Résultats de la recherche sur 'Qui a le dernier mot'

Forums Rechercher Résultats de la recherche sur 'Qui a le dernier mot'

15 réponses de 181 à 195 (sur un total de 403)
  • Auteur
    Résultats de la recherche
  • #268259

    En réponse à : fille/garcon

    touria016
    Membre

    Fiiiiiiiiiille !
    Allez : moonlight, nass, soulaf, basmala, yasmine, manara…et toutes les filles du forum sans exception, put your hands uuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuup ! 👿

    Faites gaffe les gars; La gent féminine d’OC, n’a pas encore dit son dernier mot !!! 8) 😛 8)

    #267677

    En réponse à : Mawlid nabaoui

    soulaf
    Membre

    La Célébration du Mawlid aujourd’hui dans les pays musulmans

    Aujourd’hui comme hier, dans tous les pays musulmans, les fidèles célèbrent l’anniversaire du Prophète (s). Cela peut se voir en Egypte, en Syrie, au Liban, en Jordanie, en Palestine, en Iraq, au Koweit, en Afghanistan, aux Emirats, en Arabie Saoudite (non officiellement mais dans la majorité des familles), au Soudan, au Yémen, en Libye, en Algérie, au Maroc, en Tunisie, en Mauritanie, à Djibouti, en Somalie, en Turquie, au Pakistan, en Inde, au Sri Lanka, en Iran, en Azerbaidjan, en Ouzbekistan, auTurkestan, en Bosnie, en Indonésie, en Malaisie, au Brunei, à Singapour, et dans la plupart des pays musulmans. C’est une fête nationale dans la plupart des pays arabes.

    Tous ces pays, O Nation de l’Islam, célèbrent ce grand évènement. Comment une minorité peut-elle venir aujourd’hui déclarer de haram la célébration du Mawlid? Et qui sont ces savants qui sont contre la célébration du Mawlid, en comparaison aux houffaz (savants de hadiths) et les savants de la communauté dont Abou Chama, `Asqalani, Souyouti, Sakhawi, Haythami, Chawkani, et al-Qari, qui qualifièrent tous le Mawlid d’action louable? Comment les «Salafi» peuvent-ils déclarer quelque chose de haram quand le plus strict de leurs savants, Ibn Taymiyya, permit de célébrer sous certaines conditions, et qu’Ibn al-Jawzi et ibn Kathir encouragèrent chacun en rédigeant un livret intitulé Mawlid et composé de poèmes et de passages tirés de leur sira?

    L’avis de l’imam Suyuti :

    L’imam Al-Suyuti, a écrit un chapitre spécial intitulé :

    « la Bonne Intention Dans la Commémoration du Mawlid, »

    « Il y a une question qui était posée concernant la commémoration du Mawlid du Prophète au mois de Rabi ‘ Al-Awal : Quelle est la décision légale religieuse à cet égard, c’est bon ou mauvais ? Celui qui le célèbre est-il récompensé ou non ? » La réponse selon moi est comme suit: Pour commémorer le Mawlid qui réunit essentiellement les gens ensemble, récitant les parties du Quran, relatant des histoires de la naissance du Prophète et les miracles qui l’ont accompagné, est une des bonnes innovations; et celui qui le pratique est récompensé, parce qu’il implique la vénération du statut du Prophète et de l’expression de la joie pour sa naissance honorable.

    L’imam Qardawi :

    Sheikh Qardawi approuve la célebration du Mawlid

    « Actuellement, célébrer l’anniversire du Prophète signifie célébrer la naissance de l’Islam… »

    Le Sheikh Yusuf Al-Qaradawi, en réponse à la question si le Mawlid doit être célébré a répondu :

    Nous savons tous que les Compagnons du Prophète n’ont pas célébré l’anniversaire du Prophète, l’Hijrah ou la Bataille de Badr, parce qu’ils ont été témoins de tels événements pendant la durée de vie du Prophète qui restait toujours présent dans leurs coeurs et leurs esprits.

    Sa`d Ibn Abi Waqqaas a dit qu’ils tenaient à raconter à leurs enfants les histoires des batailles du Prophète autant qu’ils tenaient à leur apprentissage du Qur’an. Ainsi ils ont eu l’habitude de raconter à leurs enfants ce qui sont arrivé pendant la durée de vie du Prophète donc ils n’ont pas eu besoin de faire de telles célébrations.

    Cependant, les générations suivantes ont commencé à oublier une histoire si glorieuse et sa signification. De telles célébrations ont donc été tenues comme le moyen de ranimer de grands événements et les valeurs que nous pouvons en apprendre. Malheureusement, telles célébrations incluent quelques innovations qui doivent en réalité être faites pour rappeler aux gens la vie du Prophète et son appel. La réalité actuelle est que célébrer l’anniversaire du Prophète signifie célébrer la naissance d’Islam.

    On est censé en une telle occasion rappeler aux gens comment le Prophète a vécu. Allah Tout-puissant dit : « Vous avez certainement dans le Messager d’Allah un excellent modèle [à suivre], pour quiconque espère en Allah et au Jour dernier et invoque Allah abondamment »
    (Al-Ahzab: 21)

    En célébrant la Hijrah du Prophète , nous devons leur apprendre des valeurs comme le sacrifice, à travers le sacrifice des Compagnons, le sacrifice de ` Ali qui a dormi à la place du Prophète la nuit de Hijrah, le sacrifice d’Asmaa ‘ comme elle est montée à la Montagne de Thaw. Nous devons leur apprendre à planifier selon la méthode employée par le Prophète pour son Hijrah et comment avoir confiance en Allah comme le Prophète a fait quand Abu Bakr lui a dit : « on pourrait nous voir si facilement… » , le Prophète a répondu : « O Abu Bakr! Que pensez-vous de deux quand Allah est leur troisième? » N’aies aucune crainte, car Allah est avec nous. » (Tawba : 40) Nous avons besoin de toutes ces leçons, et de telles célébrations sont un moyen de retourner à ces leçons et valeurs.

    Je pense que ces célébrations, si elles sont faites de la façon appropriée, serviront un grand but, rapprochant les Musulmans des enseignements d’Islam et de la vie et de la Sounna du Prophète. Quant à la célébration ‘Ashoura’, le Prophète a célébré ce jour en jeûnant seulement.

    Il a demandé aux Juifs pourquoi ils jeûnaient ce jour et ils lui ont dit que c’était le jour où Allah a sauvé Moïse et les Bani Israël. Le Prophète a répondu : « nous revendiquons plus Moïse que vous. »

    Ainsi il jeûna ce jour et ordonna aux gens de le faire ce jour. Il a aussi dit vers de la fin de sa vie: « par Allah, si je vis plus longtemps je jeûnerai le 9ème de Muharram. » C’est-à-dire qu’il jeûnerait le 9ème et le 10ème pour se différencier des Juifs qui jeûnent le 10ème seulement.

    Cependant, certains Sunnites célèbrent ` Ashura est comme si c’était un banquet. Les Shi`ites le considèrent comme un jour de tristesse et le deuil, mais toutes ces choses sont des innovations et sont complètement non islamiques.

    Quant à la deuxième partie de la question [quelle est la date de naissance exacte du Prophète], la date exacte de la naissance du Prophète est discutée, mais il est le plus probable que ce soit le lundi 9ème Rabi ` Al-Awwal (le 20 ou 22 avril, 571 AC), la même année durant laquelle l’invasion des Éléphants a eu lieu contre la Ka’bah. Et il est décédé lundi 12, Rabi` Al-Awwal la onzième année de Hijrah (le 8 juin 632 AC.) Allah Tout-puissant sait mieux.

    [Source: Mufti Islam Online Fatwa Committee Date: Date 19/Apr/2001]
    Autres avis de savants :

    L’avis du Mufti de la Mecque sur le Mawlid

    Et les Avis d’Autres Savants sur le Mawlid

    Selon le Mufti de la Mecque Ahmad ibn Zayni Dahlan, dans son livre Al-Sira Al-nabawiyya wa Al-athar Al-muhammadiyya, page 51 : « célébrer le Mawlid et se rappeler le Prophète est accepté par tous les Ulamas des Musulmans. »

    La plupart des citations suivantes sont prises de ce travail. L’imam Subki a dit, « Quand nous célébrions l’anniversaire du Prophète , un grand état de ‘uns’ (caractère familier) vient à notre coeur et nous sentons quelque chose spécial. »

    L’imam Shawkani dans son livre Al-Badr à – tali `, a dit, « Il est permis de célébrer l’anniversaire du Prophète. » Il a mentionné que Mullah ` Ali Qari a tenu le même avis dans un livre ayant pour titre al-Mawrid ar-Rawi fial-Mawlid al-Nabawi, écrit spécifiquement soutenir la célébration de l’anniversaire du Prophète.

    L’imam Abu Shama, le scheik d’Imam Nawawi, a dit dans son livre sur des innovations ayant droit : Alba ‘ith’ ala inkar Al-bida ` wa Al-hawadith : la meilleure innovation en notre jour est le souvenir de l’anniversaire du Prophète . Ce jour, les gens donnent beaucoup, font beaucoup d’adoration, montrent beaucoup d’amour au Prophète et donnent beaucoup de remerciements à Allah Tout-puissant pour l’envoi parmi eux de Son Messager , et pour préserver la Sunna et la Shari`a.

    L’imam Sakhawi a dit, « le Mawlid a été introduit trois siècles après le Prophète , et toutes les nations Musulmanes l’ont célébré et tout `ulama l’a accepté, en adorant Allah seul, en donnant des donations et en lisant la Sira du Prophète . »

    Hafiz Ibn Hajar Al-Haytami dit, « Comme les Juifs ont célébré le jour de Ashoura en prenant part au jeûne pour remercier Allah, nous devons aussi célébrer le jour de Mawlid, » et il a cité hadith mentionné ci-dessus, « Quand le Prophète est venu à Madina… »

    Ibn Hajar continue, « On remercie Allah pour la faveur qu’Il a donnée un jour particulier ou pour un grand bienfait, ou pour la prévention d’un désastre. Ce jour est célébré chaque année ensuite.

    L’action de grâces entraîne les formes diverses d’adoration comme la prosternation, le jeûne, l’aumone et la récitation de Qur’an et quel plus grand bienfait y a t-il que l’apparition de ce Prophète, le Prophète de la Miséricorde, en ce jour de Mawlid ? « 

    Ibn Al-Jawzi (d. 597) a composé un livre de poésie et de Sira destiné à être lu dans des célébrations du Mawlid. Il a pour titre ‘Mawlid Al-`arus’ et commence par les mots: al-hamdu lillah al-ladhi abraza min ghurrati `arusi al-hadrati subhan mustanira…

    muhammad.levillage.org

    #267971

    En réponse à : MAROC-IRAN ?

    Je ne parlais pas des palestiniens mais des arabes orientaux en général…et j’ai bien precisé que j’avais mes raisons de ne pas les aimer ça n’engage que moi.
    et je n’ai jamais dit qu’ils devaient payer pour ça.Mais au lieu de toujours pointer du doigt le maroc,il faudrai voir ce que leurs voisins font pour eux: rien. c’est eux qui devraient etre plus concernés que nous. Comme tu dois t’en douter je suis assez nationaliste,voire plutot régionaliste maghrebin,je me definirai comme « maghrebiste »..donc j’estime que les orientaux n’ont qu’a se defendre tout seul. Nos guerriers ont toujours résisté au differents envahisseurs sans demander l’aide de personne.
    Pour ce qui est du pan-arabisme et pan-islamisme,je ne parlais bien entendu pas des états,mais des populations. C’est clair qu’au niveau des etats,le « monde arabe « (je mets ça entre guillements car pour moi ça ne veut rien dire,mais c’est un autre debat) est très divisé. Après c’est une question de valeurs et de convictions personnelles…le pan-arabisme ce n’est vraiment pas pour moi,je suis trop attaché a la singularité du Maroc et du Maghreb en général et en plus de cela je ne crois pas en une idendité arabe. Quand au pan-islamiste,je vais une nouvelle fois te sembler contradictoire,mais bien qu’étant musulman pratiquant,j’ai du mal a croire dans la solidarité de l’oumma islamiya.En tt cas historiquement parlant,cette dernière n’a jamais été unie,jamais.
    Ce qui me derange en fait c’est que c’est 2 poids 2 mesures,on soutient les causes arabes a l’unanimité et on prone la fraternité entre musulmans,mais quand il s’agit de l’algerie,il ne ressort souvent que de la haine et ça me fait mal au coeur car c’est un pays que j’aime enormement…bien sur tu a raison sur le fait qu’il ne sont pas exemps de tout reproche et que leur implication dans le conflit du sahara est un problème,mais je ne comprend pas cette haine envers nos vrais freres,qui partagent notre culture et notre histoire berbéro-arabe…a entendre parler certains j’ai honte. j’aimerai entendre les mêmes valeurs qui pronent la fraternité entre les musulmans aussi pour l’algérie,malheureusement c’est tres rarement le cas.
    Sinon a part ça qu’est ce que tu trouve de contradictoire dans mon discours? Peut etre que je m’exprime mal, j’employe mal certains mots et je n’arrive pas a faire passer toute mes idées comme je le voudrais,c’est que je dois etre mal a l’aise de debattre sur un forum…je ne sais pas…en tt cas je ne pense pas me contredire autant que ça,mais je dois surement mal me faire compendre,il faut que j’apprenne a construire mes interventions 🙂

    #205522

    Sujet: QU’EST CE QUE LE CORAN ?

    dans le forum Religions
    Moonlight
    Membre

    Le mot arabe Al-Qour’an (le Coran en français) signifie littéralement La récitation. Utilisé dans le contexte de l’Islam, le mot Qour’an peut ainsi prendre la signification suivante : « Le dernier message de Dieu à l’humanité révélé au prophète Mouhammad (1) ». En effet, le Coran est la parole de Dieu et sert de guide aux êtres humains :

    Sourate 5, Verset 16
    « Par ceci (le Coran), Dieu guide au chemin du salut ceux qui cherchent son agrément. Et il les fait sortir des ténèbres à la lumière par Sa grâce. Et Il les guide vers un droit chemin. »

    Cet oeuvre a été parfaitement préservée tant au niveau de la forme qu’à celui de son sens, et ce, dans une langue encore pratiquée de nos jours, l’arabe. Le Coran est un miracle vivant, le miracle ultime : il demeure inimitable dans son style, sa forme et son impact spirituel.

    Le Coran a été révélé au prophète Mouhammad (1) sur une période de 23 années. Il est et a toujours été vu comme la parole de Dieu par ceux qui croient en lui. Cette œuvre a été au cours de sa révélation prêchée et récitée en public, aussi bien devant des musulmans que des gens qui n’étaient pas de confession musulmane (juifs, chrétiens, polythéistes, athées, etc.). De plus, le Coran a été entièrement écrit durant la vie du prophète. Divers supports ont été utilisés pour cela : ossement, peau, tissu, etc. C’est seulement après l’arrivée du troisième Calife ‘Outhman (Que Dieu l’agréé) qu’il a été entièrement compilé pour former un véritable livre. De nombreux compagnons du prophète l’ont mémorisé mot par mot, tel qu’il avait été révélé, et aujourd’hui encore, des milliers de croyants le connaissent par cœur et en sont les gardiens, Hafiz-al-Qour’an.

    Le Coran se veut une écriture universelle, adressée à toute l’humanité et non à un peuple élu ou à une tribu. Le message qu’il apporte est essentiellement le même que ceux qui ont été révélés aux autres prophètes de l’Islam. Tous reposent sur la phrase : « Il n’y a d’autre divinité que Dieu. ». Ce message est bien sûr présent dans le Coran, ainsi que de nombreuses choses : des règles de vie, des faits scientifiques, l’histoire de nombreux prophètes, etc. le tout dans un style inimitable. Pour tout ceux qui ont soif de connaissance, de savoir et de vérité, le Coran est Le Guide par excellence!

    Sourate 42, Verset 52-53
    « Et c’est ainsi que Nous t’avons révélé un esprit (le Coran) provenant de notre ordre. Tu n’avais aucune connaissance du Livre ni de la foi ; mais Nous en avons fait une lumière par laquelle Nous guidons qui Nous voulons parmi Nos serviteurs. Et en vérité, tu guides vers un chemin droit,
    Le chemin de Dieu à Qui appartient ce qui est dans les cieux et ce qui est sur la terre. Oui, c’est à Dieu que s’acheminent toutes les choses. »

    source /www.islamfrance.com

    #205521

    Sujet: la Viande de Porc

    dans le forum Religions

    Aspect Scientifique de la Prohibition de Consommer

    la Viande de Porc

    Allah exalté soit-Il dit dans le Saint Coran: [Dis : “Dans ce qui m’a été révélé, je ne trouve d’interdit, à aucun mangeur d’en manger, que la bête (trouvée) morte, ou le sang qu’on a fait couler, ou la chair de porc – car c’est une souillure – ou ce qui, par perversité, a été sacrifié à autre qu’Allah.” Quiconque est contraint, sans toutefois abuser ou transgresser, ton Seigneur est certes Pardonneur et Miséricordieux.] (Al-An`âm :145)

    Vérité Scientifique:

    La science a découvert certains aspects des interdits de la législation islamique qui a pu protéger ses fidèles durant des siècles avant l’invention des microscopes. Ainsi, la science réussit-elle à comprendre que les bactéries se reproduisent dans les corps morts, et notamment dans le sang. De même, la science comprit que les souillures qui se regroupent dans la viande de porc sont intraitables. Le porc est donc un refuge pour des microbes, des bactéries et des virus qu’il transmet à l’homme et aux animaux. Certains de ces bactéries et de ces microbes sont propres aux porcs tels que la Dysenterie Balantidienne, le Trichinella spiralis, le Ténia Solium, la Cysticercose. Par contre, certains autres microbes et bactéries sont des zoonoses qui comprennent des types de fièvre, le Fasciolopsis Buski en chine, et l’ascaris. Quant à la Dysenterie Balantidienne, elle se propage souvent de façon épidémique chez les éleveurs de porcs et ceux qui les côtoient tel que ce fut le cas sur une île de l’Océan Pacifique suite à une tempête qui dispersa les crottes de porcs. Il s’avère que cette maladie est inhérente à l’existence du porc dans un endroit, et ce, même dans les pays développés contrairement aux fausses opinions qui affirmaient la possibilité de surpasser le manque d’hygiène du porc en usant de moyens technologiques modernes qui sont à même de rendre insensée toute interdiction de la consommation de viande porc notamment en Allemagne, en France, aux Philippines et au Venezuela. L’on contracte la trichinose suite à la consommation des muscles de porc infectés. Les trichinoses femelles rongent les parois de l’intestin afin d’y émettre des larves qui atteignent à peu près dix mille larves. Ces larves se déplacent par le biais du sang vers les muscles afin d’y former des vésicules contagieuses. Quant au T. Spiralis, l’on le contracte suite à la consommation de muscles de porc infectés. Les larves du T. Spiralis croissent dans l’intestin de l’homme et atteignent sept mètres de long et sont dotées de têtes épineuses qui détruisent les parois de l’intestin et causent l’anémie. Chacune de ces larves a quatre suçoirs et un cou qui favorisent la production de cellules androgynes qui paraissent être une espèce particulière qui atteignent souvent un millier et dont chacune produit plus d’un millier d’œuf. L’on contracte le Cysticercose suite à la consommation d’aliment infecté par les œufs dont les larves sortent et atteignent les organes par le biais du sang. Et l’on évalue la gravité de la maladie selon le degré d’infection. D’autre part, il faut noter que cette maladie n’est aucunement causée par le Ténia Saginata des vaches qui a une tête non épineuse et partant est moins nocif.

    Aspect miraculeux:

    Le porc est un animal réputé pour son mauvais caractère et qui consomme les excréments. Par mépris, certains idolâtres sont allé jusqu’à considérer le porc comme un animal qui tue les symboles du bien. Selon les légendes, c’est le porc qui tua Horus chez les anciens égyptiens tout comme il tua Adon chez les cananéens, Adonis chez les grecs et Attis en Asie mineure. Dans l’ancienne Egypte, l’élevage de porc était considéré comme un sot métier que seuls les indigents acceptaient d’exercer. Raison pour laquelle il y était interdit que les éleveurs de porcs accèdent au temple. Tout comme il leur était défendu d’épouser des filles autres que les filles de leurs collègues. Par ailleurs, il était exigé que toute personne qui touche à un porc fasse un bain rituel. D’autre part, le porc était également interdit aux gens du livre bien que ces derniers aient contrevenu à cette interdiction. Quant au Coran, il a donné la raison de l’interdiction de la consommation de la viande de porc en ces termes : «…c’est une souillure…» Il va de soi que le mot souillure est un mot qui a une connotation générale qui comprend tout ce qui est sale et nocif. Il faut signaler que le Coran interdit la consommation de la viande de porc dans les trois passages ci-après: Allah exalté soit-Il dit : [ Certes, Il vous est interdit la chair d’une bête morte, le sang, la viande de porc et ce sur quoi on a invoqué un autre qu’Allah. Il n’y a pas de péché sur celui qui est contraint sans toutefois abuser ni transgresser, car Allah est Pardonneur et Miséricordieux. ] (Al-Baqara : 173) dit aussi exalté soit-Il : [Il vous a, en effet, interdit (la chair) de la bête morte, le sang, la chair de porc, et la bête sur laquelle un autre nom que celui d’Allah a été invoque. Mais quiconque en mange sous contrainte, et n’est ni rebelle ni transgresseur, alors Allah est Pardonneur et Miséricordieux.] (An-Nahl :115) Il dit en fin exalté soit-Il : [Vous sont interdits la bête trouvée morte, le sang, la chair de porc, ce sur quoi on a invoqué un autre nom que celui d’Allah, la bête étouffée, la bête assommée ou morte d’une chute ou morte d’un coup de corne, et celle qu’une bête féroce a dévorée – sauf celle que vous égorgez avant qu’elle ne soit morte -. (Vous sont interdits aussi la bête) qu’on a immolée sur les pierres dressées, ainsi que de procéder au partage par tirage au sort au moyen de flèches. Car cela est perversité.] (Al-Mâ’ida : 3)Cette interdiction de la consommation de porc englobe tout ce qui en est consommable y compris la graisse. L’interdiction de la graisse de porc aux juifs était vraisemblablement liée à l’interdiction de la chair. Allah exalté soit-Il dit à cet effet : [ Aux Juifs, Nous avons interdit toute bête à ongle unique. Des bovins et des ovins, Nous leurs avons interdit les graisses, sauf ce que portent leur dos, leurs entrailles, ou ce qui est mêlé à l’os. Ainsi les avons-Nous punis pour leur rébellion. Et Nous sommes bien véridiques. ] (Al-An`âm : 146) En effet, l’interdiction de la chair de porc sous-entend l’interdiction de la graisse même comme nourriture pour des animaux qui sont destinés à la consommation humaine. Il est utile de noter qu’au moment de la révélation du Coran, nul ne savait les caractères nocifs de la viande de porc. Comment donc expliquer cette prévention législative, si ce n’est par le fait que la législation coranique provient du Savant et du Sage par excellence ! Le Sublime Omnipotent dit à ce propos : [ Et ton peuple traite cela (le Coran) de mensonge, alors que c’est la vérité. Dis : “Je ne suis pas votre garant. Chaque annonce arrive en son temps et en son lieu, Et bientôt vous le saurez.”] (Al-An`âm : 66-67)

    Les ennemis de l’Islam, les personnes qui ont une maladie au cœur (une foi douteuse) et celles qui les suivent dans leur chemin ont diffamé les versets du Coran qui régulent la question de la polygamie. Allah (exalté soit-Il) dit –ce qui peut être traduit comme : « Il est permis d’épouser deux, trois ou quatre, parmi les femmes qui vous plaisent » (1). Ils (les ennemis de la religion) décrivent alors que le Coran a méprisé le statut de la femme et que c’est un retour vers les agissements de la première ignorance !!

    Avant d’expliquer la polygamie dans l’Islam et ses objectifs, nous répondons à une importante question qui est : Est-ce l’Islam qui a institué la polygamie, ou bien existait-elle avant l’Islam ? Il est prouvé historiquement que la polygamie est un phénomène que l’humanité a connu depuis la nuit des temps et dans tous les environnements, avant l’Islam :

    Dans la Torah et la religion juive : La Torah a permis au juif de se marier plus d’une fois, sans limite de nombre, sauf que le Talmud a fixé la limite à quatre épouses à condition que le mari soit en mesure de subvenir à leurs besoins. En effet, il dit : « Il n’est pas permis à l’homme d’avoir plus que quatre épouses, comme ce qu’a fait Jacob, sauf s’il en a fait le serment lors de son premier mariage. Et ceci est également soumis à la condition de pouvoir assurer leur entretien (2).

    Dans La Genèse : Jacob (psl) s’est marié : « (31) fils de Léa .. (24) et les fils de Rachel .. (25) les deux fils de Bilha, la servante de Rachel .. (26) et les deux fils de Zilpa, la servante de Léa… » (3) Il avait alors quatre épouses légitimes en même temps : deux sœurs qui sont Léa et Rachel, ainsi que leurs deux servantes.

    Dans Les Nombres : David (psl) avait plusieurs épouses et concubines. Ce fut également le cas pour son fils Salomon (psl) qui en eut mille. De même Abia, roi de Juda, eut quatorze épouses. Gédéon avait soixante-dix enfants, tous issus de lui, car il avait beaucoup de femmes. (31) Sa concubine, qui était à Sichem, lui enfanta un fils qu’il appela Abimélech (5). Cependant, le système de la polygamie fut annulé conformément aux lois civiles avisées par les savants juifs et ratifiées par les assemblées juives. C’est ainsi qu’elles acquirent leur légitimité. L’article 54 du livre des dispositions juridiques des israéliens stipule : « L’homme ne doit pas avoir plus d’une épouse et il doit prêter serment sur cela lors de l’établissement de l’acte du mariage » (6). Ainsi, la base de l’interdiction n’est pas la Torah, mais le serment effectué.

    La polygamie dans la Bible et le Christianisme : Le Christianisme a adopté au début ce qui était approuvé par le Judaïsme concernant la polygamie ; et les hommes de l’Eglise ont continué à ne pas s’y opposer jusqu’au dix-septième siècle où l’interdiction a commencé, pour être ensuite décidée en 1750. Leur allégation pour cela – les hommes de la religion – était que cela permettait d’élever leur rang pour qu’ils se consacrent à la prédication et pour que les problèmes des femmes et des enfants ne les éloignent pas de leurs devoirs envers l’Eglise et ses enfants.

    L’interdiction a été établie de façon progressive. Au début, ce fut proscrit aux hommes de l’Eglise uniquement. Puis, pour les autres, seul le premier mariage était célébré par une cérémonie religieuse ; et si un chrétien voulait se marier avec une deuxième femme, cela se faisait sans cérémonie religieuse. Ensuite, il fut interdit d’avoir plus d’une épouse avec la permission du concubinage (7). Mais ce dernier fut également interdit en l’an 970 sous l’ordre du Patriarche Ibram Al Sorbani (8).

    Ainsi, l’interdiction fut établie avec une législation civile et non divine.. Puis, ils ont appelé au célibat qui fut une exclusivité du Christianisme en dehors des autres religions. Il fut considéré comme une preuve de bonté de l’âme et un principe de la sainteté et de l’élévation dans les degrés de la foi et les rangs de l’Eglise. Ils ont considéré que le désir était un vice et un mal qui ne convenait pas aux Saints !! Quelques justifications de Paul dans sa prédication du célibat étaient : « (32) Je veux que vous soyez sans soucis, le non-marié s’occupe des affaires de Dieu (33) et son objectif est de Le satisfaire, alors que le marié s’occupe des affaires de ce monde et son objectif est de satisfaire sa femme (34). En conséquence, sa préoccupation est divisée. Pour cela, la non-mariée et la célibataire s’occupent des affaires de Dieu et leur objectif est d’être sacrées du corps et de l’âme. » (9)

    De cette façon, ils ont perverti les mots de leurs contextes. Leurs idées sont alors devenues destructrices et leurs principes faux et ne peuvent être acceptés par un esprit saint et une nature pure … Car d’où peut venir la progéniture et la multiplication du genre humain sans un mariage légal ? Où iront l’amour, la miséricorde et la sérénité ? Où ira s’éteindre le désir instinctif qu’Allah a mis en l’être humain et pour lequel il a indiqué la juste voie pour le décharger ? Et que deviendra le foyer conjugal qui constitue la forteresse qui protège du glissement dans l’adultère ? Que deviendront l’instinct maternel et l’instinct paternel ?…

    La polygamie dans l’Islam :

    Allah (exalté soit-Il) a légiféré le mariage pour les être humains : « Allah vous a fait à partir de vous-mêmes des épouses » (10) pour leur rendre hommage, compléter Ses bénédictions sur eux, purifier les cœurs et les corps de l’abomination de la souillure, de l’obscénité et de la décadence ainsi que pour les maintenir dans la chasteté, la vertu, la sérénité, la concorde, la miséricorde et la complétude et la stabilité. Le mariage est le lien le plus profond, le plus fort et le plus permanent qui peut lier deux êtres humains. Il comprend les plus larges satisfactions qui s’échangent entre deux êtres de même âme dans leur nature et dans leur construction, même si leurs fonctions diffèrent entre l’homme et la femme : « C’est Lui qui vous a créés d’un seul être dont il a tiré son épouse, pour qu’il trouve de la tranquillité auprès d’elle » (11). Telle est la vision de l’Islam concernant l’humain et sa fonction maritale dans sa construction. Et ceci est une vision complète et sincère (12).

    L’Islam n’a établi ni le célibat ni le monachisme « Allah (exalté soit-Il) nous a remplacé le monachisme par une religion modérée et généreuse » (13). Il a fait du mariage un moyen de sérénité, de purification et de chasteté. Ainsi, le Prophète (bpsl) dit : « Celui qui veut rencontrer Allah en étant pur et immaculé, qu’il se marie avec les femmes libres » (14). Le Prophète (pbsl) dit également : « Le mariage fait partie de ma Sunna – façon de vivre – et celui qui n’applique pas ma Sunna n’est pas de moi. Mariez-vous car je vais élargir les nations avec vous » (15). Il (pbsl) dit aussi : « Que celui d’entre vous qui en est capable se marie, car ceci permet de baisser le regard et de rester chaste » (16). L’Islam a également permis la polygamie en cas de nécessité et de besoin, et nous allons justifier cela à travers les points suivants :

    Premièrement :

    L’Islam n’a pas inventé la polygamie, mais quand il est venu, il l’a trouvée répandue et bien connue dans tous les environnements, et les Arabes dans l’ère préislamique la pratiquaient à grande échelle sans se lier avec aucune considération.

    Deuxièmement :

    Comme l’Islam est venu pour organiser les affaires des gens, il était indispensable qu’il interfère pour arranger la question de la polygamie inconditionnelle et empêcher ses dégâts et ses préjudices et pour la limiter, la moraliser et la rendre conforme à l’intérêt général : Allah (exalté soit-Il) dit : « Et si vous craignez de n’être pas justes envers les orphelins,… Il est permis d’épouser deux, trois ou quatre, parmi les femmes qui vous plaisent » (17). A la révélation de ce verset, le prophète (pbsl) ordonna ceux qui avaient plus de quatre épouses de n’en garder que quatre et de libérer les autres. Al-Bukhari a rapporté dans son livre « Al-Adab Al-Moufrad » que Ghailan Ibn Salama Athaqafi s’était converti en étant marié à dix femmes, le prophète (pbsl) lui dit alors : « choisis-en quatre » (18). Abou Daoud a rapporté avec sa référence que Omaira Al-Assadi dit : Je me suis converti à l’Islam en ayant huit femmes, j’en ai informé le prophète (pbsl) qui me répondit : « choisis-en quatre » (19). Al-Chafii rapporta dans son ‘Mousnad’ que Naoufal Ben Mo’awiah dit : Je me suis converti à l’Islam en ayant cinq femmes, le prophète (pbsl) me dit alors : « Choisis-en quatre et quitte la cinquième ». Je suis donc allé chez la plus ancienne qui était stérile depuis soixante ans et je l’ai libérée (20). Ainsi l’Islam a restreint la polygamie à quatre alors qu’elle était sans limite ni condition.

    Troisièmement :

    L’Islam n’a pas laissé le principe de la polygamie dépendre des caprices de l’homme mais il l’a conditionnée par la « justice ». Sinon, la permission donnée est levée. Et il a établi pour cela deux types de justice :

    Premier type : La justice obligatoire et nécessaire : Il s’agit de la justice dans le traitement, l’entretien, la fréquentation et l’intimité ainsi que tous les aspects extérieurs, de manière à ce qu’aucune épouse n’en manque ou ne soit privilégiée au détriment de l’autre. Ceci est stipulé dans le noble verset : « mais, si vous craignez de n’être pas justes avec celles-ci, alors une seule ». Et le prophète (pbsl) dit : « Celui qui avait deux femmes et qui n’appliquait pas la justice entre elles, vient le jour du Jugement avec sa moitié tombante » (22). Egalement, Moslim a rapporté que d’après Abd Allah Ibn ‘Amr, le prophète (pbsl) dit : « Les justes seront assis sur des estrades lumineuses à la droite d’Allah (exalté soit-Il), – et ses deux mains sont de droite – ceux qui appliquent la justice dans leurs jugements, dans le traitement de leurs familles, et parmi les personnes qu’ils régissent » (23).

    Deuxième type : La justice dans les sentiments : Les sentiments du cœur et les émotions de la dévotion, et c’est une justice qui reste en dehors du contrôle des personnes. Elle n’est donc pas requise pour les êtres humains. Et c’est ce qui est stipulé dans ce verset : « Vous ne pourrez jamais être équitables entre vos femmes, même si vous en êtes soucieux. Ne vous penchez pas tout à fait vers l’une d’elles, au point de laisser l’autre comme en suspens. » (24)

    Toutefois, cette justice n’accepte pas l’oppression, car si le cœur tend vers une femme, il est nécessaire d’y laisser un espace pour l’autre afin qu’il ne penche pas entièrement vers l’une et laisse l’autre comme si elle n’était pas mariée ou « en suspens ». Et la mère des croyants, Aicha (qu’Allah soit satisfait d’elle) et épouse du prophète (pbsl) avait une place particulière dans le cœur du prophète (pbsl) et il lui réservait une affection particulière. Le prophète (pbsl) disait : « Ô Allah, ceci est ma répartition dans ce que je possède, alors ne me blâme pas pour ce que Tu possèdes et que je ne possède pas ».

    De ce fait, le deuxième verset n’interdit pas la polygamie citée dans le premier, car la justice indiquée dans le premier verset est celle qui est requise – à savoir l’équité matérielle – mais dans le second verset, il est demandé que le cœur ne penche pas complètement car les sentiments des cœurs ne sont pas sous le contrôle de l’être humain mais sont entre deux doigts d’Allah qui les tourne comme Il veut. Pour cela, le prophète (pbsl) disait : « Ô Allah qui retourne les cœurs, scelle mon cœur sur ta religion ». Toutefois, si la personne a peur de ne pas assurer l’équité matérielle en se mariant avec plus d’une épouse, il lui faut s’en tenir à une seule et il ne lui est pas permis de la dépasser : « mais, si vous craignez de n’être pas justes avec celles-ci, alors une seule », puis ce verset précise la raison derrière cela qui est d’éviter l’iniquité et assurer la justice : « Cela, afin de ne pas faire d’injustice (ou afin de ne pas aggraver votre charge de famille). »

    Quatrièmement : La sagesse dans la permission de la polygamie avec sa réglementation se caractérise dans ce qui suit – mais Allah (exalté soit-Il) connaît mieux Sa sagesse – :

    Cette permission n’est pas dans le but d’assouvir une jouissance animale, ni pour aller d’une femme à l’autre, mais c’est une nécessité qui fait face à une autre nécessité, et une solution qui résout un problème, afin que l’Islam ne reste pas les bras croisés face à ces problèmes et ces nécessités, et ne soit pas incapable d’affronter les aléas de la vie. En effet, la législation d’Allah ne peut être de la sorte.

    Supposons qu’on ait deux systèmes – comme mentionné par Dr. Mahmoud Amara – d’un côté un système qui autorise la polygamie, mais qui interdit toutes les autres relations pécheresses entre les deux sexes et frappe d’une main de fer les personnes qui transgressent l’honneur et qui pataugent dans les différentes formes d’adultère. Et d’un autre côté, un système qui interdit la polygamie mais qui autorise les fréquentations et les relations adultérines entre les deux sexes et ne punit aucune transgression dans ce domaine.. Donc, s’il est nécessaire d’autoriser la pluralité, il n’y a pas de système plus vertueux ou meilleur que le premier système qui respecte l’humanité de la femme, ses droits et ses enfants. (27)

    L’Islam, dans sa vision de la société – individu ou groupe – a une considération pour l’intérêt général qui est prioritaire par rapport à l’intérêt individuel dans le but de faire bénéficier l’ensemble et d’éviter les débauches destructrices. A la lumière de cela, nous disons : il y a sept cas qui nécessitent la polygamie, qui sont : les cas relatifs à la femme divorcée, veuve, célibataire (vieille fille), stérile, auxquelles sont rajoutés les cas relatifs à la nature de l’homme, les conditions de guerre, et les lois d’Allah (exalté soit-Il) dans l’univers. (28)

    Les cas relatifs à la femme sont :

    La divorcée, la célibataire (vieille fille) et la veuve sont trois groupes qui affrontent le spectre de la privation et du nombre réduit de personnes qui désirent se marier avec elles. Elles vivent donc une répression et un conflit avec leur instinct naturel et se trouvent alors devant deux choix : ou bien elles font appel aux moyens de séduction et de déviation, ou bien elles se marient avec des hommes mariés, devenant alors la seconde, la troisième ou la quatrième épouse. De ce fait, la polygamie devient logiquement et sagement la solution la plus réaliste et la plus efficace pour les empêcher de tomber dans la dépravation et la déviation.

    Dans le cas de la stérilité, avec l’envie naturelle de procréation de la part de l’époux, il se trouve donc face à deux alternatives : il la répudie pour se marier avec une autre femme qui pourra satisfaire son désir naturel de filiation, ou bien épouse une autre tout en la gardant et en fréquentant les deux femmes.

    Le deuxième choix reste le plus raisonnable et le plus réaliste par rapport au divorce qui détruit les foyers « et il se peut que la femme stérile puisse trouver une compagnie et une affection avec les enfants de l’autre, se réconciliant ainsi avec sa propre privation » 29 et «Allah crée ce qu’Il veut » (30)

    Les cas relatifs à l’homme sont :

    Certains hommes ont un désir fort qu’ils ne peuvent contrôler et qu’une femme seule ne peut assouvir. Ceci à cause d’une faiblesse dans le corps de la femme, une maladie incurable, ou bien son âge avancé.. Est-ce que l’homme dans ce cas doit réprimer son désir instinctif ? Ou bien doit-il être libre de recourir à l’adultère ? Ou bien doit-on lui permettre de se marier avec une autre tout en gardant la première ? La troisième solution est celle qui représente la sagesse, la raison et la religion. Elle est également celle qui contente à la fois l’instinct d’un côté et la morale Islamique de l’autre côté. En plus, elle permet de garder la dignité et la compagnie de la première épouse.

    Il y a d’autres cas où le nombre de femmes dépasse le nombre d’hommes – notamment en cas de guerre ou d’épidémie… Ces cas sont – comme l’indique Sayid Qotb – des situations de perturbations sociales évidentes. Alors, comment le législateur peut-il y faire face tout en conciliant à la fois la société, l’homme, la femme et l’humanité entière ?.. Il ne peut y avoir qu’une solution parmi trois :

    Première solution :

    Chaque homme se marie avec une femme, et il restera une ou deux femmes – selon la proportion des hommes par rapport aux femmes – qui ne connaîtront pendant leur vie ni homme ni foyer ni enfant ni famille.

    Deuxième solution :

    Chaque homme se marie avec une femme qu’il fréquentera maritalement. Et il aura des relations extraconjugales avec d’autres femmes afin qu’elles connaissent un homme dans leur vie mais sans foyer ni enfant ni famille, à part les enfants illégitimes qui souffriront de la honte et de la perte.

    Troisième solution :

    Chaque homme se marie avec plus d’une femme afin qu’elle ait le rôle d’épouse et obtienne l’assurance du foyer, de la famille et des enfants. Ceci permettra également à l’homme de se libérer de la souillure du délit, de l’anxiété du péché et la torture de la conscience. Enfin, ceci élèvera la société des méfaits du désordre, de l’embrouillage des filiations, et de l’obscénité.

    Laquelle de ses solutions convient le plus à l’humanité, à la masculinité et à la dignité de la femme elle-même ? (31)

    Et la réponse :

    Il est indéniable que la troisième solution s’impose d’elle-même. En effet, la femme n’en est pas uniquement satisfaite de façon libre et volontaire, mais elle l’encourage et le revendique. Les femmes d’Allemagne ont elles-mêmes réclamé la polygamie car nombres d’hommes et de jeunes ont été sacrifiés lors de la deuxième guerre mondiale et parce qu’elles voulaient se prémunir de l’adultère et protéger leurs enfants de l’illégitimité. Ainsi, le Congrès de la Jeunesse Mondiale qui s’était tenu à Munich en Allemagne avait recommandé d’autoriser la polygamie comme solution au problème du nombre important

    de femmes par rapport à celui des hommes après la deuxième guerre mondiale. (32)

    Cinquièmement :

    En régulant la polygamie et en la conditionnant par la « justice », l’Islam ne l’a pas imposée à la femme et ne l’a pas obligé à l’accepter. Au contraire, c’est à elle que revient l’acceptation ou le refus. En effet, la femme – qu’elle soit mariée avant ou pas – a toute la liberté d’accepter ou de refuser celui qui se présente pour la demander en mariage. Son tuteur n’a pas le droit de la forcer à faire ce qu’elle ne veut pas, conformément à ce qu’a dit le prophète (pbsl) : « La mariage n’est valide qu’après l’obtention de l’approbation explicite de la femme, si elle est vierge, et l’approbation implicite si elle s’était déjà mariée auparavant » (33).

    Lorsqu’une jeune fille vint se plaindre au prophète (pbsl) à cause de son père qui s’apprêtait à la marier à son cousin en dépit de sa volonté, elle raconta à Aicha (qu’Allah soit satisfait d’elle) : Mon père m’a marié avec mon cousin pour redresser sa lâcheté à mes dépens, alors que ne n’y suis pas favorable. Elle lui répondit : Assieds-toi jusqu’au retour du prophète (pbsl). A son arrivée, elle l’informa de son problème. Le prophète (pbsl) fit appeler le père et l’invita à venir, puis il laissa la fille choisir ce qu’elle veut. Elle dit alors : « Ô Prophète d’Allah, j’ai accepté ce qu’a fait mon père, mais je voulais éduquer les femmes qui allaient venir après moi à propos de cela » (34).

    En résumé:

    L’Islam a autorisé la polygamie – comme nous l’avons expliqué – comme une solution et une issue en la conditionnant par l’application de la « justice ». En plus, la charia Islamique la considère comme des fenêtres étroites pour des situations exceptionnelles et forcées, et comme un remède pour des cas pathologiques existants, dans l’objectif de protéger l’ensemble de la société. Cependant, la polygamie n’est pas répandue de façon qui pourrait déranger les femmes et inciter ceux qui ont les cœurs malades à utiliser leurs raisonnements et leurs plumes pour diffamer le Coran.

    Quelques personnes non-musulmanes éprises de justice ont pensé de façon logique et scientifiquement objective et ne se sont pas penchées vers leurs fantaisies, mais ont exprimé la vérité et l’ont complimentée. Etienne Dinet dit dans son livre « Mohammed, prophète d’Allah » que la théorie de la monogamie qui est adoptée par le Christianisme en surface dissimule en vérité plusieurs désagréments qui ressortent précisément dans trois conséquences concrètes extrêmement dangereuses et néfastes. Ces conséquences sont la prostitution, les filles non mariées et les enfants illégitimes. Ces problèmes sociaux et moralement néfastes n’étaient pas connus dans les pays où la charia Islamique était appliquée de façon complète, mais s’y sont infiltrés et répandus après leur contact avec la civilisation occidentale. (35)

    Et ceci est un écrivain anglais – du Journal London Truth – qui déclare : Mon cœur se déchire de chagrin concernant les filles errantes, et ce chagrin reste inutile même s’il est partagé par tout le monde. Il n’y a point de salut pour en finir avec cette situation de souillure qu’en permettant aux hommes de se marier avec plus d’une épouse. Grâce à ce moyen, ce fléau va disparaître et nos filles vont devenir des maîtresses de maison. La pire des calamités serait d’obliger l’homme européen à se limiter à une seule épouse… (36)

    C’est ainsi que la société qui ferme les portes au visage de la femme – sous prétexte de liberté et d’assurance des droits – en l’empêchant d’avoir des relations légales, lui embellit par là même le chemin du vice et du désir décadents et la laisse à la portée des autres. Quels sont alors ses droits ? Et quelle dignité veulent-ils pour la femme ? Allah (exalté soit-Il) a raison en disant : « vertueuses et non pas livrées à la débauche ni ayant des amants clandestins » (37) mais il paraît que l’Occident voudrait dire : «Expulsez de votre cité la famille de Lot ! Car ce sont des gens qui affectent la pureté. » (38)

    (1) An-Nisâ’ 3
    (2) La place de la femme dans le Judaïsme, le Christianisme et l’Islam, Al-Liwa’ Ahmad Abdul Wahhab, Page 150, Ministère des Affaires Islamiques. Talmud: C’est le second livre dont les juifs disent qu’il comprend les instructions orales de Moïse (psl) et le considèrent à un niveau supérieur à celui de la Torah.
    (3) (La Genèse 35:23-26)
    (4) (Al-Qozat « Les Juges » 8:3-31) à propos de: La femme dans le Judaïsme, le Christianisme et l’Islam de Zaki Abu Adha, page 284-286.
    (5) La Position de la femme dans la religion juive par M. Mohammad Ashor, Page 11. Sa référence est : La Pensée Religieuse Israélienne du Dr. Hassan Dada.
    (6) Concubinage : prendre une des esclaves comme femme sans établir un contrat de mariage, comme si c’était un droit que l’esclave devait envers son maître.
    (7) Référence : La femme dans le Judaïsme, le Christianisme et l’Islam, par Zaki Abu Adha, page 291-293.
    (8) (Corinthiens 7: 32-34) A propos: La femme dans le Judaïsme, le Christianisme et l’Islam, par Zaki Abu Adha, page 304
    (9) An-Nahl 72
    (10) Al-A’raf 189
    (11) Référence : La femme dans le Saint Coran, par Sayed Qotb, préparé par Ikasha Abdul Mannan, page 19
    (12) Raconté par Al-Baihaqi d’après un récit de Saad Bin Abi Waqqas.
    (13) Raconté par Ibn Majah dans son livre du Mariage. No. 1862.
    (14) Raconté par Ibn Majah dans son livre du Mariage. No. 1846.
    (15) Raconté par An-Nassai, No. 2242, et Ahmad dans son « Musnad » (1/58).
    (16) An-Nisâ’ 3
    (17) Raconté par Al-Bukhari dans son livre « Al-Adab Al-Mufrad », No. 256. Raconté également par Ibn Majah dans son livre du Mariage et par Ahmad dans son « Musnad » (2/13, 14).
    (18) Raconté par Abu Dawood, No. 2241, et égalment par Ibn Majah 1952.
    (19) Raconté par Al-Shafi’i dans son livre du Mariage, volume 2/19.
    (20) An-Nisâ’ 3
    (21) Raconté par Al-Nassai, No. 3942 ; Al-Tirmidhi, No. 1141 ; Ibn Majah, No. 1969 ; Al-Darami, No. 2206 ; et Ahmad, No. 8363 et 9740
    (22) Raconté par Mûslim dans son livre “Al Imara” No. 1827
    (23) An-Nisâ’ 129
    (24) Raconté par Abu Dawood, No. 1234; Al-Tirmidhi, No. 1140; Ibn Majah, No. 1969; Al-Nassai No. 647; et Ibn Majah, No. 1971
    (25) Référence: Libération de la femme des illusions des gens ignorants, par Dr. Mahmoud Amara, Pages 123 et 124
    (26) Référence: Le Saint Coran parle de la femme, par Abdul Rahman Al-Barbari, page 39.
    (27) Référence: La femme dans Le Saint Coran, page 85 et 86
    (28) Ash-Shura 49
    (29) Référence: L’Islam et la Paix Internationale, par Sayed Qotb, page 95-97, Editions Al-Shorouq, version 13, 1422 A.H – 2001 A.D
    (30) Référence: La Polygamie et son objectif en Islam, par Dr. Jum’a Al-Kholi, page 4.
    (31) Raconté par Al-Bukhâri, No. 5136 ; Mûslim, No. 1419 ; Al-Tirmidhi, No. 1107 ; Al-Nassai, No. 3265 ; Ibn Majah, No. 1811 ; Abu Dawood, No. 2092 ; Al-Darami, No. 2186 et par Ahmad dans son “Musnad”.
    (32) Raconté par Abu Dawood, No. 2096 ; Ibn Majah, No. 1874 ; Ahmad dans son “Musnad”, No. 24650 ; et par Al-Baihaqi dans son “As-Sunan”, No. (7/200).
    (33) « Mohammed, Prophète d’Allah », Etienne Dinet et Sulaiman Ibrahim, page 395, Traduit par Dr. Abd El-Halim Mahmoud et Mohammad Abd El-Halim, Editions Nahdat Misr, version 2, 1958 A.D
    (34) Les Droits de la Femme en Islam, par Rachid Reda, page 75. A propos : La Polygamie et son objectif en Islam, par Dr. Jum’a Al-Kholi.
    (35) An-Nisâ’ 25
    (36) An-Naml 56, 54

    #267324

    En réponse à : Blousa d’Oujda

    touria016
    Membre

    Salut Miss fidèle. Biensur que tu es la bienvenue.
    Avant tout, comme le veut la tradition, je te prie de bien vouloir te présenter ici :

    Pour ce qui est de ta recherche, je pense que tu trouveras pleins de photos sur google…comme celles qu’a posté sadpiano.
    Mais comme c’est un exposé que tu dois rendre, je te conseil de commencer par une brève définition de ce qu’est la blousa, comme celle çi que j’ai trouvé et que tu pouras éventuellement compléter :

    La blousa, habit traditionnel de l’Oriental, gagnerait à être davantage connue. Il s’agit en effet d’une jolie robe cintrée à la taille, qui se porte décolletée, avec des manches très courtes, ce qui lui confère un côté moderne par rapport au célèbre caftan. Enrichie de perles, paillettes et broderies fines, la blousa est portée dans la vie de tous les jours, mais aussi au cours des fêtes et cérémonies religieuses.

    Aujourd’hui, cet habit est malheureusement en perte de vitesse en milieu urbain, où le caftan et le prêt-à-porter occidental l’ont détrôné. Par pudeur, les jeunes filles et femmes des villes n’osent plus porter des vêtements qui dénudent leurs bras et leur gorge. Quant aux campagnes elles tendent à préserver, un peu les traditions. Afin de ressusciter et de valoriser cet élégant habit, un «défilé national de la blousa» sera organisé le 11 avril à Oujda à l’hôtel Terminus et, d’ores et déjà, les préparatifs vont bon train. L’événement est organisé par le journal «Le Nord Economique» en collaboration avec le wali de la région et l’Agence du développement de l’Oriental. Le ministère de l’Artisanat, dirigé par Anis Birou, originaire de la région, a été sollicité également.

    En première partie, des mannequins vont présenter différentes blousas, portées par les femmes de l’Oriental depuis les années 1940 jusqu’à nos jours. En seconde partie de soirée, le public pourra admirer les modèles réalisés par une dizaine de stylistes chevronnés, originaires des quatre coins du pays. Chacun d’entre eux présentera une dizaine de robes. «Nous leur avons demandé de réfléchir à la création de modèles modernisés et remis au goût du jour, avec des étoffes, des couleurs, des formes des motifs, actuels et avant-gardistes», nous a confié l’un des organisateurs.

    L’objectif, a-t-il ajouté, est de créer un phénomène de mode autour de la blousa, comme cela a été fait au cours des dernières années pour le caftan, devenu incontournable pour la grande majorité des femmes marocaines.
    A noter que les organisateurs prévoient une deuxième édition le 9 août à Saïdia. A cette occasion, ils ont déjà contacté des stylistes français, espagnols, italiens et belges pour travailler sur la réalisation de nouvelles collections. De cette façon, le comité organisateur espère promouvoir cet habit non seulement au Maroc, mais aussi à l’étranger…

    Nadia BELKHAYAT (L’Economiste)

    Voilà, après tu peu présenter les différentes évolutions qu’a présenté cette robe en accompagnant ta démonstration de photos qui pouront venir illustrer tes propos.

    Voilà.^^

    #248247

    En réponse à : Mot à … Mot ( Jeu )

    nickname ➡ sadknight
    Sadknight mam3anach tadwiira « tib9an lil9anon lol « 
    Touria dsl c la dérniér fois ❗

    #248181

    En réponse à : Mot à … Mot ( Jeu )

    yasmine2009
    Membre

    😯 vous êtes ou??? c’est moin actif c’est derniers jours 🙁

    projet nucleaire ===> souffrance

    #266506
    oujdi12
    Membre

    salam ,
    le message que j’espere le passer c que cette crise fait partit d’un agenda bien programmé des illuminatis avec le mot clé qui est  » nouvel ordre mondial » . les illuminatis existent sous leur forme actuelle depuis 1776.
    imaginez que le dollar contient l’expression suivante « NOVUS ORDO SECLORUM » et qui signifie « nouvel ordre mondial  » a ete imprimé ds les années 50 du siécle dernier cette expression est apparut en force ds les dernieres années juste pr ns dire que voila il est temp de débarquer avec un visage découvert . il faut bien visionner les videos pr bien comprendre leurs projets .
    http://www.youtube.com/watch?v=yKySlYXTKoQ%5B/youtube:bzacr9l1%5D

    #205347
    alphajx
    Membre


    Utilisation PasswordFox

    PasswordFox ne nécessite aucun processus d’installation ou des fichiers DLL. Toutefois, le navigateur Firefox doit être installé sur votre ordinateur afin de permettre PasswordFox de récupérer la liste des mots de passe.
    Pour commencer à utiliser PasswordFox, il suffit de lancer le fichier exécutable – PasswordFox.exe
    Après l’exécution, la fenêtre principale affiche tous vos mots de passe pour la dernière liste de profil que vous utilisez. Si PasswordFox choisi le mauvais dossier de profil, vous pouvez utiliser le « Select Profile Folder ‘option de choisir la bonne.

    new link sooon :mrgreen:

    #205323
    houmidi59
    Participant

    Les drapeaux nous renseignent sur l’état de la mer .Et toi ?Calme, agité, ou déchaîné ?
    Dans la vie, quel est ton drapeau ?
    En répondant à ce test, tu sauras tout!

    1) Tu es pressé, et tu descends un escalier…
    a) tu sautes les marches pour aller plus vite
    b) tu descends normalement en te tenant à la rampe.
    c) tu glisses sur la rampe

    2) Généralement quand tu écoutes de la musique….
    a) tu chantes à tue-tête.
    b) tu t’allonges sur ton lit et tu fermes les yeux.
    c) tu mets le son à fond et tu danses.

    3) Un enfant t’envoie exprès un ballon dans la figure…
    a) tu le traites de tous les noms
    b) tu le dis à ses parents
    c) à ton tour tu lui lances violemment le ballon

    4) Tu es sur le point d’achever un puzzle et tu t’aperçois qu’il manque une pièce..
    a) tu dis tout haut un gros mot
    b) tu soupires
    c) de rage, tu jettes les pièces

    5) Dimanche, 11 heures, tes parents dorment encore..
    a) tu fais un peu de bruit espérant les réveiller
    b) tu joues tranquillement dans ta chambre
    c) tu sautes sur leur lit en criant : »debout là-dedans ! »

    6) Sur la plage, tu as envie de faire une farce à ton petit frère (ou ta petite soeur )
    a) tu lui lances un seau d’eau sur la tête
    b) tu lui caches sa pelle
    c) tu le (la) tire par les pieds jusqu’à la mer et tu lui fais boire la tasse

    7) Tes parents t’interdisent de regarder la télé
    a) tu pleures bruyamment
    b) tu lis une revue
    c) tu claques la porte pour manifester ton mécontentement

    Choisis l’une des propositions:A , B ou C
    Dernier délai: mercredi 11 février 2009 à 22h GMT

    #262845

    Nouvelle découverte concernant les
    bienfait de la lecture du coran

    Vander Hoven Un psychologue hollandais,a annoncé sa nouvelle découverte au sujet de l’effet de lire le coran et de répéter le mot ALLAH sur des patients et sur des personnes normales.

    Le professeur hollandais confirme sa découverte avec des études et recherches appliquées sur beaucoup de patients pendant trois ans. Certains de ses patients étaient des non-Musulmans, d’autres ne parlent pas arabe et ont été formés pour prononcer le mot ‘ALLAH’ clairement ; le résultat était grand, en particulier sur ceux qui souffrent du découragement et de la tension.

    Al Watan, un quotidien Saoudien a signalé que le psychologue a été cité pour dire que les musulmans qui peuvent lire l’arabe et qui ont lu le Coran régulièrement pourrait se protéger contre les maladies psychologiques. Le psychologue a expliqué comment chaque lettre dans le mot ‘ALLAH’ affecte curativement des maladies psychologiques.

    Il a précisé dans sa recherche que prononcer la première lettre dans le mot ‘ALLAH’ qui est la lettre (a), libère le système respiratoire, commande la respiration.

    Il a ajouté à cela que prononçant la consonne (L) de la manière arabe, avec la langue touchant légèrement la partie supérieure de la mâchoire produisant une pause courte et en répétant alors la même chose faites une pause constamment, détend l’aspiration. En outre, prononcer la dernière lettre qui est la lettre (h) fait un contact entre les poumons et le coeur et alternativement des battements du coeur. Ce qui est passionnant dans l’étude est que ce psychologue est non-Musulman, mais intéressé par les sciences islamiques et en recherchant les secrets du Coran.

    Allah, le grand et glorieux dit ‘ nous leur montrerons nos signes dans l’univers et à travers eux mêmes, jusqu’à ce que cela se manifeste (rappelez-vous que dans notre Douaa)
    ALLAHOU AKBAR : Allah est grand.

    #265571
    houmidi59
    Participant

    Evoquer mes années de lycée ou de collègue , ça ne date pas d’hier , figurez-vous !
    Ma première année au secondaire, je l’avais passée à Abdelmoumen .C’était en 1976.Cette année là, c’était la venue des
    profs du Moyen orient:Syriens, Jordaniens .Et aussi, de l’Europe de l’est : Roumanie, Albanie.
    C’était une occasion inespérée de parler la langue Arabe classique; malheureusement, la plupart des élèves parlaient le

    dialecte marocain pour s’amuser et mettre dans l’embarras le prof Arabe .Cependant ces profs ne se fâchaient jamais ;
    ils essayaient même de comprendre ces mots marocains et leurs significations.
    Je me souviens d’une anecdote avec un prof Syrien .Une fois, j’ai répondu à une question ,alors que toute la classe était incapable d’y répondre .Alors, le prof s’approcha de moi et me tapota l’épaule tout en me disant: » ya ibni Allah ya3tik al3afia  » Cette réponse était loin de me satisfaire .Aussi, je lui répondis tout de go: »Allah ya7fadna mane ha ya oustad « .

    Toute la classe s’explosa de rire car comme moi tous connaissait la vrai signification du mot « 3afia » dans le dialecte oujdi.
    Le prof qui ne savait (à quel saint se vouer) me dit qu’il n’avait pas l’intention de m’insulter et qu’il croyait qu’il n’avait rien dit de mal.Alors un autre élève lui dit que chez nous le mot « 3afia  » veut dire « feu » chez nous.Aussitôt le Syrien partit d’un rire et dit : » »al3afia ennar zine ma3goul zine ! »
    Il y a aussi un Roumain qui nous enseignait les mathématiques .Il ne parlait pas assez bien le français .Alors de ce fait il ne savait pas différencier le masculin du féminin.Alors quand il parlait à un garçon par exemple il lui disait comme ça:
    _ »toi le grande, si tu ne te tiens pas tranquille, je vais donner à toi une grande zéro comme ça ! »
    Et de montrer son poing.

    Un jour un élève arriva en retard .Aussi, pour amadouer le prof il nous salue en Arabe :Essalamou 3alaykoum « 
    Bien entendu, toute la classe répondit en chœur :wa3alaykoum assalam!
    Ca ne plaisait pas au Roumain qui fit venir aussitôt le surveillant général .Après avoir expliqué à ce dernier de quoi il retournait, il souria un moment puis dit au prof:
    N’ayez aucune crainte mr ……c’est tout juste l’échange de salutations entre marocains.Bien entendu, il lui donna la traduction .

    Le lendemain , le Roumain fit son entrée habituelle mais avec un certain changement .Il nous salua :La bonjouration soit sur vous!

    C’était la traduction que lui avait donnée le surveillant général

    #264237

    En réponse à : UN ABATTOIR NAZI NOMME GHAZA

    DR IDRISSI MY AHMED
    Participant

    Lisez ce beau texte

    Si j’étais Palestinien… Par Yossi Sarid, universitaire israélien
    Extrait d’un texte paru dans le quotidien Haaretz du 2 janvier dernier.


    « J’ai parlé cette semaine avec mes étudiants de la guerre de Gaza dans le cadre d’un cours sur la sécurité nationale. Un étudiant qui s’était montré plutôt conservateur a accepté la discussion (l’opinion générale de ces étudiants est légèrement de droite) et il a réussi à me surprendre. Sans vouloir me provoquer, il a ouvert son coeur et il a avoué : « Si j’étais un jeune Palestinien, je combattrais férocement les juifs même par le biais de la terreur. Quiconque dit autre chose est un menteur. »


    Son discours m’a semblé familier, je l’avais déjà entendu. Soudain, je me suis souvenu : il y a une dizaine d’années, ces mots ont été prononcés par notre ministre de la Défense actuel, Ehoud Barak.

    Gideon Levy, journaliste de Haaretz, lui avait demandé alors qu’il était candidat au poste de premier ministre, ce qu’il ferait s’il avait été né Palestinien et Barak a répondu franchement : « J’adhérerais à une organisation terroriste ! »

    Cette opinion ne peut pas être la mienne. Le terrorisme par des individus, par des organismes ou des états a toujours pour but de faire des victimes parmi une population civile innocente. Non seulement le terrorisme est aveugle parce qu’il touche l’innocent comme le pécheur mais il élargit également le cercle de la violence : notre sang est sur leurs têtes et leur sang est sur nos têtes. Et quand un compte portant sur le sang des innocents est ouvert, qui peut payer dans son intégralité, et quand ?

    Je déteste tous les terroristes dans le monde, quelle que soit la finalité de leur combat. Toutefois, je soutiens toute révolte civile active contre toute occupation, et Israël est parmi les occupants, le plus méprisable. Cette révolte est à la fois plus juste et plus efficace, et elle est révélatrice de son caractère humain. Peut-être suis-je trop vieux pour comprendre les buts d’un terroriste.

    Mais il faut noter que si un jeune et normal étudiant a eu cette réponse spontanée, qui est différente de mon opinion, et si cette réponse est aussi sortie de la bouche d’un général de corps d’armée israélienne (Ehoud Barak), alors chacun doit s’interroger quand son enfant prend le mauvais parti.

    Si les choses étaient inversés, notre enfant bien aimé serait forcément un maudit terroriste parce qu’il est de la troisième ou de la quatrième génération de refugiés sous occupation et oppression et alors d’où viendra le salut ? Cet enfant, lui, n’a rien à perdre sinon ses chaînes (…)

    (…) Les jeunes qui n’ont pas d’avenir renoncent facilement à leur futur qu’ils ne peuvent percevoir à l’horizon. Leur passé dans la crasse et la pauvreté et leur présent maudit de chômeurs bouchent toute ouverture d’espoir : leur mort est préférable à leur vie et leur mort est encore préférable à notre vie d’oppresseurs, c’est ainsi qu’ils ressentent les choses (…)

    Il n’y a pas de bons et de mauvais peuples, il n’y a que des dirigeants qui se comportent de manière responsable ou de manière démente. Et maintenant nous combattons ceux qui auraient fait la même chose que nous si nous avions été à leur place pendant quarante et une années et demie !

    Traduit de l’anglais par D. Hachilif

15 réponses de 181 à 195 (sur un total de 403)
SHARE

Résultats de la recherche sur 'Qui a le dernier mot'