Résultats de la recherche sur 'Qui a le dernier mot'

Forums Rechercher Résultats de la recherche sur 'Qui a le dernier mot'

15 réponses de 346 à 360 (sur un total de 403)
  • Auteur
    Résultats de la recherche
  • #219636

    En réponse à : ما الفرق ?

    manara
    Membre

    @Boukhwali wrote:

    Bonjour !
    le neologisme AL QUDSI est un mot tardif.Il n est pas mentionne dans la litterature arabe d avant le X siecle.

    Pour moi ce mot ne signifie rien………..notamment quand on ajoute un Ya a sa terminaison.
    Toute fois les hadiths « qudsi » ou non sont tous des DIRES que les Ahl albayt ont mis sur la bouche du Prophete……….
    Les Imams comme Al Chafei ne les reconnait pas du tout.
    Les Imams comme Abou Hanifa ne reconnait que 17………… et Malik Ibn Anas ne reconnait dans la premiere version du Mouwatta que 307 hadiths……………………….
    Et au fur et amesure que le temps avance le nombre des Hadiths s est accru exponentiellement……..
    chez Ibn hambal le dernier des grands Imam de la Sunna nous avons plus de 60000( soixante milles)hadiths.
    Quand il y le DZANN ,il vaut mieux laisser tomber .
    Seul le Coran s impose aux musulmans,le reste est douteux………

    ce Ya relève de la grammaire
    rien d’autre 😉

    #219257

    En réponse à : sida au MAROC

    saidi
    Membre

    Bonjour à tous les internautes qui ont posté sur le sujet du SIDA AU MAROC.

    A travers ce forum, je ne vais pas répondre à ce qui a été dit ni discuter un sujet qui, je considère desastreux pour notre planète et pas uniquement pour le maroc, je le considère et je le mets sur le même pied d’égalité que la famine qui frappe notre planète, je le mets sur le même pied d’égalité que la mortalité perinatale qui frappe notre planète. Je ne veux pas en parler pour faire parler de moi, pou que des reporters viennent me prendre en photo, pour que certaines châines de TV viennent focaliser leur caméra sur moi. Je veux en parler maintenant, tout simplement pour dire :

    1. J’ai trouvé la réponse de notre cher internaute marocain ALAIN géniale pour utiliser un vocabulaire qui fait in et jeune: « Un coup d’islam et on y ait le sida est balayé » c’est une formule que je ne pouvais pas m’empêcher de répéter tellement elle était tragicomique.

    2. L’internaute qui se posait le premier la question nous a donné l’impression que le SIDA était une maladie qu’on a découvert avant hier et il se pose la question du comment vat-on la résoudre! je trouve celà incroyable en décembre 2006!

    3. J’ai trouvé vertigineux le texte que nous a pondu un autre internaute pretextant que le remède a été presque trouvé au YEMEN et de surcroît il cite des noms!!!( je suis sûr qu’il ne sait pas ce qu’il risque en racontant celà) il est vrai qu’il n’a fait que copier et coller ou l’inverse ! Chose curieuse, ce même internaute sur une autre rubrique, il nous dit que c’est l’islam qui s’occuppe de celà!

    4. Un autre internaute, nous sort que le sida et les moeurs des filles de saidia est une chose banie par l’islam et en même temps sous la rubrique SANTE ET BIEN ETRE, il nous sort une recette faite de je ne sais quel miel pur (que je defie quiconque de trouver quelques grammes au maroc par les temps qui courent) mélangé avec du citron, il fait je ne sais quel miracle, et ce qui est bêtisier, il demande aux jeunes garçons de ne pas l’utiliser car son effet aphrodisiaque est tel qu’il est capable de faire sauter les boutons des jeans les plus costauds!!! et en même temps, svp, il vous jure que la seule médication pour ce phénomène c’est l’abstinence!!! je ne suis pas sûr qu’il ait compris la dernière d’ALAIN qui parlait des deux copines, de la gauche ou de la droite!!! bien joué ALAIN! c’est de l’humour fin comme j’aime bien, il faut en faire de temps à autre dans ce forum pour ne pas se rabattre tous sur les antidepresseurs!

    5. Celle que j’ai bien aimé aussi, c’est celle de l’internaute qui dit à ALAIN occuppes toi de tes oignons c’est le cas de le dire, il mélange la bible et le coran, l’islam et l’église catholique, bref, il fait ce qu’on appelle une salade russe!

    C’est beau tout celà chers internautes, celà fait marrer certe, mais il ya une réalité quotidienne qui est là, devant nous, partout, ce n’est pas necessaire d’aller la chercher dans le haut atlas(c’est une histoire rechauffée cher ami, nous avons connu cette histoire des femmes du moyen atlas, alors que tu n’étais probablement pas encore né)

    Vous voulez parler du SIDA? pourquoi vous tourmenter à ce point là, vous avez au maroc, tout près de chez vous des éminentntes personnalités qui connaissent le sujet sur le bout des doigts(permettez moi de vous citer Madame le proffesseur HIMMICH) qui en connait un bon petit bout sur cette histoire de SIDA. LA différence, c’est que elle, elle ne traite pas le sujet par des coups de sourat ou de hadith, elle , elle n’est pas vautrée dans son fauteuil comme beaucoup d’internautes, qui n’ont jamais vu à quoi ressemble unemaladie du SIDA, qui lisent certains articles de papiers et qui s’encourent pour le lancer sur internet. Mesdames et Messieurs, le SIDA EST une maladie qui ne date certainement pas d’hier même si sa découverte est récente, il n’est pas exclu qu’elle date depuis la nuit des temps, c’est peut être les moyens de la dépister qui manquaient. Pour certains d’autres internautes qui prétendent que tout est écrit dans le coran, qu’attendez vous pour vous pencher la dessus et aider les scientifiques pour avancer au lieu de vous croier les jambes autour d’une table sur une terrasse de café avec un café noir et un journal qui donnen l’impression au passant que vous êtes accapâré par un sujet terrible, alors, que vous cherchez à compléter la case des mots croisés.

    Ce que vient de raconter, ce n’est que ce que l’on appelle en médecine, de la vulgarisation et encore!. Si certains internautes sont interessés par ce sujet, ils n’on qu’à me contacter sur mon pm et on pourra le discuter d’une façon plus approfondie pour ne pas casser les pieds à d’autres internautes qui n’attendent qu’une chose c’est les mois d’été qui s’approchent pour aller refaire pour la nième fois sur la plage de SAIDIA sans se soucier de quoi que ce soit cequ’ils ont envie de faire (bikini, bronzage, je ne dirais pas plus par respect pour le site). Et ça, c’est une chose que peut de gens parmis les internautes nous disent comment il faut faire pour arrêter.
    C’est un phénomène de société, ce n’est pas quelques barbus comme celà a été le cas il ya deux ou trois ans, sont venus à saidia sur la plage et on essayé de faire degager les jeunes filles qui se promenaient en bikini. Le jour ou un internaute nous dira qu’il possède une recette, il est le bienvenu, mais se contenter d’aller se rinçer l’oeil sur ces corps allongés sur le sable avec des regards qui durent parfois si pas souvent le temps que le prophète SALLA ALLAHOU ALAIHI WA SALLAM) a recommander de ne pas faire et revenir avec une barbe souvent mal portée, souvent indigne pleines de saletés, une tenue que nul marocain ou marocaine n’ont connues qui vient de je ne sais quel pays avec lequel nous n’avons aucune tradition pour ce qui est de l’habillement. Comme si le maroc n’avait pas d’habits en concordance avec l’islam!! allez à n’importe quelle médina marocaine ou petit village marocain, vous y trouverez de quoi vous habiller tout en restant en concordance avec la religion islamique. Pourquoi aller chercher en AHGHANISTAN quelque chose qui fera comprendre aux marocains que vous êtes musulmans? C’est celà la bêtise humaine, c’est celà qui permet au monde occidental de se foutre de nous, saidi

    #219635

    En réponse à : ما الفرق ?

    Boukhwali
    Membre

    Bonjour !
    le neologisme AL QUDSI est un mot tardif.Il n est pas mentionne dans la litterature arabe d avant le X siecle.

    Pour moi ce mot ne signifie rien………..notamment quand on ajoute un Ya a sa terminaison.
    Toute fois les hadiths « qudsi » ou non sont tous des DIRES que les Ahl albayt ont mis sur la bouche du Prophete……….
    Les Imams comme Al Chafei ne les reconnait pas du tout.
    Les Imams comme Abou Hanifa ne reconnait que 17………… et Malik Ibn Anas ne reconnait dans la premiere version du Mouwatta que 307 hadiths……………………….
    Et au fur et amesure que le temps avance le nombre des Hadiths s est accru exponentiellement……..
    chez Ibn hambal le dernier des grands Imam de la Sunna nous avons plus de 60000( soixante milles)hadiths.
    Quand il y le DZANN ,il vaut mieux laisser tomber .
    Seul le Coran s impose aux musulmans,le reste est douteux………

    Boukhwali
    Membre

    Bonjour c hers amis!
    Je suis nouveau sur le site et je m interesse aux Idrissides.
    Le Rawd Alqirtas apparait de prime abord comme une bonne reference au sujet de l histoire des Idrissides.Mais Ibn Khaldoun en donne un deroulement plus naturel et moins embelli.
    De toute facon deja avec le titre d Imam les Idrissides se rattachent a l Islam shiite zaidite identique a celui du Yemen.
    Le Shiisme zaydite ne croit pas a l Imam cache,mais se contente d oeuvrer avec un Imam( descendant d Ali et de Fatima) pour faire regner la justice.

    le cas d Idriss est historiquement connu mais son histoire a ete embellie pour faire la publicite aux ahl Albayt,car ceux qui ecrivaient l histoire faisaient l eloge d un Islam triomphant chez les Amazighes.

    La vengence des Awraba est visible dans le cas de l emergence d Al-Adarissa en tant que Pouvoir politique affranchi de Baghdad.

    Koseyla,le grand nationaliste amazighe etait le Chef des Awraba et s etait oppose avec toutes ses energies contre les armees omeyyades qu il a reussi a defaire par deux fois.
    Mais finalement les armees omeyyades finirent par prevaloir sur le terrain tout en y laissant beaucoup de pertes.
    A l epoque de la conquete d Afrique du Nord par les Omeyyades le Khaliphe omeyyade n avait pas autorise l Islamisation des peuples conquis.
    Il a fallu attendre l an 100 de l Hegire pour que Omar Ben Abdelaziz autorisat les peuples conquis a se convertir..Donc les armees omeyyades n avaient pas pour MOTIF ou MOBILE la propagation de l Islam l Islam mais un autre but etrange a toute justification theologique :elles cherchaient le pillage ,le butin et al ghanaim( al anfal).

    Les Awraba qui occupaient le Maroc oriental et le sud du Tell algerien etaient obliges de renter en coin dans le MAGHREB via la TROUEE DE TAZA (IL faut entendre le MAGHREB geographique designee par Rawd alqirtas et Ibn Khaldoun comme etant la Mauretanie Tingitane s.l et non le pays des Barghwata( Vallee Bouregreg _ Vallee de la Tensift c esta dire plaine atlantique de Tamesna).Il y a une confusion entre Maghreb des auteurs medievaux et le Maghreb actuel .Les medievaux designaient le triangle Volubulis,Sala et Tingis comme etant le Maghreb .Le petit Imamat d Idriss etait l equivalent d une grande province reunissant Fes et Volubulis ni plus ni moins………..le reste etait une Terre amazighe avec des populations juives ,chretiennes ou majus qu il fallait conquerir et reconquerir pour assurer le fonctionnement de l Etat……..
    la conquete arabe par l est a COMPRESSE les tribus amazighes a travers le COULOIR DE TAZA et de le rendre ZENETE……..alors qu auparavant ce tait un couloir BARANES( dans la terminologie d Ibn Khaldoun: Awraba/Ghyata est une tribu Branes alors que Tsoul ,Meghrawa et banu Yefran etaient des Meknassa ZENETES).

    Les Awraba ont cree une dynastie imamite a Volubulis puis Fes pour servir leur propres interets dans le triangle Volubulis ,sala Colonia et Tingis: les Idrissides ont pille d apres Ibn Khaldoun Sala ,Lixus et autres localites limitrophes a leur territoire: l objectif etant le pillage….

    Mais on oublie l oncle paternel d Idriss qui etait aussi Imam a Tlemcen et qu Ibn Khaldoun signale comme etant un Idrisside avant qu il se soumetteaux Awraba.
    On peut dire sans se tromper que l entreprise politique des Awraba etait de se servir d un Fuyard arabe de ahl Albayt pour se vanger de Baghdad et echapper a la taxation que menait le Gouverneur de Kairouan au nom de Baghdad.

    Apres Idriss II les gueguerres rapportees par ibn Khaldoun ont fait de ces Imams de veritables guerriers a la recherche de la rapine et de l epanchement du sang au point qu un de ces Imams Idrisside avait un surnom de HAJJAM c est a dire le SANGUINAIRE.

    Les Maghrawa,Tsoul et benou Yefren vont venir a bout des Idrissides et certains auteurs parlent de leur extermination sauf la branche qui a pris la fuite en Andalousie pour creer un des royaumes de Taifa…….et qui a fini par etre christianisee.

    L histoire des Idrissides etait terminee si Youssef ibn Tachfine pour des considerations politiques( afin de rallier les Awraba car les Barghwata lui avaient resiste avec succes)n eut pas CONSTRUIT la TOMBE presumee d Idriss II et rehabilite la sacrosaintete des fuyards moyen orientaux………….Alors qu Idriss II d apres certaines sources etait enterre a Volubulis……….le premier culte des Saints ,par paradoxe etait initie par l Almoravide qui se prenait pour un puritain.
    A mon avis le seul lieu ou la genealogie des Idrissides est conservee est au sein de la Tribu d Awraba et nulle part ailleurs.
    Depuis La Dynastie des Saadiens( autre dynstie shiite zaydite du Maroc)
    les fausses genealogies ont commence a faire le jour pour creer une couche de population qui repugne de travailler et de gagner sa vie en vivant en parasitage sur les autres tribus( schour et zakate)…………….
    Je ne pense pas a titre personnel que Idriss a laisse autant de descendance que l on recense actuellement au Maroc.
    Mes references bibliographiques
    rawd alqirtas
    Ibn KHaldoun: kitab al ibar………..

    @berkane wrote:

    Le pêché originel !

    Voici un passage du fameux livre « Roudh El-Kirtas » qui relate l’Histoire du Maroc :

    « …Idriss (II), ayant reçu la soumission de tous les habitants du Maghreb, régularisa et étendit sa domination, augmenta le nombre de ses officiers et agrandit ses armées.
    On accourait vers lui de tous pays et de tous côtés.
    Il employa le reste de l’année de sa proclamation, 188 (Hegire), à distribuer des biens, à faire des présents aux nouveaux venus et à s’attacher les grands et les cheikhs.

    En 189 (804 JC), une foule d’Arabes des pays d’Ifrikya et d’Andalousie arrivèrent chez Idriss, ainsi que cinq cents cavaliers environ des tribus d’Akhysia, El-Houzd, Medehadj, Beni Yahtob, Seddafy et autres.

    L’imam les accueillit avec joie, les éleva aux honneurs et les initia aux affaires de son gouvernement, à l’exclusion des Berbères, auxquels il les préférait à cause de l’idiome arabe que ces derniers ne savaient pas… »

    Visblement le phénomène ne date pas d’aujourd’hui : quand on est dans le besoin, tout le monde est frère, tout le monde est musulman. Mais dès qu’on a le pouvoir, les réflexes ethniques arabes reprennent le dessus !

    #219148
    saidi
    Membre

    @berkane wrote:

    Réfléchir et écrire sur le fait Amazigh n’est pas une entreprise aisée surtout pour un Maghrébin : ce problème est toujours vécu d’une manière extrêmement passionnelle. L’injure, l’anathème, la condamnation péremptoire, voire les réactions racistes, constituent l’essentiel du débat autour de cette question depuis au moins une demi-siècle. Les témoignages précis et directs sont rares et presque toujours fortement tendancieux. Souvent masquée, inavouée ou même niée, la « question berbère » est, dans le champ sociopolitique maghrébin, un fait « Honteux » difficile à suivre, même si, obscurément, tout le monde (pas seulement les politologues et les intellectuels) sait qu’il y a là une force qui est à l’œuvre.

    Croyez-moi ce cri Amazigh ou cette machine Amazigh avance dans le droit chemin et c’est elle qui portera les fruits : changement sociale tant attendu…..

    Nous avons assisté en cette fin du siècle à la multiplicité des discours au sujet de la culture marocaine et au sujet des conflits qui secouent la société marocaine.

    Si nous considérons que la tendance consistant à recourir au patrimoine culturel en vue de répondre aux défis de la situation culturelle qui domine aujourd’hui se nomme PATRIMONIALISTE (terme emprunté à Ahmed Boukous), les Islamistes et les Amazighes appartiennent en fait au même paradigme culturel.

    Je ne veux pas traiter de l’échec ou de l’impossibilité d’assurer le concordisme de la pensée Salafiya à la réalité d’aujourd’hui et je ne parlerai pas non plus du mouvement islamiste marocain qui n’est qu’une pale imitation de la pensée d’Ibn Albanna et Ghannouchi.

    Je parle ici de l’émergence du refoule AMAZIGHE.

    Le discours qui se réclame de l’identité amazighe est une variante du discours patrimonialiste. Ce discours fonde sa légitimité sur un passé antérieur à l’arabo-islamisme et surtout sur sa pérennité. C’est en effet la culture PREMIÈRE du Maroc qui s’inscrit dans la réalité d’aujourd’hui.

    Le mode d’expression de cette culture est la koine amazighe, sa substance est véhiculée par la tradition orale et les arts produits essentiellement par la population rurale amazighophone.

    Ce discours est tout récent dans le champ culturel marocain et il serait prétentieux de le considérer comme un discours cohérent ayant une consistance théorique en raison de l’état encore embryonnaire de celui-ci. Cependant nous pouvons noter la présence de deux grandes écoles de ce discours:

    1/la vision nostalgique représentée par Ahardan et al.

    2/La vision fondée sur le droit à la différence.

    En reprenant Boukous, je décris succinctement ces deux discours.

    1/Vision nostalgique:

    Cette vision est parée d’une mythologie dont les fondements sont:

    1.1 LA LIBERTÉ : amazighe signifie homme libre. Ce dernier à tout temps défendu farouchement sa liberté face à l’envahisseur. L amour de la liberté se déroule sur fond d’amour de la patrie (Tamazgha).

    1.2 LA DÉMOCRATIE : L’organisation sociale amazighe repose sar des institutions démocratiques, comme la ZMA3T et les INFLAS, pour se prémunir contre le pouvoir autocratique. L’égalitarisme est un principe socioculturel dans la cummunauté amazighe, il a souvent pris l’aspect d’un radicalisme à travers l’histoire, notamment le donatisme durant la période romaine et les divers intégrismes depuis.

    1.3 LA SOLIDARITÉ: La pratique de la TWIZA (tiwizi) est le symbole de l’entraide collective.

    1.4 LA RECTITUDE: le respect des valeurs communautaires est un principe assurant la cohésion même de la collectivité dans le respect de la personne et de la propriété.

    1.5 LA MEGALOPHOBIE est un trait de l’amzighe. Vivant dans la simplicité imposée par la rareté des ressources qui caractérise la vie rurale, il abhorre la mégalomanie et fustige ce qui n’est pas modeste dans le comportement et le langage.

    Cette conception de l’amazighite conduit certains à adopter les positions ethnocentriques qui consistent à sur valoriser l’élément amazighe dans l’appréciation de l’identité culturelle du Maroc en construisant une mythologie réactionnelle ou l’amazighe apparaît comme un être mythique idéalise, à l’état de nature pure et non corrompu par le changement historique.

    Enfin l’amazighite devient un absolu auréole d’une marginalité millénaire et dont les fondements doivent être réactivés en vue d’un projet socioculturel alternatif. (faite le rapprochement avec le discours islamiste……similitude évidente ou l’amazighite se substitue aux Coran et la Sunna) Vision mythique teintée de romantisme telle qu’elle ressort des idées d’Ahardane.

    La légitimation de la culture amazighe se fonde sur les thèses centrales suivantes en reprenant toujours Boukous.

    2.1 La légitimité historique

    L’histoire du Maroc est constituée par un élément permanent à savoir la culture amazighe ce qui lui confère une réalité dont les racines remontent à la nuit du temps. Cet argument a une fonction de rappel d’une vérité historique et une fonction de parade au discours qui considère que la question culturelle amazighe est une bid3a, une innovation illicite héritée du colonialisme.

    2.2 La légitimité anthropologique

    La culture amazighe structure l’inconscient collectif de l’être marocain et fonde la personnalité culturelle de base du pays. Elle est présenté de façon manifeste ou latente en tout marocain, dans son langage et dans son comportement affectif et social. Elle est omniprésente dans l’espace marocain par la toponymie et dans notre imaginaire par la tradition orale. Cet argument répond à la thèse qui évacue la dimension amazighe de la constituante de l’identité culturelle du Maroc en la refoulant dans le passé révolu.

    2.3 La légitimité sociologique

    La culture amazighe forme un constituant de la culture du peuple en exprimant au plan symbolique les conditions de vie des masses rurales. Cet argument confère à la culture amazighe une auréole plébéienne qui a une certaine force dans les variantes progressistes et populiste du discours idéologique censé exprimer les intérêts du peuple.

    3.4 La légitimité psychoaffective

    La culture amazighe véhicule l’univers maternel et prend en charge le champ de l’intimité et de la communion affective. Cette thèse valorise la culture amazighe comme moyen de l’expression de l’affect, du monde de l’enfance et du giron maternel, par opposition aux langues et aux cultures du dehors, de la communication transactionnelle et du pouvoir dominant .

    3.5 la légitimité écologique

    La culture amazighe représente une donnée de l’écosystème culturel du Maroc d’aujourd’hui, aux cote de la culture arabe, de la culture juive, de la culture africaine et de la culture occidentale.

    Cette thèse considère la culture amazighe comme un patrimoine culturel de la communauté nationale dans son ensemble, une richesse qui n’appartient pas aux amazighophones de façon exclusive, un bien dont la perte risque de déstructurer l’édifice culturel du Maroc dans sa totalité. L’ablation de cette dimension de l’être marocain aurait l’effet d’un trauma culturel collectif irrémédiable. C’est pour cela que je m’oppose à la création d’un parti politique amazighe et je suis pour la création d’associations.

    3.6 La légitimité patriotique

    La culture amazighe a été le creuset de l’esprit patriotique, un facteur d’union des communautés rurales contre l’occupant étranger et un moyen de ressitance à la colonisation française et espagnole avant même l’emrgence du mouvement national urbain.

    En témoignage la tradition orale qui recèle encore des vestiges de la poésie épique dans le Rif, le Moyen Atlas, le haut Atlas, l’Anti Atlas et le Saghro ou les poètes et les poétesses galvaudaient l’ardeur des combattants contre les forces armées coloniales et stigmatisaient la couardise de ceux qui avaient capitulé, ceci à un moment ou les villes et les plaines avaient déjà été pacifiées, c’est a dire assujetties à l’ordre colonial.

    En d’autres termes, la culture amazighe a payé le tribut du sang pour la défense de la patrie, elle mérite de ce fait les honneurs du patriotisme. Cette thèse veut rendre caduc l’argument qui soutient que la promotion de la culture amazighe est inspirée par la politique neo-coloniale et serait ainsi une exhumation du Dahir Berbere dans le but de diviser le peuple marocain en deux entités antagoniques, les Amazighes et les Arabes.

    2.7 La légitimation démocratique

    Le droit à la différence culturelle et linguistique fait partie intégrante des droits de l’Homme dans leur acception universelle.

    Il résulte de ce principe qu’une société qui se proclame démocratique se doit de reconnaître la langue et la culture amazighes comme une composante de la culture marocaine.

    Cet argument tire sa force du droit international et s’inscrit dans la tendance qui a consiste jusqu’ici à exclure arbitrairement la donnée amazighe sous prétexte que la différence est source de désunion et de discorde nationales.

    Il appert de l’expose de ces thèses qu’elles ont pour fonction de fonder la légitimité de la langue et de la culture amazighes dans le champ culturel du Maroc en constituant une base epistemologique de l’action menée en vue de la reconnaissance et de la promotion de cette langue-culture.

    On se rend compte ainsi que la quête de l’identité amazighe ne constitue pas seulement une préoccupation intellectuelle, elle est aussi largement une quête identitaire et une préoccupation existentielle qui tentent de faire face au processus d’assimilation qui est a l’oeuvre dans les communautés amazighophones, processus résultant de la dépendance économique et culturelle des régions rurales à l’égard des centres de décision materielle et symbolique, dont le site se trouve en ville.

    M. BERKANE bonjour,

    J’ai lu avec beaucoup d’attention sur ce que vous avez écrit, Permettez moi de vous féliciter, de vous remercier de relever encore un peu plus le niveau de la discussion de ce forum, salutations, saidi

    #219142
    berkane
    Membre

    Réfléchir et écrire sur le fait Amazigh n’est pas une entreprise aisée surtout pour un Maghrébin : ce problème est toujours vécu d’une manière extrêmement passionnelle. L’injure, l’anathème, la condamnation péremptoire, voire les réactions racistes, constituent l’essentiel du débat autour de cette question depuis au moins une demi-siècle. Les témoignages précis et directs sont rares et presque toujours fortement tendancieux. Souvent masquée, inavouée ou même niée, la « question berbère » est, dans le champ sociopolitique maghrébin, un fait « Honteux » difficile à suivre, même si, obscurément, tout le monde (pas seulement les politologues et les intellectuels) sait qu’il y a là une force qui est à l’œuvre.

    Croyez-moi ce cri Amazigh ou cette machine Amazigh avance dans le droit chemin et c’est elle qui portera les fruits : changement sociale tant attendu…..

    Nous avons assisté en cette fin du siècle à la multiplicité des discours au sujet de la culture marocaine et au sujet des conflits qui secouent la société marocaine.

    Si nous considérons que la tendance consistant à recourir au patrimoine culturel en vue de répondre aux défis de la situation culturelle qui domine aujourd’hui se nomme PATRIMONIALISTE (terme emprunté à Ahmed Boukous), les Islamistes et les Amazighes appartiennent en fait au même paradigme culturel.

    Je ne veux pas traiter de l’échec ou de l’impossibilité d’assurer le concordisme de la pensée Salafiya à la réalité d’aujourd’hui et je ne parlerai pas non plus du mouvement islamiste marocain qui n’est qu’une pale imitation de la pensée d’Ibn Albanna et Ghannouchi.

    Je parle ici de l’émergence du refoule AMAZIGHE.

    Le discours qui se réclame de l’identité amazighe est une variante du discours patrimonialiste. Ce discours fonde sa légitimité sur un passé antérieur à l’arabo-islamisme et surtout sur sa pérennité. C’est en effet la culture PREMIÈRE du Maroc qui s’inscrit dans la réalité d’aujourd’hui.

    Le mode d’expression de cette culture est la koine amazighe, sa substance est véhiculée par la tradition orale et les arts produits essentiellement par la population rurale amazighophone.

    Ce discours est tout récent dans le champ culturel marocain et il serait prétentieux de le considérer comme un discours cohérent ayant une consistance théorique en raison de l’état encore embryonnaire de celui-ci. Cependant nous pouvons noter la présence de deux grandes écoles de ce discours:

    1/la vision nostalgique représentée par Ahardan et al.

    2/La vision fondée sur le droit à la différence.

    En reprenant Boukous, je décris succinctement ces deux discours.

    1/Vision nostalgique:

    Cette vision est parée d’une mythologie dont les fondements sont:

    1.1 LA LIBERTÉ : amazighe signifie homme libre. Ce dernier à tout temps défendu farouchement sa liberté face à l’envahisseur. L amour de la liberté se déroule sur fond d’amour de la patrie (Tamazgha).

    1.2 LA DÉMOCRATIE : L’organisation sociale amazighe repose sar des institutions démocratiques, comme la ZMA3T et les INFLAS, pour se prémunir contre le pouvoir autocratique. L’égalitarisme est un principe socioculturel dans la cummunauté amazighe, il a souvent pris l’aspect d’un radicalisme à travers l’histoire, notamment le donatisme durant la période romaine et les divers intégrismes depuis.

    1.3 LA SOLIDARITÉ: La pratique de la TWIZA (tiwizi) est le symbole de l’entraide collective.

    1.4 LA RECTITUDE: le respect des valeurs communautaires est un principe assurant la cohésion même de la collectivité dans le respect de la personne et de la propriété.

    1.5 LA MEGALOPHOBIE est un trait de l’amzighe. Vivant dans la simplicité imposée par la rareté des ressources qui caractérise la vie rurale, il abhorre la mégalomanie et fustige ce qui n’est pas modeste dans le comportement et le langage.

    Cette conception de l’amazighite conduit certains à adopter les positions ethnocentriques qui consistent à sur valoriser l’élément amazighe dans l’appréciation de l’identité culturelle du Maroc en construisant une mythologie réactionnelle ou l’amazighe apparaît comme un être mythique idéalise, à l’état de nature pure et non corrompu par le changement historique.

    Enfin l’amazighite devient un absolu auréole d’une marginalité millénaire et dont les fondements doivent être réactivés en vue d’un projet socioculturel alternatif. (faite le rapprochement avec le discours islamiste……similitude évidente ou l’amazighite se substitue aux Coran et la Sunna) Vision mythique teintée de romantisme telle qu’elle ressort des idées d’Ahardane.

    La légitimation de la culture amazighe se fonde sur les thèses centrales suivantes en reprenant toujours Boukous.

    2.1 La légitimité historique

    L’histoire du Maroc est constituée par un élément permanent à savoir la culture amazighe ce qui lui confère une réalité dont les racines remontent à la nuit du temps. Cet argument a une fonction de rappel d’une vérité historique et une fonction de parade au discours qui considère que la question culturelle amazighe est une bid3a, une innovation illicite héritée du colonialisme.

    2.2 La légitimité anthropologique

    La culture amazighe structure l’inconscient collectif de l’être marocain et fonde la personnalité culturelle de base du pays. Elle est présenté de façon manifeste ou latente en tout marocain, dans son langage et dans son comportement affectif et social. Elle est omniprésente dans l’espace marocain par la toponymie et dans notre imaginaire par la tradition orale. Cet argument répond à la thèse qui évacue la dimension amazighe de la constituante de l’identité culturelle du Maroc en la refoulant dans le passé révolu.

    2.3 La légitimité sociologique

    La culture amazighe forme un constituant de la culture du peuple en exprimant au plan symbolique les conditions de vie des masses rurales. Cet argument confère à la culture amazighe une auréole plébéienne qui a une certaine force dans les variantes progressistes et populiste du discours idéologique censé exprimer les intérêts du peuple.

    3.4 La légitimité psychoaffective

    La culture amazighe véhicule l’univers maternel et prend en charge le champ de l’intimité et de la communion affective. Cette thèse valorise la culture amazighe comme moyen de l’expression de l’affect, du monde de l’enfance et du giron maternel, par opposition aux langues et aux cultures du dehors, de la communication transactionnelle et du pouvoir dominant .

    3.5 la légitimité écologique

    La culture amazighe représente une donnée de l’écosystème culturel du Maroc d’aujourd’hui, aux cote de la culture arabe, de la culture juive, de la culture africaine et de la culture occidentale.

    Cette thèse considère la culture amazighe comme un patrimoine culturel de la communauté nationale dans son ensemble, une richesse qui n’appartient pas aux amazighophones de façon exclusive, un bien dont la perte risque de déstructurer l’édifice culturel du Maroc dans sa totalité. L’ablation de cette dimension de l’être marocain aurait l’effet d’un trauma culturel collectif irrémédiable. C’est pour cela que je m’oppose à la création d’un parti politique amazighe et je suis pour la création d’associations.

    3.6 La légitimité patriotique

    La culture amazighe a été le creuset de l’esprit patriotique, un facteur d’union des communautés rurales contre l’occupant étranger et un moyen de ressitance à la colonisation française et espagnole avant même l’emrgence du mouvement national urbain.

    En témoignage la tradition orale qui recèle encore des vestiges de la poésie épique dans le Rif, le Moyen Atlas, le haut Atlas, l’Anti Atlas et le Saghro ou les poètes et les poétesses galvaudaient l’ardeur des combattants contre les forces armées coloniales et stigmatisaient la couardise de ceux qui avaient capitulé, ceci à un moment ou les villes et les plaines avaient déjà été pacifiées, c’est a dire assujetties à l’ordre colonial.

    En d’autres termes, la culture amazighe a payé le tribut du sang pour la défense de la patrie, elle mérite de ce fait les honneurs du patriotisme. Cette thèse veut rendre caduc l’argument qui soutient que la promotion de la culture amazighe est inspirée par la politique neo-coloniale et serait ainsi une exhumation du Dahir Berbere dans le but de diviser le peuple marocain en deux entités antagoniques, les Amazighes et les Arabes.

    2.7 La légitimation démocratique

    Le droit à la différence culturelle et linguistique fait partie intégrante des droits de l’Homme dans leur acception universelle.

    Il résulte de ce principe qu’une société qui se proclame démocratique se doit de reconnaître la langue et la culture amazighes comme une composante de la culture marocaine.

    Cet argument tire sa force du droit international et s’inscrit dans la tendance qui a consiste jusqu’ici à exclure arbitrairement la donnée amazighe sous prétexte que la différence est source de désunion et de discorde nationales.

    Il appert de l’expose de ces thèses qu’elles ont pour fonction de fonder la légitimité de la langue et de la culture amazighes dans le champ culturel du Maroc en constituant une base epistemologique de l’action menée en vue de la reconnaissance et de la promotion de cette langue-culture.

    On se rend compte ainsi que la quête de l’identité amazighe ne constitue pas seulement une préoccupation intellectuelle, elle est aussi largement une quête identitaire et une préoccupation existentielle qui tentent de faire face au processus d’assimilation qui est a l’oeuvre dans les communautés amazighophones, processus résultant de la dépendance économique et culturelle des régions rurales à l’égard des centres de décision materielle et symbolique, dont le site se trouve en ville.

    Source : souss.com

    #218618

    En réponse à : l3id lakbir 9arrab

    saidi
    Membre

    @manara wrote:

    @saidi wrote:

    @dahlia wrote:

    salut saidi

    y a absolument pas de probleme de parler de ca bien qu’il fallait peut etre le fair dans un autre topic mais ce n’est pas grave c’est comme vous dite un spot publicitaire que nous vous accordons gratuitement puisque c’est pour une cause humaine que nous n’oublions pas bien sur et sur laquelle je m’accorde parfaitement avec vous …mais je pense que preparer une bakbouka far7atane bil 3id ne nous ferait pas oublier ces demunis dont tu nous parle…ce que tu as eprouvé dans ton enfance en voyant que d’autres n’avait pas l’occas de celebrer cette fete….je l’ai aussi éprouvé et la je me rapelle de ma grand mere chérie qui est morte avant que je sois jeune fille ayant le droit d’exprimer ces sentiments pour dire qu’aujourd’hui je suis fiere qu’elle soit aussi connu pour tout le al khayre kelle faisait pendant sa vie bien qu’elle n’avait pas plus qu’il ne le fallait pour vivre …..je me rapelle d’une scene …mon pere me la conte aussi…elle partageait son mouton le meme jour de l’aid des gens de par ci et par la affluait dans sa maison…c’est rare ou tu reconnais quelau’un de la famille chez elle. pendnat la journée..
    en debut de soirée il ne restait plus qu’un gigot qu’elle preparait pour ses enfants et petits enfants reunis a l’occasion …

    j’etais encore enfant je ne comprenais pas ce que cela signifiait…nous on passait notre temps a occuper les petit enfants des invités en jouant avec ca nous faisait tellement plaisir surtout qu’on avait droit de jouer dehors que quand on etait chez lalla et pendant les vacances…ALLAH YAR7AMHA ET YAr7AM JAMI3 AL MOUSSLIMINE ….

    maintenant avec le congelateur maaana3raft wach mazal ba9i hadchi dial nass zmane …. 🙄

    manara chope les boules on doit changer de sujet ,mais dans ce topic, et surtout pas l’oublier dans notre vécu quotidien …

    sinon pour ta question saidi ,tu la postes dans la rubrique religion .on aimerait bien voir les reponses des connaisseurs .

    ➡ ➡ ➡ yallah yallah hurry up revenons a notre marmitte 😉

    Bonjour DAHLIA,
    Merci beaucoup d’avoir accepté et avoir été indulgent avec moi pour mon « spot ». J’ai essayé de le faire pour attirer le max. de gens sur ce phénomène, je promets que je perturberais plus cette rubrique cuisine merci encore bien à vous saidi

    t’es pas en manque de bakbouka toi et de malfouf 😆 😆

    MANARA Bonjour,
    La façon avec laquelle tu as rédigé ton dernier message me permet enfin de me soulager, d’abord, je sais que tu es Madame, ensuite celà me permet de te tutoyer pcq je commence à savoir à qui je m’adresse. je te remercie MANARA pour ta compréhension, j’ai vu que tu ne m’as pas tenu rigueur pour la petite mise au point qui a eu lieu entre nous et je m’en réjouit. Merci d’avoir tourné la page (c’est ça qui permet aux gens de voir où se trouve le savoir se comporter). MANARA MËME SI ON TRANSFORME CETTE RUBRIQUE CUISINE EN RUBRIQUE JE NE SAIS PAS QUOI et je l’avoue c’est à cause de moi, permets moi de te dire merci d’avoir été calme, sage et peut être plus terre à terre que moi . En revanche, pour que tu puisse bien comprendre où je voulais en venir, je t’invite à lire un post que je ne vais pas tarder à adresser à M. BOUAYAD? Celà te permettra de comprendre ce que je veux dire de manière profonde. En attendant, je vous trouve cyniques toi et dahlia quand vous nous décrivez les fameux plats traditionnels sachant qu’on est loin. Mais je vous le jure que c’est décidé, et je vous prends au mot, je serais à oujda pendant cette période et ce malfouf avec lequel tu veux me faire tourner la tête et cette bakbouka avec laquelle dahlia veut aussi me faire tourner la tête, soyez sûres, j’ai juré que je la mangerais à oujda INCHA ALLAH! IWA AANDKOUM NELQAOU TEMMA GHIR LES SANDWICHS KARANE OU EL BARIDA CAR CE JOUR DE L’AID KARAN ET BARIDA DISPARAISSENT DE LA CIRCULATION PENDANT TROIS JOURS.
    puisqu’on y ait, savez vous que les brochettes du deuxième jour de l’aid c’est ce que je préfère le plus? mais pas à la préparation de BENIDRAR ouella EL HARRARA TRIQ BENI DRAR . mONSIEUR est difficille: je veux du choua (viande qui a passée la nuit sur la terasse scultant les étoiles, bien imprégnée des ingrédients sans oublier le cumin et le lendemain consommé en écoutant EL GHARNATI SVP JE DIS BIEN EL GHARNATI et pas cette musique type EDDAHA EL BABORD EL L4allemane OU KHALLATNI. cOMPRIS, ALORS mESDAMES A VOS CUISINES ET VOS MJAMARTS ET MARMITES? N4OUBLIEZ PAS SVP LE CHARBON DE BOIS CAR VOUS CONNAISSANT VOUS ETES CAPABLES DE NOUS FAIRE AVALER DES BROCHETTES CUITES DANS LE FOUR A MICRO ONDES!

    Merci MANARA D’avoir eu l’intelligence d’avoir tourné la page et de nous permettre de nous delasser quelque peu

    NB/ manara JE NE TARDERAIS PAS 0 LANCER UN POST que j’ai promis à MR. BOUAYAD, je te prie de le lire et tu comprendra enfin ce que je voulais dire dans mes posts précédents, tu ne seras pas déçue. bien à toi saidi

    je plaisante 😉

    😉

    #218664
    Anonymous
    Membre

    M. YEGHMORASSEN Bonjour,

    Je voudrais sisir cette occasion pour vous dire quelques mots pour expliquer ma dernière intervention.

    1. Le débat mené par les différents internautes au sujet des idrissides, je le suis depuis assez bien de temps, je dois vous avouer qu’il n’ya pas mal de choses qui m’échappent mais ça c’est mon problème personnel. Je n’ai sincèrement pas assez de connaissance pour pouvoir participer activement avec eux. Par contre ce que j’ai toujours remarqué et qui me fait plaisir c’est que je pense avoir affaire à des gens qui savent dialoguer, débattre avec une courtoisie exemplaire. J’ai dû intervenir une seule fois c’était pour demander un résumé en français pour ce qui rédigent en arabe et j’ai bien expliqué les raisons (cf. mes messages antérieures), d’ailleurs il me semble que j’ai trouvé une écoute très agréable aupres de M. BOUAYAD qui a bien compris l’importance de ma question. Lui au moins il n’est pas de ceux qui commencent à nous demander l’inverse c’est – à – dire rédiger nous même en arabe (c’est le comble, alors, que nous demandons de l’aide à mon avis fondé et j’ai donné les arguments qui m’ont poussé à demander cette aide de leur part et on tombe dans l’effet inverse, on nous demande de non seulement faire un effort pour nous debrouiller à lire ce qu’ils rédigent en arabe ce qui leur droit, mais nous impose presque de commencer à rédiger nous même en arabe c’est un dialogue de sourd! ceci ne s’adresse pas à M. BOUAYAD bien sûr).

    2. Lorsque vous avez commencé à intervenir, j’ai bien entendu suivi vos messages et je les ai trouvés interessants sur le plan de l’histoire en particulier, là aussi, comme je n’ai pas la chance de pouvoir aller chercher dans la litterature et apprendre, je me suis dit que cet instrument qu’est l’internet nous permet au moins de le faire avec plus de faciliter quand cette histoire est décrite par des gens compétents et sérieux.Je dois vous avouer que j’ai eu le sentiment d’apprendre quelque chose lorsque vous avez parle du hadith du IMAM AL BOUKHARI. Si ce que vous décrivez s’avère fondé, je dois vous avouer que toute personne ayant un esprit ouvert et surtout avec un penchant pour les sciences y trouvera un intérêt certain et les questions que vous posez à ce sujet peuvent faire réagir beaucoup de monde non seulement les musulmans mais aussi ceux qui ne le sont pas , qui ont envie de s’instruire pour diverses raisons y inclus ceux qui ont envie d’attaquer l’islam(ils doivent l’étudier, le comprendre et ensuite poser des questions pertinentes auxquelles nous musulmans sommes incapable de répondre c’est là où se trouve à mon avis le paradoxe. Pas mal de gens préfèrent le mutisme plutôt que de se poser des questions pour comprendre et apprendre). Le problème de TAMAZIGHT, je ne vais pas l’évoquer avec vous pour l’instant, je me contenterais pour l’instant de vous référer à la réponse que je fais après ce post à Madame MANARA à ce sujet. Ceci étant dit, chèr monsieur, permettez moi de terminer en vous demandant de temporiser votre vocabilaire qui prête parfois confusion pour pas mal d’internautes, essayez de rester calme, poli, courtoi, élégant dans vos post tout est bénéfice pour vous. Continuez à nous parler de l’histoire de l’islam qui me parâit être un sujet plus qu’interessant, je dirais indispenssable à connaître par tous les musulmans avant de commencer à precher, hors, il se fait que malheureusement dans la pratique de tout les jours, c’est ce que nous observons. Tenez comme exemple, je viens de sortir d’une soirée organisée par l’un des miens sadaka avant de partir en pelerinage(je dis bien pelerinage à la Mecque et pas comme certains: jpart en arabie saoudite, je part au moyen orient il paraît que ça fait chic pour moi ça fait club Med ) rrevenons à cette soirée qui rassemblé une centaine de personnes et avec plusieurs fkihs. Ces différents fkihs ont récité le coran ce qui est normal mais aussi ont passé une bonne partie de la soirée à sortir des hadiths de toute sorte qui n’ont aucune cohérence dans le temps, même pas de rapport avec le pélerinage! résultat des courses a la fin de la soirée après la fatiha, il n’yavait parmis cette centaine de personne pas plus que 10 qui ont compris quoi que ce soit! alors? Combien de temps vat-on continuer à assister à ce genre d’aberrations sans réagir? estce que c’est comme ça qu’on va former de bons musulmans qui eux mêmes vont devoir l’appliquer et le défendre le cas échéant devant ceux qui veulent le détruire? Promettez moi cher monsieur de dominer vos impulsions, de rester dans une ligne de conduite au point de vue vocabulaire qui soit à la hauteur du coran et surtout continuez à nous parler histoire. Merci de votre compréhension , en espérant ne pas vous avoir offusqué par quoi que ce soit si c’est le cas, sachez que c’est involontaire et j’e vous prie de m’excusez anticipativement. je me suis permis de m’étendre sur ces formules de politesses car à chaque fois qu’on lis un texte rédigé en arabe, en tombe sur plusieurs lignes en début de page et plusieurs en fin de page consacrées à ces formules de politesse, alors pourquoi pas en français. bien à vous, tenez bon, saidi

    #218656
    manara
    Membre

    @yeghmorrassen wrote:

    salut à tous
    je viens de recevoir un mail d un oujdi de casablanca me demandant pourquoi est ce que la jalousie الحسد est tres repandu à oujda . il me demande aussi pourquoi est ce que oujda est devenue une ville de bédoins sans aucune identité ?
    je lui est répondu que ses questions peuvent faire l objet d un sujet de thése à la faculté des sciences humaines et que de tout temps on appelait oujda مدينة الحيرة la Cité de la peur !! pour le reste je pense que le civisme et la civilisation ont plié bagage de notre ville depuis dejà un quart de siecle vers 1974 -75 quand tout a commencé à se dégrader puis disparaitre :
    -ou est l amour du mouloudia d oujda avec le regretté belhachemi pourqui des bédoins parachutés sur oujda pendant les années 80 à nos jours et qui ne le connaissent meme pas refusent que le complexe sportif porte son nom
    – ou est passée la tradition dans les mariages oujdis avec sa musique andalouse
    – ou est le hayek symbole de l identité oujdie
    -ou la classe et l elegance des oujdis se promenant sur le boulevard Med 5
    – ou sont passées meme nos janazates vers sid el mokhtar qui nous rappelaient que nous sommes que de passage dans ce bas monde .
    -l oasis desidi yahia et son eau fait partie du passé.

    oui nous habitons une ville de la peur sans IDENTITE pleine d arrivistes qui ne pensent qu à l argent ! le fric et que du fric mon vieux le reste c est du blabla pour eux.
    les intellectuels de notre ville ont demissionné devant les obstacles , les faux problemes , le manque d encouragement et disons le devant la jalousie maladive de ceux qui ne souhaitent qu une seule chose devenir des petits quelqu uns pour passer à la télé et la radio.

    sauf miracle , OUJDA va vers le Néant

    encore un pessimiste 😥
    je te répond pour le 7ayek
    en est au 21eme siecle
    tu vas pas me dire que c quelque chose de pratique le 7ayek
    ce n’est pas le 7ayek en lui meme
    mais c’est la vie quotidienne de tous les jours
    pour prendre le bus 3amer bennas
    tu vas pas me dire que le 7ayek est important
    par la force des choses et des conditions actuelles une tenue descente et pratique est necesaire je dirais
    le télé et la radio est le dernier souci des personnes oujdi
    je parle des vrais oujdi
    les gens bghraw yaklou lkhobz ya sidi
    les diplomés bghraw blayss8om a sidi ra8om 9aw 7atta chabo
    bach ytabtho dat8om we ydorou chi 7aja
    nass ra8a dawwer 3la lkhobza we soldi
    arretons de dires que oujda est une cité de peur
    soyons réalistes et optimistes

    et je finis par wa7d almatha oujdi
    ma sabbak ri li ballaghak

    et pour le mot bedouin!!!
    connais-tu au moins la vraie signification???
    la3lawi et le gallal fait partide ce monde bedouin ya sidi
    ya pas que le gharnati que j’apprecie enormément

    si tu es un vrai oujdi
    il faut pas se dérober quoiqu’il arrive
    wella la ya sidi yeghmorrassen

    #217384

    En réponse à : frontière algérienne

    manara
    Membre

    exactement Alaa
    on lui a reproché aussi d’etre « pote » avec sa Majeste
    est-ce une tarre
    ici en France ya eu bcp d’evenement de solidarite pour Debouze
    et sur bcp de chaines françaises france 5 entre autres

    voilà un extrait d’un journaliste

    L’acteur était absent de l’avant-première à Alger du film «Indigènes» pour cause de refus de visa. Il se voit reprocher de soutenir le Maroc et de connaître personnellement le roi Mohammed VI.
    Cela ressemble à une mauvaise blague : Jamel Debbouze absent de l’avant-première à Alger du film «Indigènes» pour cause de refus de visa. Depuis samedi, c’est une désespérante réalité : les autorités algériennes ont bien refusé un visa à l’acteur qui l’avait demandé il y a une bonne dizaine de jours.

    Ce refus a été confirmé à Paris par Jean Bréa le producteur du film et à Alger par Caroline Aymard, l’attaché de presse d’Unifrance. Les Algérois, qui se bousculaient samedi soir à l’Algeria, l’une des plus grandes salles de cinéma de la capitale, pour assister à la projection n’ont pu ainsi apercevoir ni Jamel Debbouze ni Samy Naceri qui n’a pas fait le déplacement.

    Si l’absence de ce dernier est dûe officiellement à des «problèmes familliaux de dernier moment», on ne peut exclure qu’il s’agisse d’un acte de solidarité avec Jamel Debbouze. Au bout du compte, seuls le réalisateur Rachid Bouchareb et Jean Bréa se trouvaient à Alger pour cette avant-première. Ni l’un ni l’autre n’ont commenté cette affaire, le producteur se bornant à confirmer que les autorités algériennes n’avaient fourni aucune explication. Depuis quelques jours, il était patent que Debbouze n’était pas bienvenu, même si les administrations algériennes concernées étaient aux abonnés absents.

    Le quotidien francophone El Watan rapportait, dimanche, que les ministères des Affaires étrangères et de la Culture avaient refusé de répondre à ses questions, tandis que le consulat d’Algérie à Paris était «injoignable».Ce silence embarrassé ne change rien à une affaire qui, ébruitée, devient des plus génantes pour les autorités algériennes et la ministre de la culture Khalida Toumi, très connue en France pour ses prises de position en faveur de la démocratie pendant la guerre civile de la décennie 90. `

    Comment justifier en effet que soit déclaré persona non grata à Alger un comédien qui est non seulement trés connu et aimé par les Algériens mais qui est aussi l’un des acteurs principaux et des initiateurs d’un film rendant hommage au sacrifice des «Indigènes» dans l’armée française ? Surtout quand les raisons du refus de visa de Jamel Debbouze sont un secret de polichinelle.

    Le comique d’origine marocaine se voit en effet reprocher de soutenir le…Maroc dans le conflit du Sahara Occidental, d’avoir ses entrées auprès du roi Mohammed VI et d’avoir eu le mauvais goût de se marier en grande pompe à Marrakech ! Les autorités algériennes auront du mal à convaincre du contraire compte tenu de la campagne virulente lancée sur ces thèmes il y a quelques mois à Alger contre Jamel Debbouze.

    Dimanche, le quotidien El Watan commentait cette affaire en se demandant «pourquoi les autorités marocaines n’ont pas fermé les portes devant les chanteurs Khaled et Mami qui font un tabac à Casablanca, Rabat et Marrakech»? Et d’ajouter: «Faut-il exiger de toutes les célébrités qui veulent venir en Algérie de montrer patte blanche sur le dossier sahraoui avant de leur accorder un visa?».

    José GARCON
    Source : Libération France

    bien sur le motif de refus n’est pas cité clairement sur le dossier de visa
    et persone ne s’attendait à ce refus 😥
    bref le gouvernement algérien a eu un point négatif

    #217990
    saidi
    Membre

    Désolé, je me suis trompé en envoyant mon message a propos dumot ouvert de la part de M. OUJDI PUR. le message duquel je voulais parler, c’est celui où M. OUJDI PUR, utilisant le mot ouverture dont j’ai usé dans l’un de mes post et pour lequel il répond que faire sortir sa soeur la présenter à des copains pour se donner des bises, il ne trouve pas cette ouverture de son goût. Rassure toi cher OUJDI PUR, d’abord, je n’ai aucune soeur qui à l’âge de sortir pour donner des bises. Ma dernière soeur est grand mère, elle a eu 7 enfants, elle a 24 petits enfants, alors rassure toi, elle n’a même pas le temps de donner des bises à ses petits enfants. si je te dis celà, ce n’est pas pour me défendre en te dévoilant une partie de ma vie privée, mais c’est tout simplement pour te dire : ou bien je me suis mal exprimé en parlant d’ouverture, ou bien tu es borné et que tu ne pense qu’à des mauvaises choses , celà ressemble à de la paranoia. je profite de l’occasion pour te faire une autre remarque puisqu’on fait descendre le niveau du débat alors allons y. lorsque tu as reproché à DAHLIA DE NE PAS SUPPRIMER UN CERTAIN SITE QUI MONTRE LEMSAKH comme tu dis, je suppose que tu es allé voir ce site, qu’en allant le voir, je suppose que tu avais comme arrière pensée que tu allais y découvrir lemsakh cette attitude en soit n’est-elle pas HRAM AALIK? mes respects OUJDI PUR, mais je voudrais que tu saches que ces respects ont des limites. IWA ALLAH IKHALLIK ERKHAF CHI CHOUIA. SAIDI

    #217982
    saidi
    Membre

    Bonjour à tous

    1. Permettez moi de vous dire que ce forum manque un peu de structure au sens large du terme. En effet, excepté une discussion menée par M. BOUAYAD, M. EL KADIRI et certains d’autres concernant un sujet d’histoire qui me semble être très interessant et mené avec beaucoup de courtoisie, le reste me paraît un peu desordonné, un peu brouillon, je ne vise personne, je pense pas avoir raison, peut être que je me trompe.
    2. Je m’adresse à DAHLIA : Il ya une internaute qui a posé la question de savoir si la frontière algérienne est ouverte? personne ne s’est donné la peine de lui répondre et DAHLIA dans l’un de ses derniers post nous parle de l’UMA! quel contraste!!!
    3. je m’adresse à FADI: je commence à connaître ton franc parler, mais je trouve ton sujet certe interesant, mais n’apportera rien comme bénéfice, la preuve , au lieu de s’ouvrir sur le monde on se chamaille entre nous (j’espère qu’on n’arrivera pas à suivre ce que nous avons toujours critiqué à savoir les politiques menées par les différents pays arabes vis-à-vis de l’occident)
    4. Je m’adresse à M. OUJDI PUR: C’est bien et de défendre les valeurs islamiques, mais je t’en supplie ne tombons pas dans le piège qui consiste à passer notre temps à nous faire des croche pieds entre nous avec la religion et négliger ce qui se passe dans le monde, c’est peut être un piège que certains occidentaux nous ont volontairement tendu pour nous occuper pendant qu’ils font passer des choses d’importance capitale.

    5.Celà me fait de la peine quand je vois les discussions que vous menez sur les oujdis, les rbatis, les marrakchi etc… Alors qu’au même moment, la turquie se demène pour faire son entrée dans l’union européenne et qui se trouve devant un barrage quasi généralisé, ne me dites pas que je melange tout, je vous assure qu’il ya là une similitude triviale.

    6. je voulais aussi vous dire que lorsque vous utilisez le mot racisme dans vos discussions, celà me chagrine beaucoup, car celà me fait croire que le rbati, le bidaoui, le marrakchi voir les berbères tous marocains ne sont pas de même race!!! Ici en europe, on nous a appris à faire bien attention avant d’utiliser ce terme pourtant c’est ici qu’il a sa véritable place pour ne pas dire aux USA et en afrique du sud.

    7. Pour finir, je ne vous ferais pas l’injure de vous rappeler que nous sommes à quelques mois des élections législatives. Ne croyez vous pas que c’est le moment de lancer des sujets de discussion sur ces élections pour faire face à tous les gens que vous n’avez pas arrêté de dire qu’ils sont responsables de nos malheurs quelque soit la ville du Maroc. Commençons par poster quelques sujets concernant notre région et essayons d’y denoncer tout ce qui ne vas pas et eventuellement citer les partis politiques qui ne nous conviennent pas. ceci dit au passage, j’ai remarqué que pour ce qui est de parler des partis politiques celà ne fait pas le fort de ce forum, on se demande bien pourquoi? mes salutations

    #217214

    En réponse à : Extraterrestes parmi nous!!

    fadi
    Membre

    Tu parle certainement de l’affaire Roswelt M. Houlakou 🙂

    Voila j’ai effectué une recherche sur internet, et j’ai trouvé cet aperçu historique sur l’affaire ..
    L’article est un peu long, ne vous ennuyer surtout pas 😉

    ****************************************************************

    2 juillet 1947

    Mercredi, aux alentours de 21h30, à la tombée de la nuit, un violent orage éclata près de la petite ville de Corona située à une centaine de kilomètres de Roswell. Au même moment plusieurs témoins (M et Mme Dan Wilmot, William Woody et son père) observèrent dans le ciel un objet brillant qui volait à grande vitesse vers le nord-ouest, cela fait une semaine que des observations de disques volants ont lieu dans tout le Nouveau-Mexique. Le fermier William « Mac » Brazel, dont le ranch se trouve au nord-ouest de la ville, entend une violente déflagration, différente du tonnerre d’après lui.

    3 juillet 1947

    Dès le lendemain, au petit matin, Brazel découvre sur ses terres un amas de débris provenant d’un objet qu’il ne peut identifier et que son troupeau de moutons refuse de traverser. Après avoir récupéré quelques morceaux de ces débris, il va les montrer le soir même à ses voisins, Floyd et Loretta Proctor
    Brazel leur propose de venir voir le site avec eux, mais c’est loin, il est tard et ils déclinent l’invitation

    6 juillet 1947

    Le dimanche 6 juillet, il décide de se rendre à Roswell avec un échantillon des débris afin de les montrer au shérif George Wilcox. Ce dernier, intrigué par les débris décide d’appeler la base militaire de Roswell Army Air Field (le seul groupe de bombardiers atomiques à l’époque : c’est l’élite de l’armée de l’air américaine).

    Trois officiers arrivent assez vite afin de voir les débris, il s’agit du colonel William Blanchard, commandant de la base, du major Jesse Marcel, officier de renseignement et du capitaine Sheridan Cavitt du service de contre-espionnage.
    Après avoir vu les débris, ils retournent à leur base militaire en emportant quelques uns des débris apportés par Brazel. Le colonel William Blanchard ordonne au commandant Jesse Marcel, d’aller voir les lieux. Marcel se fait accompagner par le capitaine Sheridan Cavitt et Mac Brazel. Ensuite, Blanchard en réfère à son supérieur hiérarchique, le général Roger Ramey. Ce dernier alerte à son tour le Pentagone. Les débris sont immédiatement envoyés à Washington puis à la base de Wright Field dans l’Ohio. Pendant ce temps, Brazel, Marcel et Cavitt se rendent au fameux ranch. Mais comme la nuit commence à tomber, ils décident de remettre au lendemain leur mission. Ce soir là, Brazel leur montrera une grosse pièce qu’il a ramené à sa ferme. Jesse Marcel n’y releva aucune présence radioactive à l’aide d’ un compteur Geiger.

    7 juillet 1947

    Les deux militaires passent leur journée à inspecter le site et à remplir leurs deux véhicules de débris. Le soir, les deux hommes rentrent séparément, chacun dans sa voiture, pleine de débris. Lors du retour à la base, Marcel fait une halte chez lui vers 2h00 du matin. L’incident lui semble assez extraordinaire pour qu’il montre les débris à sa femme et à son fils. Des débris qui selon lui, sont les vestiges d’une soucoupe volante. Ils examinent les débris étalés sur le sol de la cuisine, selon Jesse Marcel Junior , son père était très excité par sa découverte

    8 juillet 1947

    Le matin, aux alentours de 6h00 du matin, le major Marcel et le capitaine Cavitt font leur rapport au colonel Blanchard au sujet de ces débris. A 7 h 30, il organise une réunion avec les principaux officiers de la base afin de discuter de l’affaire des débris. le colonel Blanchard prend 3 décisions : tout d’abord, il ordonne au major Edwin Easley de placer des postes de garde sur les routes accédant au champ de Brazel et tout simplement, d’en prendre le contrôle.

    Ensuite, a 9 h 30, il dicte une dépeche de presse annonçant la capture d’une soucoupe volante à l’officier chargé des relations publiques, le lieutenant Walter Haut. Celle-ci est communiquée à la presse aux environs de midi. Le jour-même, le Roswell Daily Record publie la nouvelle en couverture.
    Enfin, il envoie Marcel (avec quatre autres officiers, dont le Lt-Colonel Payne Jennings, commandant adjoint de la base, et le capitaine Henderson, le pilote, du bombardier B-29 et l’ingénieur de vol Robert Porter) au quartier général de la 8ème armée, à Forth Worth, au Texas, pour apporter des débris au général Ramey, commandant de la région aérienne. D’autres partent par avion pour Wrigth Field, dans l’Ohio. Toujours dans la matinée, le capitaine Cavitt repart à son tour visiter le champ de débris, cette fois avec un assistant, le sergent-chef Lewis Rickett (témoignage de Rickett validé implicitement par Cavitt dans le Roswell Report de l’Air Force, affidavit, vidéo
    Le major Easley leur affirme que le site a été photographié et commence le ramassage de tous les débris. A la fin de la visite, Cavitt dit à son assistant Rickett de tout oublier et de ne jamais parler de cette visite

    L’après-midi de ce 8 Juillet, Brazel est amené à Roswell par les autorités. Brazel est pris en main par les militaires et restera avec eux toute la journée du 9.
    Le soir même le général Ramey , commandant du 8eme district aérien Forth Worth , fait diffuser un démenti disant que les débris sont ceux d’un ballon-sonde. La presse est convoquée sur les lieux le soir même. Les militaires tout en montrant les débris exposent l’explication officielle :  » la supposée soucoupe volante n’était en réalité qu’un simple ballon-sonde « . Cette version fut confirmée par Irving Newton, un officier météo qui défendit l’hypothèse du ballon atmosphérique. Mais comme le soulignait le général DuBose peu de temps avant son décès, l’histoire du ballon-sonde, racontée pour expliquer l’origine des matériaux récupérés, n’est qu’une invention pour détourner l’attention de la presse.

    9 juillet 1947

    Le démenti de Fort Worth fait les gros titres de tous les journaux américains. A partir de ce moment, les journaux américains vont tourner les témoignages de soucoupes en ridicule

    #217082
    dahlia
    Membre

    merci oujdi pur pour les liens .on te comprend parfaitement et on ne te dis pas du tout que c’est toi qui a inventé le hadith ou ce qui a été dit…on n’est pas a ce degré d’ignorance tout de meme ..

    Avant tout j’aimerais attirer ton attention sur ce que tu as dis parceque moi perso ca me révolte…
    qui te dis que le coran n’est lu que dans des funerailles ou PARFOIS durant le ramadan…..????…..

    la musique empeche t’elle qu’on soit appliqué a la lecture du coran ??

    peut etre je ne suis pas la mieux placée pour dire cela ,mais les oulémas ne sont pas omnicients….leurs interpretations sont des fois conformes a leurs propres points de vue….

    si c’est le cas imagine ce monde arreter tout rythme ,tout chant ,toute musique pour selement un petit laps de temps…

    (allume ta télé …ton film n’aura pas de musique de générique..ta publicité vantera un poduit de facon machinale, CHADA AL AL7ANE sur 2m cessera d’exister et entrainera avec , tout une culture ,tout un patrimoine ,toutes compositions et partitions musicales….

    puis contente toi de ca…

    sors de ta maison et roule dans ta voiture sans oublier d’arracher ton lecteur casette et cd avant de monter ….les matinées conseils sur medi 1 seront suffisantes pour que tu demarres ta journée en beauté…….et les spéculations de midi te serviront encore plus…

    arrete toi dans un espace vert ou tu aurais envie de respirer de l’air frais…que serait il sans le chant de ses oiseaux…??

    c’est suffisant peut etre pour voir la complexité d’un monde sans « TARAB »

    et que dirons nous des chants religieux ??? qui dernierement ne cessent d’augmenter sur le marché des productions musicales ???

    et ASSAYIDA CHAWKI qui joue merveilleusement au 9ANOUN sur notre 2 eme chaine marocaine juste apres le ftour pendant le ramadan ???

    💡
    jouer d’un instrument est une forme d’expression exactement comme faire du theatre ,pratiquer un sport ou….ou….ou…..

    c’est immense et noble ce que tu ressens en jouant ou en ecoutant ces notes qui vont du do jusqu’au si du mineur jusqu’au majeur tout en melangeant les clés ….

    ca a permis a travers le temps d’en faire tout une science qui n’est autre que la science musicale …..et qui n’a jamais empeché de maintenir un lien etroit avec le Bon Dieu…
    au contraire notre relation avec le Bon dieu doit etre sacrée et ne doit jamais etre comparée a quique ce soit ou a quoique ce soit…..le CORAN c’est en un mot  » ASSAKINA » et heureux qui arrive a l’avoir…parceque ce n’est qu’aux vrais croyants que ce privilège est alloué…

    la musique ne serait qu’une toute petite partie de la vie qui permetterait une relaxation ,un relachement des tracas quotidien moraux ou physique…..manara a parlé de musicothérapie…

    bref pour conclure en beauté ,je ne m’adresse pas a toi directement oujdi pur ,je sais que toi aussi tu aimes ecouter la musique.. tu l’as dis avant 🙂

    mais c’est jsute une petite reflexion ,une facon d’ecrire …..

    une vie sans musique et tout a fait comme une ame sans emotions…un corp au coeur palpitant mal……..

    💡 prière aux connaisseurs de nous donner leurs avis en s’appuyant sur des elements rationnels ,et des interpretations de hadith credibles.

    manara
    Membre

    @sharon wrote:

    Non Fadi,moi j ai pas traite ce que vous vous appele chorfa comme des cons,c etait mon point de vue,et c est l islam que j ai appris,moi j ai aime l islam pour une raison il est diffirent de toute les religions il n ya pas de mediateur entre dieu et l homme tu peux prier directement a dieu c est ca la difference entre la religion juive et chretiene,et tu peux prier n importe ou sans obligation que ta priere sera benis par un saint.
    moi j ai pas traiter ces chorfa comme des cons,ce que je sais les prophetes et parmi eux MOHAMED SAWS avaient des messages au monde d etre loin des legendes un seul dieu et des centaines de prophetes pour une seule raison,la question des chorfas existe que dans les pays de Magreb et les pays chiits,je ne sais pas c est une question de manque de connaissance ou bien c est un jeu politique,tout simplement pour moi je ne crois pas au chorfas et soyez democratique de respecter mon point de vue.
    tu as cite aussi que je defends les interet des juifs,s ils ont raison pourquoi pas?moi ici je ne parle pas dISRAEL,je parle des juifs en general et pas des seioniste comme a cite MANARA,les juifs sont vecu 2000 ans au maroc avant l arrivee de L ISLAM et ils ont toujours defendu les interets du MAROC.
    pour repondre a MANARA la guerre en IRAQ, les USA est une partie et pas le tout dans cette guerre, L IRAQ etait une bombe retarde,avant meme de l arrivee de Les USA ,toujours avait malendendus entre sunits et chiiaa pardon c est une histoire longue a citer a ce forum…..wa salam

    je suis d’accord avec toi que les sunnites et les chiites ont mené des guerres intestines ds cette règion et ce de puis la mort du Prohète sawsa
    et qui a engendré, des divisions, des schismes et des clans
    tu n’as qu’à lire « les schismes dans l’Islam » d’Henri Laoust pour se rendre compte de cette guerre » sunnite /chiite »
    mais là où je ne suis pas d’accord, c’est que ton sauveur est arrivé en Irak au nom de la démocratie
    pour délivrer le peuple irakien, soi disant,de la dictature de Saddam
    ce qu’à fait Saddam ( aux chiites et au kurdes ) n’est pas comparble à ce que fait l’armée américaine
    et comme c la politique d’un envahisseur( ce n’est pas nouveau) ton cher sauveur utilise la méthode: diviser pour regner
    les kurdes par ici
    les alouites par là
    les sunnites de l’autre côté
    et ainsi de suite
    ton cher sauveur cher sharon veut refaire la carte de la région, il
    veut transformer cette regions en ptit pays
    et c lui qui choisit les gouveneurs
    et ça pour avoir le dernier mot
    sur le petrole surtout
    et avoir à lui seul le monopole du nucléaire
    le peuple irakien est à l’agonie et tu parle de democratie et sauveur
    tu es vraiment tétu( excuse moi) on dirait
    t’a déjà vu un envahisseur construire des écoles et des mosquées ou des hopitaux pour le pays qu’il envahit
    on se reveille sharon
    c bien de defendre son pésident mais pas quand c’est un Bush
    sur ce bonne journée

15 réponses de 346 à 360 (sur un total de 403)
SHARE

Résultats de la recherche sur 'Qui a le dernier mot'