, sur quoi que ce soit, n’ayant pas le temps de faire des recherches ni d’aller aux profondeurs des choses…Non pas que ce soit un tort ni un manque d’intérêt de ma part, mais ce serait un défaut de spécificité, un manquement  »cultivé », voire choisi, pour étendre une vision la plus large possible, au lieu d’un simple accès fenêtré. Une paresse ? Une paralysie de la concentration ? Seulement, pour être vraie et objective, toute vision doit être à la fois totale et profonde. Et là, ça creuse et défie mes limites. Je ne regarde pas à travers une lucarne ni à travers le créneau d’une meurtrière !

    Je pense que mon tort, tel que déformé par la vision généraliste qu’on colle à mon métier, effaré par l’entreprise immense de celui-ci, que je préfère côté information, fureter le plus largement possible, pour m’aviser d’abord, afin de ne pas passer à côté de ce qui est important, quitte à m’y entendre après pour approfondir le sujet.

    Dès lors, réagir ou ‘’vrombir avec les évènements’’, me semble plus vivant et assez opportun, interactif comme on dit depuis. Et c’est là finalement, j’investi mon écriture, il me semble ! Une sorte d’engagement, ‘’à fonds perdus’’, inefficace, mais qui ne rapporte rien. Si ce n’est pas lucratif, n’est-ce pas simplement ou malheureusement ludique ? Or, ne me censurant que peu, j’assume ma part de libertés et mes parts de perte et de risques, à jaser, critiquer, louer ou maudire !

    Un avis est une expression de vie et d’existence ! Un acte relatif mais bénéfique, même s’il est infime et ténu dans le village global. L’expression est une participation civique, à ce qui est universel ou communautaire. Une manifestation d’une certaine citoyenneté de base. C’est élémentaire, mais il faut pouvoir le faire ! Autrement, sur le plan social, c’est vivre en objet, en commensale.

    C’est ce qui donne l’impression de ’’batailler’’ parfois, en ne donnant son opinion. Les forums qu’il m’a été donné de parcourir, sont férus d’animosité première ! La critique et la chasse à autrui, au nouveau intimidé, confond rancune e réserves ! Certains forums comme dans certains groupes sociaux, sont fermés aux opinions, non grata, préférant brasser dans les idées partagées, dans le calme des redondances conservatrices et stagnantes !

    Je disais qu’affirmer son opinion, vouloir la discuter, la publier, la confronter est un exercice paradoxal ! Parce que autrui et son avis restent parfois indifférents, hermétiques ou suffisants ! Parfois on a affaire aux professionnels des lettres, des armes et des lois, des partis ou de leurs milices, jaloux de leur entité et de leur exaction, riches en complexes, qui vous reversent des salves dès que vous percez du nez ! Avec leurs travers perceptibles d’entrée, ils conjuguent le mépris avec l’arrogance, analysent votre personne avant vos phrases. Sans mesurer ni le lexique ni les idées, ils vous font un procès sur votre existence.

    Les gauchos, les ‘’imprécrators’’, militants prédateurs, sévissant sur les forums du Net, vous font déjà un PV d’intention, parce que vous vous appeler Untel ! Avec une particule, Dr, ‘’De’’ ou ‘’My’’ collée par habitude à votre nickname ! Vous devenez subitement, l’image et l’emblème de l’aristocratie stipendiée ! Un ersatz, un zombi, un avatar de la regrettable histoire, qu’on leur a appris à détester. Ils détestent en vous l’extraction, la fidélité atavique à votre pays, à votre famille à vos valeurs à votre religion !

    Vous n’avez pas à exhiber votre prénom usuel et familier ! Votre origine, les snobe et les irrite ! Ils vous conspuent avant de lire vos idées ! Et cette malheureuse méprise, excipée comme un militantisme clanique de base, comme une affiche de leur antimonarchisme primaire, est supposée vous dissuader de parler sur les forums tribaux, devenus malsains et triviaux, vous forcer à abandonner les débats, ou simplement vous trainer comme un malpropre dans la poussière pour vous faire quitter l’arène où ils se complaisent ! C’est plus que le nom qui les inspire, une supposée bourgeoise de votre ville d’origine, qu’ils détestent, synonyme pour eux d’une aristocratie, d’une classe honnie ! Peut-être une réminiscence de l’agneau de la fable dont ils veulent bien être, les loups !

    Ou simplement parce qu’une idée, parmi tout le fatras de huit pages, (qui vous aura couté votre temps et vos yeux), détachées de son contexte, est discutable et qu’elle les aurait exaspérés ! Mal émise ou qu’il manque une virgule pour entrer dans leur cerveau !
    Alors, si cet emportement antipathique est le révélateur, ludique et virtuel, d’une dissidence qui dit ouvertement son nom, qu’en serait-il devant des livres et des pages en réel papier ? A quoi bon écrire me dirais-tu, si c’est pour perdre des clients et me faire des ennemis à cause de propos fâcheux !

    Seulement le journaliste, l’homme politique, le militant, monsieur tout le monde, s’il tient à la liberté, doit pouvoir oser ses libertés sans lâcheté ni pusillanimité ! Savoir jouer sa quiétude, ses intérêts, accepter de blesser son orgueil, afin de dire ce qu’il pense, pas forcément pour blesser, mais juste pour communiquer, donner ton impression, dire ses propos, s’affirmer ainsi pour exister !

    Autrui, n’est pas votre ego ni votre égal ! Il est différent ! Autrui est volontiers une muraille en ciment. Sûr de ses principes et convictions. Ses certitudes lui vont comme un cuir de pachyderme. Au total, autrui comme vous est souvent subjectif ! Essayez de parler à un cadre ou à l’un de ses sbires, à un juge ou au préposé au commissariat ! Je donne cette image pour percevoir l’animosité première le doute et la décontenance qu’on vous oppose en premier ! C’est tout comme vous par rapport à cet Autrui qu’on critique et qu’on charge depuis le début ! Vous êtes dangereux pour lui, vous voulez tromper l’Etat, prendre plus que de droit, lui ôter ses droits…Passons, pour avancer malgré les terroristes du verbe !

    Pourquoi autrui résiste-t-il ? Parce qu’il se méfie, parce qu’il a peur ! Peur de l’étranger que représente chacun pour lui ! Pourquoi on ne veut pas enlever ce masque et laisser percevoir le fond de sympathie première ? De peur d’être trompé et abusé ! Cet instinct est le propre de l’être vivant ! On ne se découvre pas ses défenses devant l’inconnu, assimilé à l’ennemi et au prédateur. Parce que le temps et l’expérience sont les meilleurs révélateurs pour corriger les opinions, pour peu qu’on accepte de le faire ! Mais cette étape de prise de confiance, nécessite le temps de connaître l’autre et de découvrir ses intentions.

    Alors que faire devant les inopportuns, les méfiants, les adversaires vulnérants, qui ne ménagent pas autrui et qui l’empêchent de s’exprimer ! Tenir, oser se mouiller, accepter d’être critiqué injurié, déçu puis repartir ! J’ai eu l’occasion sur le forum de présenter des excuses à des visiteurs qui s’étaient inscrits pour se moquer et plaisanter, apparemment, alors que ce n’était pas le lieu, ou que j’avais mal jugé de leurs intentions, sur le vu une simple erreur, portée sur leur âge ! Et ça m’est arrivé d’être refoulé du fait de mon métier d’autres forums, ou pour des propos d’emblée considérés comme contradicteurs. Faut-il persévérer, s’entêter tenir ? Tout dépend du temps et de l’épaisseur du derme qu’on appelle fierté d’un côté et tolérance de l’autre !

    Faut-il écrire ? Oui, ne serait-ce que pour dénigrer ! Ce qui nous semble illogique ou irrégulier, évidemment. Dussions-nous nous tromper, on ne doit pas censurer nos opinions ni nos questions. Évidemment il y a la manière ! La politesse, la psychologie ou la diplomatie, pour ne pas blesser inutilement, ceux auxquels nous nous adressons ! Des gens qui pensent autrement, qui potentiellement nous écoutent, avec des dispositions diverses allant de l’intolérance à l’opposition !

    Que ce soit dans l’écrit ou dan l’oralité, rien n’empêche de se rattraper humblement, loyalement et sans hypocrisie, si on a commis une faute à l’adresse d’autrui ! Faut-il encore qu’il vous pardonne ! Faut-il encore sentir cette force du caractère, cette joie et ses effluves qui résultent de la grandeur d’âme ! Retrouver cette sérénité et cette chaleur qui vous enveloppent est un réel plaisir quand la controverse et l’altercation sont apaisées. Et là vous avez gagné l’un l’autre l’estime et dignement vous êtes comme amis, chacun ayant échangé les propos qu’il jugeait libres et bons !

    Ecrire de façon avenante, policée première, est de bonne facture. Seulement les lecteurs n’aiment pas les propos arrondis et lénifiants ! Il leur manque le côté bagarreur, ‘’disputatif’’, le côté excitant et trash ! Ecrire avec correction, pudiquement ? Non pas par crainte, mais par prophylaxie des entêtements inutiles et de la faillite, de la fermeture du dialogue ! Cependant, il faut verbaliser le mécontentement. Le bonheur et la joie se communiquent et se partagent, parfois. Dès lors, pourquoi taire leur contraire, le mécontentement et dire zut virilement ? Si ça ne va pas, il faut le dire ! L’homme a un parler, une langue, un verbe écrit ou oral, une conscience de son individualité et de ses libertés, asservie à sa personnalité. Il faut qu’il se libère, mais intelligemment. Il y a une dose de sel et d’épices dont il ne faut pas se départir.

    Ces dispositions étant signalées, dans nos réflexions et dans nos écrits, dans la réception de l’information d’où qu’elle provienne, l’acception doit être relativisée ! Ne pas tout accepter, discuter, comme accepter le fait que l’on doute de nos assertions ! Ainsi, question de vérités, le doute s’impose. Il faut rester circonspect. Faut-il douter de tout à en tomber malade ? La croyance, la confiance sont des états de repos et de paix. Le doute automatique, la méfiance créent l’inquiétude, la tension et le manque de repos ! Et là, c’est la pathologie !

    Seulement entre les vérités, la vérité et la réalité, il y un prisme déformant ! Et chacun voit à travers son propre prisme et son degré particulier de culture de compréhension ! Un mot ne signifie pas la même chose chez tout le monde ! C’est le premier écueil du dialogue. Allez traduire, allez penser dans une langue et vous exprimer dans une autre. Ce qui m’arrive étant né et formé, comme la plupart de mes concitoyens entre plusieurs langues et deux rives de civilisations ! D’un autre côté, l’information et l’intoxication, on en use et abuse ! L’enseignement, l’éducation, les us socio-familiaux, les préceptes religieux, les convictions et les crédos les plus fermes, les convoitises, ne sont pas à l’abri des manipulations et des influences.

    Le lavage de cerveau, son formatage, la remise à neuf n’est pas disponible pour notre usage ! Même si les vérités, les informations, les pratiques sont scientifiques, parfois ces connaissances ex cathedra, se révèlent être erronées ! La crédulité serait d’admettre que nos méthodes médicales, nos traitements, soient précis et qu’ils soient définitivement et perpétuellement justes et avérés ! Hélas, ou tant mieux, ces vérités d’un moment, ces techniques, ces médicaments nouveaux, sont sujets à caution. Il n’y a nul crime de révisionnisme à critiquer les anciennes méthodes de thérapie, au profit des données récentes et des pratiques nouvelles.

    Je ne veux pas parler de la chienne politique, telle qu’on la pratique de visu, de ses errances et de ses a priori, avec son côté mordant et son cynisme hypocrite, je ne veux pas parler des dogmes, du droit ni des droits, des lettres ou de la littérature et de ses fictions, mais de la médecine !

    Je ne sors que le cas de la grippe et de ses monumentales et cochonnes perversions ! Vous avez vu comment les plus ‘’hautes sommités’’ de l’OMS se sont trompés, ont trompé dans une OPA ignoble. Comment des milliards d’individus ont été trompés et leurs gouvernants abusés. On a parlé de virologues de renom, de leur mèche avec les industriels des grands laboratoires de médicaments !

    Comme hier, cette sortie à l’ONU du Secrétaire d’Etat américain sur le charbon ! ‘’Les images d’un Colin Powell agitant une fiole pleine du mortel bacille a fait le tour du monde’’. Ou ladite menace nucléaire de Saddam Hussein et de ses ADM. Des affaires manigancées, instrumentalisées pour entreprendre avec la bénédiction de l’ONU une guerre économique, mondialisée au frais des pays alliés galvanisés pour en payer la facture ! Des frappes chirurgicales ! Mon œil, dans ce travers, seul Chirac aura été un homme !

    Le but sordide était et reste, d’enrichir les promoteurs industriels américains, sous prétexte d’exportation de démocratie dans le même package. De liquider en passant un autocrate, félon puis leader, un somptueux tyran, devenu un triste assassin. On a trompé et abusé le monde entier, après l’affaire des Twins. Des articles contradictoires nous poussent à nous poser des questions sur les dirigeants du monde, sans savoir vers où on va et à quels saints il faut se vouer !

    Les States des Bush, ont embarqué bien des jeunes, liquidé toutes traces de cette civilisation. Au nom de quoi en fait et pour protéger quels affreux partenaires et frondeurs assassins ? Et nous avons vu en retour la grande déflagration monétaire et la faillite des banques en 2009 ! Qu’est-ce qui nous attend et qui nous viendra encore demain de l’oncle Sam et de ses virulent protégés ? Des Hiroshima racistes ? En tout cas la santé physique de la terre, son climat, son exploitation la détériorent à vue d’homme. L’habitacle est sujet à bien des violences, où la pollution de l’atmosphère, des rivières et des océans, du ciel et de ses couches, est cause par les grandes puissances ! Des exemples à suivre !!

    Explorer les informations et les dires, c’est aller pour les journalistes du moins, les politiques et financiers d’entre eux, devant des vérités pas toujours bonnes à dire ni à entendre.

    Ainsi, en allant au fond choses qui nous concernent tous, que reste-t-il dans chaque cas à découvrir ? Des ‘’entités remarquables’’ à élucider ! Faire le procès des monstres qui nous mentent et qui nous dirigent ? Faire à chaque fois, avec effarement la démonstration de la tromperie ? Et après ?

    Pour ce qui nous touche à notre petite dimension, que dire de ces médicaments qui manquent et qu’une fois rentrés sur le marché, ils doublent presque de prix ? Et quand on sait que cela concerne une population fragile et des produits incontournables, les mots tels que exploitation des souffrances, celles d’otages obligés et de chantages, nous viennent immédiatement à l’esprit. Nous n’avons pas cessé de parler de souveraineté de notre pays, à nos dirigeants, de disponibilité des médicaments cruciaux ! On ne nous écoute pas on crie pour rien, on se fâche. Forcément impliqués dans de couteux et importants projets, ils ne sont plus là ! Ils n’ont prévu personne pour s’occuper de nos cas ! Elémentaires !

    Les minorités, les maladies rares et orphelines, leur traitement, leur prise en charge, sont la face cachée de ceux qui doivent cacher la leur ! Et les intempéries politiques qu’on nous assène du voisinage, celles du climat qu’il faut affronter, les pluies qui abattent les minarets à leur tour, les pluies qui rasent les villages, les barrages qui risquent de céder sous le déluge, la population ruinée, à la merci de la famine et des maladies, que l’on secoure du mieux que l’on sait faire. Voilà l’autre face du programme urgent, qui occupe les nôtres de cadres, des officiels que l’on critique, quand ils ne peuvent pas nous aider !

    Nous râlons, nous, qui restons couverts et au chaud, sans rien donner de nos biens, de nos sous, à titre de solidarité avec les victimes ! Dans toutes les contrées du monde, là où les infrastructures sont relativement fragiles, destructions et épidémies, chômage et misères plus profonde encore, emportent des milliers de personnes chaque année ! En plus des maladies graves, qu’il est inutile de citer ici ! L’humanité saigne ! Vivement qu’on enseigne le ‘’civisme universel’’, le devoir de solidarité international, dans les écoles au même titre que la culture et les fondements de la morale et du civisme local !

    En ce qui me concerne donc, cher ami Henri, comme tu t’en est aperçu dans cette dissertation, c’est cas par cas que je donne mon opinion. Ça ne vaut pas la peine d’en faire des tartes ni des livres. Un poème par ci, un texto comme celui-ci par là, pour m’expliquer, au fur et mesure que les événements m’interpellent ou que la muse accepte de ‘’glousser’’ des semblants de poèmes avec moi !

    Merci l’ami de tant de sympathie et d’encouragements. Je m’excuse, si pour exprimer mes idées, à propos de l’écriture, j’ai dérapé ou fait dans l’amalgame, en interpelant des évènements, discutables et récents, qui non résolus à ce jour, suscitent intérêts, contradictions et passions !

    Dr Idrissi My Ahmed

    #274864
    mourad.oujdi
    Membre

    @hafid wrote:

    الاعمال ديالنا والاخلاق هي لي تميزنا مشي النسب

    واش اصاحبي وجدة الناس ديالها كلهم ملائكة .عندنا السكايرية عندنا الشفارة عندنا لبلاعطية عندنا بوزكندل
    عندنا الناس لملاح ,
    نعطيكم واحد النصيحة في سبيل الله بنادم ماخصوش يشكر راسو. خلي الناس لي يحكمو عليك ..كلنا خارجين من مخرج البول مرتين.مكانش فينا لي نازل من السماء مباشرة .

    bien dit, on est tous les même devant dieu.
    mais ce n’est pas notre sujet désolé!
    Mentir et de mentionner une appartenance à une autre ville est un mensonge! n’est ce pas Mr Hafid 🙂
    tout ce que je veux c’est faire connaitre les autres villes de notre régions, et de pousser leurs habitants à les faire connaitre, s’ils le font pas eux alors personne ne va le faire à leur place;
    y a rien de racisme dedans, évitons d’être trop sensibles envers l’appartenance à oujda si on est pas d’oujda.
    les nedromis (gens de nedroma une très petite ville à coté de nous) ont une fierté de mentionner leur appartenance à cette ville qu’on trouve même pas chez des habitants de ville de notre région qui font cinq fois la ville de nedroma!
    dévier pas les sujets, rester sur le thème de débat, le fond de notre sujet n’est pas la supériorité de qlqn mais juste une question de mentir ou dire la vérité (dire je suis d’oujda est très diffèrent de dire que je suis près d’oujda ou je suis de l’oriental).

    salutations

    #274858
    mourad.oujdi
    Membre

    si t’es pas d’oujda et tu dis je suis d’oujda alors t’es un menteur, point.
    mensongggeeee, est c’est pas bien pour quelqu’un qui se respecte!
    c’est surtout la honte pour eux d’appartenir à une petite ville, alors que moi je ne vois pas où est cette honte, c’est pas la ville qui va te donner la valeur;
    c’est un phénomène qui se produit exclusivement chez les habitants de la région d’oujda, je l’ai bien remarqué ❗

    Voilà encore une fois et toujours cette sensibilité des gens de la région d’oujda pour ces sujets, mais c’est normal, pourquoi chaque fois vous m’attaquez, je parle de choses vécues, y a même des gens d’autres villes (rabat, casa, Marrakech..) qui m’ont fait cette remarque, ils me disent mais pourquoi cette personne a menti, pourquoi elle nous a dit qu’elle d’oujda alors que tu viens de nous dire qu’elle de telle ville!!
    perso je comprends pas, Marseille ce n’est pas Montpellier ni Nice désole.

    en tout cas ça reste une question de confiance en soit et un principe de ne pas mentir;

    salutations!

    #269356

    En réponse à : Singe "m9er9eb"

    hafid
    Membre

    @nass wrote:

    Un jour, une petite fille demande à sa mère : – Dis maman, comment ils sont
    > nés les tout-premiers parents ?
    > – Et bien, lui répond sa maman, c’est Dieu qui a créé les premiers parents
    > humains, Adam et Ève. Adam et Ève ont eu des enfants qui plus tard sont
    > devenus parents à leur tour et ainsi de suite. C’est ainsi que s’est formée
    > la famille humaine.
    > Deux jours plus tard, la fillette pose la même question à son père.
    > Celui-ci lui répond : – Tu vois, il y a des millions d’années, les singes
    > ont évolué lentement jusqu’à devenir les êtres humains que nous sommes
    > aujourd’hui.
    > La petite fille toute perplexe retourne aussitôt voir sa mère : – Maman !
    > Comment c’est possible que tu me dises que les premiers parents ont été
    > créés par Dieu et que papa me dise que c’était des singes qui ont évolué ?
    > La mère lui répond avec un sourire : – C’est très simple ma chérie. Moi je
    > t’ai parlé de ma famille et ton père te parlait de la sienne.

    hadak howa aljawab PDT_Armataz_02_02

    #269355

    En réponse à : Singe "m9er9eb"

    nass
    Membre

    Un jour, une petite fille demande à sa mère : – Dis maman, comment ils sont
    > nés les tout-premiers parents ?
    > – Et bien, lui répond sa maman, c’est Dieu qui a créé les premiers parents
    > humains, Adam et Ève. Adam et Ève ont eu des enfants qui plus tard sont
    > devenus parents à leur tour et ainsi de suite. C’est ainsi que s’est formée
    > la famille humaine.
    > Deux jours plus tard, la fillette pose la même question à son père.
    > Celui-ci lui répond : – Tu vois, il y a des millions d’années, les singes
    > ont évolué lentement jusqu’à devenir les êtres humains que nous sommes
    > aujourd’hui.
    > La petite fille toute perplexe retourne aussitôt voir sa mère : – Maman !
    > Comment c’est possible que tu me dises que les premiers parents ont été
    > créés par Dieu et que papa me dise que c’était des singes qui ont évolué ?
    > La mère lui répond avec un sourire : – C’est très simple ma chérie. Moi je
    > t’ai parlé de ma famille et ton père te parlait de la sienne.

    #274850
    Alaa-eddine
    Participant

    c’est pas question de honte ou pas, à l’étranger ou dans d’autres villes les gens ne connaissent pas forcement les petites villes voisines … d’ailleurs il connaissent oujda juste parcequ’on dit son nom à la météo 😀

    ce n’est pas question de fiérté ou pas, c’est une question de simplicité.

    et au passage, oujdi, berkani ou casaoui on s’en fout, le plus important c’est ce qu’on a dans la boite à neurones …

    #209809
    mostafa fahd
    Membre

    bonsoir;je voudrais intervenir a propos de la question amazigh!c’est une reaction normale de preservation identitaire dans un monde ou l’on voit s’eclater les frontieres culturelles devant l’invasion de la culture du » best of way »facilitee par la numerosphere ou technologie numerique!cette nouvelle civilisation (mondialisation ou americanisation)cherche a conformiser la culture:et la vous voyez que si la monoculture est nefaste dans le domaine de l’agriculture;elle sera pire dans le domaine des cultures humaines.donc la balkanisation ,les guerres civiles et toutes les reactions ethnocentriques sont la reponse à l’extension du systeme de megaproduction et de megaconsommation;mais je crois qu’une telle « langue »ne peut faire le defi dans l’affrontement civilisationnel;seule la langue arabe dans sa richesse peut relever le defi.

    #209808
    marlyn
    Membre

    oujdaangad@ je ne sais pas maaaiis je ressens un certain mépris dans vos dires pour ces gens !! quand vous dites « khouya ila brit tahder lbarbaria rouh lablayas nta3hom hadi oujda w hna 3rab  » il faut se corriger mon vieux ca fait partie de la liberté d’expression et la sauvegarde de la fierté de ces gens qui sont « les indigènes » hhhh les 1ers habitant de cette patrie !!

    je rejoint les autres quand vous dites que le berber est une langue morte !!, parfois je me demande si c’est vraiment nécessaire et utile de l’enseigner dans les établissement,,,!!!?? la transmettre de génération en génération ca c’est bien pour la sauvegarde de la culture !!!
    vous savez l’arabe est devenu une langue morte ya des lustres vous vous rendez compte j’espère?? 😆 je sais que ca va changer nchalah puisque je suis musulman !! mais pour occident ca restera une langue morte pourtant on l’enseigne aux autres !!

    Bien A vous Marlyn

    #209807
    oujdaangad
    Membre

    salamo 3alikom w sana sa3ida 1431. khouya ila brit tahder lbarbaria rouh lablayas nta3hom hadi oujda w hna 3rab rouh l 3and berkan wala nador agadir w hder fi had lmawdo3 hna 3rab w manafahmosh hata 3arbia fos ha jay nta tgol lbarbaria lah yahdikom 😥

    #206284

    je vous transmets cette histoire qui peut nous servir tous de leçon, le mariage ce n’est pas un jeu, il faut savoir choisir..
    Un frère raconte l’histoire :

    Un homme très pieux vient me parler, il me dit:
    Un mois et 2 nuits après notre mariage, j’entre sur elle dans notre chambre après un voyage et je la trouve avec quelqu’un..

    Je lui ai dit: calme toi mon frère, raconte moi ton histoire, comment tu l’as connue?

    Il a répondu : Je ne la connaissais pas avant, des frères m’ont parlé d’elle.
    Elle vit dans une autre ville. Elle s’appelle Aicha, ce prénom qui est tout de suite entré dans mon coeur.
    J’ai dû voyager très loin pour aller demander sa main. Son frère est sorti m’accueillir quand j’ai frappé à leur porte.
    C’était juste avant la prière du maghrib (coucher du soleil), J’ai remarqué que son père n’était pas là, j’ai demandé où il était.
    On m’a dit qu’il était à la mosquée. C’était le ramadhan et il passait la majorité de son temps de ramadhan à prier à la mosquée.
    J’ai dit que je souhaite le voir. Son frère m’a présenté au père à la mosquée, en disant voilà l’homme qui veut épouser Aicha.
    On a prié ensemble et après la prière de l’isha.

    Le père m’a dit : J’ai pas trop le temps, tu viens pendant des jours bénis, je ne veux pas trop entrer dans les détails.

    Ca m’a surpris, pas de détails
    Je lui ai dit que je souhaite la voir il a répondu :

    C’est normal c’est ton droit, c’est de la sunna. Maintenant stp, excuse moi, je veux plus perdre du temps pour prier et il va à un autre coin.
    On rentre chez eux de nouveau. En route, j’ai demandé à son frère si Aicha apprennait le Coran. Il a répondu : C’est pas le plus important. Le plus important c’est la pratique de l’islam.

    Je n’ai pas su si je devais m’inquiéter..

    A la maison, elle est venue pour que je la voie, elle n’a pas baissé le regard, et moi j’ai fait semblant.

    Son frère m’a dit : Je ne crois pas que c’est le moment pour baisser le regard.

    Franchement, je commençais à m’inquiéter. Ca ne m’a pas empêché de la regarder pleinement, franchement elle était belle!!
    Je lui ai demandé, combien elle avait appris du Coran,
    Elle a dit la partie Amma, puis elle est partie.
    J’ai demandé à son frère énervé mais calmement, pourquoi elle ne reste pas avec nous ?!!
    Il a répondu, t’as le droit qu’au regard dans l’islam. Il me demande, quand le nikah Incha’Allah.

    J’ai dit, quoi ? Le nikah? Déjà?

    Il a répondu : Et pourquoi pas au plus vite!!!

    J’ai dit mais on n’a discuté de rien, je l’ai pas bien connue, j’ai pas amené mes parents!!

    Il a dit : Ben amène tes parents et qu’on se mette d’accord !!
    Et puis que veut dire ‘ t’as besoin d’une période suffisante’ ? T’es venu ici sans être sûr de nous et notre éducation?
    Tu sais, on ne veut pas grand chose de toi, pour nous, le plus important c’est que tu ne sois pas quelqu’un qui gaspille son argent.
    Et tu sais, pour la dote, celle avec la plus petite dote sont celle avec la plus grande baraka…
    Tu ramènes tes parents, et la deuxième fois ça ne sera que pour un mariage que tu viendras.

    Franchement, je ne savais plus quoi penser et son frère a interrompu ma réflexion
    en disant : Viens qu’on dorme pour se réveiller une heure avant l’aube (prière al Fajr ou aube) pour prier le Quiam.

    J’ai dit : Mais vous n’avez pas de télé? Ca m’a surpris qu’ils n’en ont pas.

    Il a plaisanté: Doucement, la mariée va t’entendre.

    Je ne comprenais pas beaucoup, ils ont l’air très pieux , mais pourquoi on ne parle pas des détails, peut-être pour pas me coûter beaucoup d’argent..

    J’ai amené ma famille chez eux. Enfin, sauf mon père qui a refusé d’y aller il m’a dit : La priorité c’est tes cousines !

    J’ai dit : Mais elles ne sont pas très pieuses.

    Il a dit : On les connait et ils nous connaissent, celle là on n’en connait rien!

    J’ai dit : Mon père, tu sais, c’est devenu chères les mariages, et les dotes sont gonflées

    Il a dit : S’ils ne te demandent pas une grande dote c’est qu’il y a quelque chose qui cloche!

    En rentrant de chez eux, ma mère m’a dit : Mon fils, mes félicitations, une fille super,

    Ma tante a coupé la parole à ma mère en disant: ouais mais sa mère elle nous a laissé parler seules et a fait semblant de faire des invocations devant nous.

    Ma mère à dit, oui mais ça c’était quand on a commencé à parler d’autres sujets comme le mariage de ton neveu, ..
    Apparemment, le sujet ne l’intéressait pas alors elle n’a rien dit.
    Ma tante s’est tu.

    J’ai demandé à ma mère: Est ce que Aicha t’a dit quelque chose sur le coran?
    Elle a répondu: non wallah, mais je l’ai entendue parler à sa soeur et lui demander de la faire réviser le soir la sourate « El Maida » (la table). Ca m’a énervé, elle m’a dit qu’elle apprend la partie Amma, et elle prétend devant ma mère qu’elle veut réviser sourate « El Maida » (qui n’est pas dans Amma)

    J’ai décidé d’envoyer une lettre rapide à son frère pour lui faire part de mes questions.
    Alors le père m’a répondu: écoute mon fils, on veut un homme qui fait attention à notre fille on ne veut pas te fatiguer financièrement, et on n’aime pas que les gens entrent et sortent de chez nous tout le temps.
    Accélère pour le mariage, et je préfère que la prochaine fois que tu viennes ici, que ça soit pour le mariage.

    De même, son frère m’a répondu: L’islam a commencé étranger et finira étranger, alors bonheur aux étrangers.
    Mon père a décidé de prendre en charge les coûts du mariage, ne t’en occupes pas, viens juste pour te marier.
    Considère ça comme un cadeau de la part de mon père et ne t’occupe pas trop avec ces détails et ces questions.

    Franchement je ne savais plus quoi penser. J’avais déjà fait la prière de la consultation mais j’ai décidé de la refaire.
    J’ai demandé à ma mère ce qu’elle pense de cette vitesse avec laquelle ils veulent accomplir le mariage.
    elle m’a redirigé à mon père. Mon père s’est moqué en disant que c’est clair qu’il y a quelque chose qui cloche.

    Il a dit: Mon fils, le père de la femme ne prend jamais les coûts du mariage en charge, sauf s’il a intérêt que tu tombes dans le piège. Le temps des prophètes est fini mon fils.

    Franchement, j’ai eu des larmes aux yeux et ça m’a perturbé. Je vois chez eux des signes d’attachement à la religion. Mais il y a des choses bizarres quand même !!

    Mon cousin que je dépasse avec quelques mois en âge a remarqué mon angoisse il m’a retiré dehors et m’a dit je sais que ton père veut t’épouser à ma soeur. Franchement ces gens semblent être une famille bien à ta place je n’épouserais que celle que j’ai choisie moi même. Pourquoi tu dois supposer que les gens bien n’existent plus et que tout ça c’est pour te piéger !!!
    Franchement, il m’a convaincu et j’ai laissé mon sort entre les mains d’Allah.

    Je suis entré sur elle la nuit du mariage. Malgré la fatigue du voyage, elle était charmante. J’ai mis ma main sur sa tête et j’ai fait une invocation (c’est un texte bien précis qu’il faut prononcer). Elle m’a corrigé car j’ai fait une faute.

    La première chose que j’ai faite c’était lui demander: combien tu as appris du coran?
    Elle a répondu: Tout
    J’ai dit : Mais t’as dit que tu apprenais la partie Amma ?
    Elle a dit : Oui mais quand j’apprends la partie Amma, ça ne veut pas dire que j’apprends pas aussi tout le reste par coeur
    Elle a dit: Tu voulais demander ma main et je ne voulais pas t’impressionner.
    Après, elle a ajouté, c’est pas une nuit pour ça, viens ………

    Un mois est passé, chaque soir on dort après le Isha ou on reste parler et après on dort, on ne se réveille que quand c’est l’heure du fajr (aube) Pas de prière de Quiam avant le Fajr ni rien …. Pas une seule nuit elle m’a réveillé pour ça!!! Tout le temps elle se maquillait à la maison!!!

    Pas une seule fois elle ne m’a demandé d’aller visiter mes parents ou ma famille.
    Que rire, se maquiller et plaisanter!!!
    Jusqu’à cette nuit là!!!

    J’avais fini mon mois de congé et au retour au boulot, on m’a surpris avec une mission dans une autre ville.
    J’ai informé ma femme que j’y vais pour 2 jours et que je risque de rester 3 jours supplémenatires et c’était presque sûr que ça dure en tout 5 jours ,mais ça n’a duré que 2 jours.
    Je suis rentré chez moi une heure après la prière de isha la nuit,
    J’ai frappé à la porte, elle n’a pas ouvert, j’ouvre avec ma clé

    j’entre doucement,
    elle faisait du bruit…………..
    qu’est ce qui se passe
    que fait elle

    Quand je rentre à la chambre, je la trouve en train de se prosterner devant son créateur.
    Elle faisait des invocations et pleurait.
    Elle a passé longtemps sur cet état.

    La porte est en face d’elle, quand elle a levé la tête, elle m’a vu.
    Elle s’est prosterné encore une fois vite fait et a clos la prière en faisant le salam.
    Elle s’est approchée de moi et a mis sa main sur ma poitrine.

    J’ai senti que j’etais né de nouveau. Ma femme Aicha fait tout ça??
    Voilà le fruit d’une belle éducation dans le droit chemin et dans un climat religieux.
    Le fruit d’une famille où le père ne veut pas perdre une minute pour les prières,
    où le frère n’aime pas parler des banalités et des détails superficiels,
    où la mère n’aime pas discuter dans n’importe quel sujet et se tait et ne parle pas dans tous les sujets,
    où la soeur fait réviser ma femme les sourates.

    Elle m’a réveillé en disant: t’es où? tu penses à quoi?

    J’ai dit : Je suis à toi, je suis là, j’ai été perdu et me voilà finalement rassuré.

    elle était très belle et charmante,
    je n’ai jamais vu ça d’elle durant un mois!!!

    Je lui ai demandé, pourquoi c’est la première fois que je vois ça?

    Elle a dit: Mon chéri,la meilleure façon pour m’approcher d’Allah le dernier mois c’était de t’attirer vers moi, de te plaire car c’est mon devoir. Je voulais que tu me trouves toujours belle pour plaire à Allah

    J’ai dit : Et pourquoi tu ne m’as jamais proposé de visiter ma famille?
    Elle a dit : Je ne voulais pas que tu penses que j’en ai eu marre de toi. Je voulais beaucoup que tu aille les visiter à l’intérieur de moi, et quand t’as repris le travail, j’ai compris que la vie normale entre nous commence là, alors j’ai repris ce que je faisais comme prières avant le mariage et fais attention, tu vas devoir me suivre, et elle a rigolé, sinon, et elle a pris un verre d’eau, voilà ce que je verserais sur toi

    Après elle m’a blamé un peu: La prochaine fois que tu rentres, ne rentres pas la nuit comme te le demandes le prophète
    Le prophète nous demandé de rentrer chez soi le jour pour que la femme se prépare à ça et se maquille pour son mari quand il arrive pour qu’il la trouve toujours belle et pas les cheveux dans l’air.

    J’ai dit : T’es vraiment beaucoup plus belle à mes yeux que jamais..

    J’ai su que j’avais un trésor chez moi … plus cher que tous les trésors sur Terre!

    Et depuis, ça fait 20 ans qu’on vit ensemble nous sommes très heureux ensemble et Allah nous a offert des enfants pieux bien éduqués par leur mère.

    Qu’Allah nous offre la bonne compagnie et la bonne descendance.

    Âmin.. !

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