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15 réponses de 106 à 120 (sur un total de 322)
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  • #269211
    touria016
    Membre

    D’abord merci d’avoir pris la peine de répondre.
    Apparemment, tu sembles être le seul à t’interesser aux droit de la famille, de notre pays.

    Ensuite, j’aimerais juste souligner un truc par rapport à ta réponse : ce sujet n’est pas forcément destiné aux spécialistes du domaine juridique. Nous sommes tous des administrés, et nous avons le droit de nous interroger, de débattre, de nous exprimer sur nos droits. J’ai toujours été farouchement contre les méthodes technocratiques. D’ailleurs, j’estime qu’en plus d’être un droit, il est de nôtre devoir de s’interroger sur nos droits. 😉

    Concernant le rapport de la Moudawana avec la religion, l’essentiel à mon humble avis, c’est donner son opinion avec un maximum d’arguments pertinents et tout comme le sujet question/réponse, cela demande un maximum de vigilence dans la tenue des propos. PDT_Armataz_02_05

    « ce qui a causé des fausse compréhensions , et interprétations pour celles-ci . »
    Dons à ton avis, la question de savoir si les dispositions de cette réforme ont réellement été appliquées ne se pose pas…
    A mon avis, c’est d’abord à cette réponse qu’il faut répondre, et à en croire l’opinion publique (pas la communauté oujdinaute, puisqu’elle reste encore silencieuse sur la question.. 😳 ), ces dispositions ne seraient que symboliques et donc, non appliquées par le juge marocain.

    Pour ce qui est du rapport avec les MRE, évidamment, la question se posent avant tout, aux gens qui en ont fait l’expérience, à savoir ceux qui, éventuellement, se sont vu appliquer ces dispositions, et leur point de vue à savoir si c’est plus favorable qu’avant à l’égard de la femme…

    Bref, je veux bien croire que le sujet semble technique, mais avec de la volonté, on peut tous arriver à mener un débat extremement sur une question qui nous a touché, ou nous touchera un jour ou l’autre.

    #267677

    En réponse à : Mawlid nabaoui

    soulaf
    Membre

    La Célébration du Mawlid aujourd’hui dans les pays musulmans

    Aujourd’hui comme hier, dans tous les pays musulmans, les fidèles célèbrent l’anniversaire du Prophète (s). Cela peut se voir en Egypte, en Syrie, au Liban, en Jordanie, en Palestine, en Iraq, au Koweit, en Afghanistan, aux Emirats, en Arabie Saoudite (non officiellement mais dans la majorité des familles), au Soudan, au Yémen, en Libye, en Algérie, au Maroc, en Tunisie, en Mauritanie, à Djibouti, en Somalie, en Turquie, au Pakistan, en Inde, au Sri Lanka, en Iran, en Azerbaidjan, en Ouzbekistan, auTurkestan, en Bosnie, en Indonésie, en Malaisie, au Brunei, à Singapour, et dans la plupart des pays musulmans. C’est une fête nationale dans la plupart des pays arabes.

    Tous ces pays, O Nation de l’Islam, célèbrent ce grand évènement. Comment une minorité peut-elle venir aujourd’hui déclarer de haram la célébration du Mawlid? Et qui sont ces savants qui sont contre la célébration du Mawlid, en comparaison aux houffaz (savants de hadiths) et les savants de la communauté dont Abou Chama, `Asqalani, Souyouti, Sakhawi, Haythami, Chawkani, et al-Qari, qui qualifièrent tous le Mawlid d’action louable? Comment les «Salafi» peuvent-ils déclarer quelque chose de haram quand le plus strict de leurs savants, Ibn Taymiyya, permit de célébrer sous certaines conditions, et qu’Ibn al-Jawzi et ibn Kathir encouragèrent chacun en rédigeant un livret intitulé Mawlid et composé de poèmes et de passages tirés de leur sira?

    L’avis de l’imam Suyuti :

    L’imam Al-Suyuti, a écrit un chapitre spécial intitulé :

    « la Bonne Intention Dans la Commémoration du Mawlid, »

    « Il y a une question qui était posée concernant la commémoration du Mawlid du Prophète au mois de Rabi ‘ Al-Awal : Quelle est la décision légale religieuse à cet égard, c’est bon ou mauvais ? Celui qui le célèbre est-il récompensé ou non ? » La réponse selon moi est comme suit: Pour commémorer le Mawlid qui réunit essentiellement les gens ensemble, récitant les parties du Quran, relatant des histoires de la naissance du Prophète et les miracles qui l’ont accompagné, est une des bonnes innovations; et celui qui le pratique est récompensé, parce qu’il implique la vénération du statut du Prophète et de l’expression de la joie pour sa naissance honorable.

    L’imam Qardawi :

    Sheikh Qardawi approuve la célebration du Mawlid

    « Actuellement, célébrer l’anniversire du Prophète signifie célébrer la naissance de l’Islam… »

    Le Sheikh Yusuf Al-Qaradawi, en réponse à la question si le Mawlid doit être célébré a répondu :

    Nous savons tous que les Compagnons du Prophète n’ont pas célébré l’anniversaire du Prophète, l’Hijrah ou la Bataille de Badr, parce qu’ils ont été témoins de tels événements pendant la durée de vie du Prophète qui restait toujours présent dans leurs coeurs et leurs esprits.

    Sa`d Ibn Abi Waqqaas a dit qu’ils tenaient à raconter à leurs enfants les histoires des batailles du Prophète autant qu’ils tenaient à leur apprentissage du Qur’an. Ainsi ils ont eu l’habitude de raconter à leurs enfants ce qui sont arrivé pendant la durée de vie du Prophète donc ils n’ont pas eu besoin de faire de telles célébrations.

    Cependant, les générations suivantes ont commencé à oublier une histoire si glorieuse et sa signification. De telles célébrations ont donc été tenues comme le moyen de ranimer de grands événements et les valeurs que nous pouvons en apprendre. Malheureusement, telles célébrations incluent quelques innovations qui doivent en réalité être faites pour rappeler aux gens la vie du Prophète et son appel. La réalité actuelle est que célébrer l’anniversaire du Prophète signifie célébrer la naissance d’Islam.

    On est censé en une telle occasion rappeler aux gens comment le Prophète a vécu. Allah Tout-puissant dit : « Vous avez certainement dans le Messager d’Allah un excellent modèle [à suivre], pour quiconque espère en Allah et au Jour dernier et invoque Allah abondamment »
    (Al-Ahzab: 21)

    En célébrant la Hijrah du Prophète , nous devons leur apprendre des valeurs comme le sacrifice, à travers le sacrifice des Compagnons, le sacrifice de ` Ali qui a dormi à la place du Prophète la nuit de Hijrah, le sacrifice d’Asmaa ‘ comme elle est montée à la Montagne de Thaw. Nous devons leur apprendre à planifier selon la méthode employée par le Prophète pour son Hijrah et comment avoir confiance en Allah comme le Prophète a fait quand Abu Bakr lui a dit : « on pourrait nous voir si facilement… » , le Prophète a répondu : « O Abu Bakr! Que pensez-vous de deux quand Allah est leur troisième? » N’aies aucune crainte, car Allah est avec nous. » (Tawba : 40) Nous avons besoin de toutes ces leçons, et de telles célébrations sont un moyen de retourner à ces leçons et valeurs.

    Je pense que ces célébrations, si elles sont faites de la façon appropriée, serviront un grand but, rapprochant les Musulmans des enseignements d’Islam et de la vie et de la Sounna du Prophète. Quant à la célébration ‘Ashoura’, le Prophète a célébré ce jour en jeûnant seulement.

    Il a demandé aux Juifs pourquoi ils jeûnaient ce jour et ils lui ont dit que c’était le jour où Allah a sauvé Moïse et les Bani Israël. Le Prophète a répondu : « nous revendiquons plus Moïse que vous. »

    Ainsi il jeûna ce jour et ordonna aux gens de le faire ce jour. Il a aussi dit vers de la fin de sa vie: « par Allah, si je vis plus longtemps je jeûnerai le 9ème de Muharram. » C’est-à-dire qu’il jeûnerait le 9ème et le 10ème pour se différencier des Juifs qui jeûnent le 10ème seulement.

    Cependant, certains Sunnites célèbrent ` Ashura est comme si c’était un banquet. Les Shi`ites le considèrent comme un jour de tristesse et le deuil, mais toutes ces choses sont des innovations et sont complètement non islamiques.

    Quant à la deuxième partie de la question [quelle est la date de naissance exacte du Prophète], la date exacte de la naissance du Prophète est discutée, mais il est le plus probable que ce soit le lundi 9ème Rabi ` Al-Awwal (le 20 ou 22 avril, 571 AC), la même année durant laquelle l’invasion des Éléphants a eu lieu contre la Ka’bah. Et il est décédé lundi 12, Rabi` Al-Awwal la onzième année de Hijrah (le 8 juin 632 AC.) Allah Tout-puissant sait mieux.

    [Source: Mufti Islam Online Fatwa Committee Date: Date 19/Apr/2001]
    Autres avis de savants :

    L’avis du Mufti de la Mecque sur le Mawlid

    Et les Avis d’Autres Savants sur le Mawlid

    Selon le Mufti de la Mecque Ahmad ibn Zayni Dahlan, dans son livre Al-Sira Al-nabawiyya wa Al-athar Al-muhammadiyya, page 51 : « célébrer le Mawlid et se rappeler le Prophète est accepté par tous les Ulamas des Musulmans. »

    La plupart des citations suivantes sont prises de ce travail. L’imam Subki a dit, « Quand nous célébrions l’anniversaire du Prophète , un grand état de ‘uns’ (caractère familier) vient à notre coeur et nous sentons quelque chose spécial. »

    L’imam Shawkani dans son livre Al-Badr à – tali `, a dit, « Il est permis de célébrer l’anniversaire du Prophète. » Il a mentionné que Mullah ` Ali Qari a tenu le même avis dans un livre ayant pour titre al-Mawrid ar-Rawi fial-Mawlid al-Nabawi, écrit spécifiquement soutenir la célébration de l’anniversaire du Prophète.

    L’imam Abu Shama, le scheik d’Imam Nawawi, a dit dans son livre sur des innovations ayant droit : Alba ‘ith’ ala inkar Al-bida ` wa Al-hawadith : la meilleure innovation en notre jour est le souvenir de l’anniversaire du Prophète . Ce jour, les gens donnent beaucoup, font beaucoup d’adoration, montrent beaucoup d’amour au Prophète et donnent beaucoup de remerciements à Allah Tout-puissant pour l’envoi parmi eux de Son Messager , et pour préserver la Sunna et la Shari`a.

    L’imam Sakhawi a dit, « le Mawlid a été introduit trois siècles après le Prophète , et toutes les nations Musulmanes l’ont célébré et tout `ulama l’a accepté, en adorant Allah seul, en donnant des donations et en lisant la Sira du Prophète . »

    Hafiz Ibn Hajar Al-Haytami dit, « Comme les Juifs ont célébré le jour de Ashoura en prenant part au jeûne pour remercier Allah, nous devons aussi célébrer le jour de Mawlid, » et il a cité hadith mentionné ci-dessus, « Quand le Prophète est venu à Madina… »

    Ibn Hajar continue, « On remercie Allah pour la faveur qu’Il a donnée un jour particulier ou pour un grand bienfait, ou pour la prévention d’un désastre. Ce jour est célébré chaque année ensuite.

    L’action de grâces entraîne les formes diverses d’adoration comme la prosternation, le jeûne, l’aumone et la récitation de Qur’an et quel plus grand bienfait y a t-il que l’apparition de ce Prophète, le Prophète de la Miséricorde, en ce jour de Mawlid ? « 

    Ibn Al-Jawzi (d. 597) a composé un livre de poésie et de Sira destiné à être lu dans des célébrations du Mawlid. Il a pour titre ‘Mawlid Al-`arus’ et commence par les mots: al-hamdu lillah al-ladhi abraza min ghurrati `arusi al-hadrati subhan mustanira…

    muhammad.levillage.org

    Les ennemis de l’Islam, les personnes qui ont une maladie au cœur (une foi douteuse) et celles qui les suivent dans leur chemin ont diffamé les versets du Coran qui régulent la question de la polygamie. Allah (exalté soit-Il) dit –ce qui peut être traduit comme : « Il est permis d’épouser deux, trois ou quatre, parmi les femmes qui vous plaisent » (1). Ils (les ennemis de la religion) décrivent alors que le Coran a méprisé le statut de la femme et que c’est un retour vers les agissements de la première ignorance !!

    Avant d’expliquer la polygamie dans l’Islam et ses objectifs, nous répondons à une importante question qui est : Est-ce l’Islam qui a institué la polygamie, ou bien existait-elle avant l’Islam ? Il est prouvé historiquement que la polygamie est un phénomène que l’humanité a connu depuis la nuit des temps et dans tous les environnements, avant l’Islam :

    Dans la Torah et la religion juive : La Torah a permis au juif de se marier plus d’une fois, sans limite de nombre, sauf que le Talmud a fixé la limite à quatre épouses à condition que le mari soit en mesure de subvenir à leurs besoins. En effet, il dit : « Il n’est pas permis à l’homme d’avoir plus que quatre épouses, comme ce qu’a fait Jacob, sauf s’il en a fait le serment lors de son premier mariage. Et ceci est également soumis à la condition de pouvoir assurer leur entretien (2).

    Dans La Genèse : Jacob (psl) s’est marié : « (31) fils de Léa .. (24) et les fils de Rachel .. (25) les deux fils de Bilha, la servante de Rachel .. (26) et les deux fils de Zilpa, la servante de Léa… » (3) Il avait alors quatre épouses légitimes en même temps : deux sœurs qui sont Léa et Rachel, ainsi que leurs deux servantes.

    Dans Les Nombres : David (psl) avait plusieurs épouses et concubines. Ce fut également le cas pour son fils Salomon (psl) qui en eut mille. De même Abia, roi de Juda, eut quatorze épouses. Gédéon avait soixante-dix enfants, tous issus de lui, car il avait beaucoup de femmes. (31) Sa concubine, qui était à Sichem, lui enfanta un fils qu’il appela Abimélech (5). Cependant, le système de la polygamie fut annulé conformément aux lois civiles avisées par les savants juifs et ratifiées par les assemblées juives. C’est ainsi qu’elles acquirent leur légitimité. L’article 54 du livre des dispositions juridiques des israéliens stipule : « L’homme ne doit pas avoir plus d’une épouse et il doit prêter serment sur cela lors de l’établissement de l’acte du mariage » (6). Ainsi, la base de l’interdiction n’est pas la Torah, mais le serment effectué.

    La polygamie dans la Bible et le Christianisme : Le Christianisme a adopté au début ce qui était approuvé par le Judaïsme concernant la polygamie ; et les hommes de l’Eglise ont continué à ne pas s’y opposer jusqu’au dix-septième siècle où l’interdiction a commencé, pour être ensuite décidée en 1750. Leur allégation pour cela – les hommes de la religion – était que cela permettait d’élever leur rang pour qu’ils se consacrent à la prédication et pour que les problèmes des femmes et des enfants ne les éloignent pas de leurs devoirs envers l’Eglise et ses enfants.

    L’interdiction a été établie de façon progressive. Au début, ce fut proscrit aux hommes de l’Eglise uniquement. Puis, pour les autres, seul le premier mariage était célébré par une cérémonie religieuse ; et si un chrétien voulait se marier avec une deuxième femme, cela se faisait sans cérémonie religieuse. Ensuite, il fut interdit d’avoir plus d’une épouse avec la permission du concubinage (7). Mais ce dernier fut également interdit en l’an 970 sous l’ordre du Patriarche Ibram Al Sorbani (8).

    Ainsi, l’interdiction fut établie avec une législation civile et non divine.. Puis, ils ont appelé au célibat qui fut une exclusivité du Christianisme en dehors des autres religions. Il fut considéré comme une preuve de bonté de l’âme et un principe de la sainteté et de l’élévation dans les degrés de la foi et les rangs de l’Eglise. Ils ont considéré que le désir était un vice et un mal qui ne convenait pas aux Saints !! Quelques justifications de Paul dans sa prédication du célibat étaient : « (32) Je veux que vous soyez sans soucis, le non-marié s’occupe des affaires de Dieu (33) et son objectif est de Le satisfaire, alors que le marié s’occupe des affaires de ce monde et son objectif est de satisfaire sa femme (34). En conséquence, sa préoccupation est divisée. Pour cela, la non-mariée et la célibataire s’occupent des affaires de Dieu et leur objectif est d’être sacrées du corps et de l’âme. » (9)

    De cette façon, ils ont perverti les mots de leurs contextes. Leurs idées sont alors devenues destructrices et leurs principes faux et ne peuvent être acceptés par un esprit saint et une nature pure … Car d’où peut venir la progéniture et la multiplication du genre humain sans un mariage légal ? Où iront l’amour, la miséricorde et la sérénité ? Où ira s’éteindre le désir instinctif qu’Allah a mis en l’être humain et pour lequel il a indiqué la juste voie pour le décharger ? Et que deviendra le foyer conjugal qui constitue la forteresse qui protège du glissement dans l’adultère ? Que deviendront l’instinct maternel et l’instinct paternel ?…

    La polygamie dans l’Islam :

    Allah (exalté soit-Il) a légiféré le mariage pour les être humains : « Allah vous a fait à partir de vous-mêmes des épouses » (10) pour leur rendre hommage, compléter Ses bénédictions sur eux, purifier les cœurs et les corps de l’abomination de la souillure, de l’obscénité et de la décadence ainsi que pour les maintenir dans la chasteté, la vertu, la sérénité, la concorde, la miséricorde et la complétude et la stabilité. Le mariage est le lien le plus profond, le plus fort et le plus permanent qui peut lier deux êtres humains. Il comprend les plus larges satisfactions qui s’échangent entre deux êtres de même âme dans leur nature et dans leur construction, même si leurs fonctions diffèrent entre l’homme et la femme : « C’est Lui qui vous a créés d’un seul être dont il a tiré son épouse, pour qu’il trouve de la tranquillité auprès d’elle » (11). Telle est la vision de l’Islam concernant l’humain et sa fonction maritale dans sa construction. Et ceci est une vision complète et sincère (12).

    L’Islam n’a établi ni le célibat ni le monachisme « Allah (exalté soit-Il) nous a remplacé le monachisme par une religion modérée et généreuse » (13). Il a fait du mariage un moyen de sérénité, de purification et de chasteté. Ainsi, le Prophète (bpsl) dit : « Celui qui veut rencontrer Allah en étant pur et immaculé, qu’il se marie avec les femmes libres » (14). Le Prophète (pbsl) dit également : « Le mariage fait partie de ma Sunna – façon de vivre – et celui qui n’applique pas ma Sunna n’est pas de moi. Mariez-vous car je vais élargir les nations avec vous » (15). Il (pbsl) dit aussi : « Que celui d’entre vous qui en est capable se marie, car ceci permet de baisser le regard et de rester chaste » (16). L’Islam a également permis la polygamie en cas de nécessité et de besoin, et nous allons justifier cela à travers les points suivants :

    Premièrement :

    L’Islam n’a pas inventé la polygamie, mais quand il est venu, il l’a trouvée répandue et bien connue dans tous les environnements, et les Arabes dans l’ère préislamique la pratiquaient à grande échelle sans se lier avec aucune considération.

    Deuxièmement :

    Comme l’Islam est venu pour organiser les affaires des gens, il était indispensable qu’il interfère pour arranger la question de la polygamie inconditionnelle et empêcher ses dégâts et ses préjudices et pour la limiter, la moraliser et la rendre conforme à l’intérêt général : Allah (exalté soit-Il) dit : « Et si vous craignez de n’être pas justes envers les orphelins,… Il est permis d’épouser deux, trois ou quatre, parmi les femmes qui vous plaisent » (17). A la révélation de ce verset, le prophète (pbsl) ordonna ceux qui avaient plus de quatre épouses de n’en garder que quatre et de libérer les autres. Al-Bukhari a rapporté dans son livre « Al-Adab Al-Moufrad » que Ghailan Ibn Salama Athaqafi s’était converti en étant marié à dix femmes, le prophète (pbsl) lui dit alors : « choisis-en quatre » (18). Abou Daoud a rapporté avec sa référence que Omaira Al-Assadi dit : Je me suis converti à l’Islam en ayant huit femmes, j’en ai informé le prophète (pbsl) qui me répondit : « choisis-en quatre » (19). Al-Chafii rapporta dans son ‘Mousnad’ que Naoufal Ben Mo’awiah dit : Je me suis converti à l’Islam en ayant cinq femmes, le prophète (pbsl) me dit alors : « Choisis-en quatre et quitte la cinquième ». Je suis donc allé chez la plus ancienne qui était stérile depuis soixante ans et je l’ai libérée (20). Ainsi l’Islam a restreint la polygamie à quatre alors qu’elle était sans limite ni condition.

    Troisièmement :

    L’Islam n’a pas laissé le principe de la polygamie dépendre des caprices de l’homme mais il l’a conditionnée par la « justice ». Sinon, la permission donnée est levée. Et il a établi pour cela deux types de justice :

    Premier type : La justice obligatoire et nécessaire : Il s’agit de la justice dans le traitement, l’entretien, la fréquentation et l’intimité ainsi que tous les aspects extérieurs, de manière à ce qu’aucune épouse n’en manque ou ne soit privilégiée au détriment de l’autre. Ceci est stipulé dans le noble verset : « mais, si vous craignez de n’être pas justes avec celles-ci, alors une seule ». Et le prophète (pbsl) dit : « Celui qui avait deux femmes et qui n’appliquait pas la justice entre elles, vient le jour du Jugement avec sa moitié tombante » (22). Egalement, Moslim a rapporté que d’après Abd Allah Ibn ‘Amr, le prophète (pbsl) dit : « Les justes seront assis sur des estrades lumineuses à la droite d’Allah (exalté soit-Il), – et ses deux mains sont de droite – ceux qui appliquent la justice dans leurs jugements, dans le traitement de leurs familles, et parmi les personnes qu’ils régissent » (23).

    Deuxième type : La justice dans les sentiments : Les sentiments du cœur et les émotions de la dévotion, et c’est une justice qui reste en dehors du contrôle des personnes. Elle n’est donc pas requise pour les êtres humains. Et c’est ce qui est stipulé dans ce verset : « Vous ne pourrez jamais être équitables entre vos femmes, même si vous en êtes soucieux. Ne vous penchez pas tout à fait vers l’une d’elles, au point de laisser l’autre comme en suspens. » (24)

    Toutefois, cette justice n’accepte pas l’oppression, car si le cœur tend vers une femme, il est nécessaire d’y laisser un espace pour l’autre afin qu’il ne penche pas entièrement vers l’une et laisse l’autre comme si elle n’était pas mariée ou « en suspens ». Et la mère des croyants, Aicha (qu’Allah soit satisfait d’elle) et épouse du prophète (pbsl) avait une place particulière dans le cœur du prophète (pbsl) et il lui réservait une affection particulière. Le prophète (pbsl) disait : « Ô Allah, ceci est ma répartition dans ce que je possède, alors ne me blâme pas pour ce que Tu possèdes et que je ne possède pas ».

    De ce fait, le deuxième verset n’interdit pas la polygamie citée dans le premier, car la justice indiquée dans le premier verset est celle qui est requise – à savoir l’équité matérielle – mais dans le second verset, il est demandé que le cœur ne penche pas complètement car les sentiments des cœurs ne sont pas sous le contrôle de l’être humain mais sont entre deux doigts d’Allah qui les tourne comme Il veut. Pour cela, le prophète (pbsl) disait : « Ô Allah qui retourne les cœurs, scelle mon cœur sur ta religion ». Toutefois, si la personne a peur de ne pas assurer l’équité matérielle en se mariant avec plus d’une épouse, il lui faut s’en tenir à une seule et il ne lui est pas permis de la dépasser : « mais, si vous craignez de n’être pas justes avec celles-ci, alors une seule », puis ce verset précise la raison derrière cela qui est d’éviter l’iniquité et assurer la justice : « Cela, afin de ne pas faire d’injustice (ou afin de ne pas aggraver votre charge de famille). »

    Quatrièmement : La sagesse dans la permission de la polygamie avec sa réglementation se caractérise dans ce qui suit – mais Allah (exalté soit-Il) connaît mieux Sa sagesse – :

    Cette permission n’est pas dans le but d’assouvir une jouissance animale, ni pour aller d’une femme à l’autre, mais c’est une nécessité qui fait face à une autre nécessité, et une solution qui résout un problème, afin que l’Islam ne reste pas les bras croisés face à ces problèmes et ces nécessités, et ne soit pas incapable d’affronter les aléas de la vie. En effet, la législation d’Allah ne peut être de la sorte.

    Supposons qu’on ait deux systèmes – comme mentionné par Dr. Mahmoud Amara – d’un côté un système qui autorise la polygamie, mais qui interdit toutes les autres relations pécheresses entre les deux sexes et frappe d’une main de fer les personnes qui transgressent l’honneur et qui pataugent dans les différentes formes d’adultère. Et d’un autre côté, un système qui interdit la polygamie mais qui autorise les fréquentations et les relations adultérines entre les deux sexes et ne punit aucune transgression dans ce domaine.. Donc, s’il est nécessaire d’autoriser la pluralité, il n’y a pas de système plus vertueux ou meilleur que le premier système qui respecte l’humanité de la femme, ses droits et ses enfants. (27)

    L’Islam, dans sa vision de la société – individu ou groupe – a une considération pour l’intérêt général qui est prioritaire par rapport à l’intérêt individuel dans le but de faire bénéficier l’ensemble et d’éviter les débauches destructrices. A la lumière de cela, nous disons : il y a sept cas qui nécessitent la polygamie, qui sont : les cas relatifs à la femme divorcée, veuve, célibataire (vieille fille), stérile, auxquelles sont rajoutés les cas relatifs à la nature de l’homme, les conditions de guerre, et les lois d’Allah (exalté soit-Il) dans l’univers. (28)

    Les cas relatifs à la femme sont :

    La divorcée, la célibataire (vieille fille) et la veuve sont trois groupes qui affrontent le spectre de la privation et du nombre réduit de personnes qui désirent se marier avec elles. Elles vivent donc une répression et un conflit avec leur instinct naturel et se trouvent alors devant deux choix : ou bien elles font appel aux moyens de séduction et de déviation, ou bien elles se marient avec des hommes mariés, devenant alors la seconde, la troisième ou la quatrième épouse. De ce fait, la polygamie devient logiquement et sagement la solution la plus réaliste et la plus efficace pour les empêcher de tomber dans la dépravation et la déviation.

    Dans le cas de la stérilité, avec l’envie naturelle de procréation de la part de l’époux, il se trouve donc face à deux alternatives : il la répudie pour se marier avec une autre femme qui pourra satisfaire son désir naturel de filiation, ou bien épouse une autre tout en la gardant et en fréquentant les deux femmes.

    Le deuxième choix reste le plus raisonnable et le plus réaliste par rapport au divorce qui détruit les foyers « et il se peut que la femme stérile puisse trouver une compagnie et une affection avec les enfants de l’autre, se réconciliant ainsi avec sa propre privation » 29 et «Allah crée ce qu’Il veut » (30)

    Les cas relatifs à l’homme sont :

    Certains hommes ont un désir fort qu’ils ne peuvent contrôler et qu’une femme seule ne peut assouvir. Ceci à cause d’une faiblesse dans le corps de la femme, une maladie incurable, ou bien son âge avancé.. Est-ce que l’homme dans ce cas doit réprimer son désir instinctif ? Ou bien doit-il être libre de recourir à l’adultère ? Ou bien doit-on lui permettre de se marier avec une autre tout en gardant la première ? La troisième solution est celle qui représente la sagesse, la raison et la religion. Elle est également celle qui contente à la fois l’instinct d’un côté et la morale Islamique de l’autre côté. En plus, elle permet de garder la dignité et la compagnie de la première épouse.

    Il y a d’autres cas où le nombre de femmes dépasse le nombre d’hommes – notamment en cas de guerre ou d’épidémie… Ces cas sont – comme l’indique Sayid Qotb – des situations de perturbations sociales évidentes. Alors, comment le législateur peut-il y faire face tout en conciliant à la fois la société, l’homme, la femme et l’humanité entière ?.. Il ne peut y avoir qu’une solution parmi trois :

    Première solution :

    Chaque homme se marie avec une femme, et il restera une ou deux femmes – selon la proportion des hommes par rapport aux femmes – qui ne connaîtront pendant leur vie ni homme ni foyer ni enfant ni famille.

    Deuxième solution :

    Chaque homme se marie avec une femme qu’il fréquentera maritalement. Et il aura des relations extraconjugales avec d’autres femmes afin qu’elles connaissent un homme dans leur vie mais sans foyer ni enfant ni famille, à part les enfants illégitimes qui souffriront de la honte et de la perte.

    Troisième solution :

    Chaque homme se marie avec plus d’une femme afin qu’elle ait le rôle d’épouse et obtienne l’assurance du foyer, de la famille et des enfants. Ceci permettra également à l’homme de se libérer de la souillure du délit, de l’anxiété du péché et la torture de la conscience. Enfin, ceci élèvera la société des méfaits du désordre, de l’embrouillage des filiations, et de l’obscénité.

    Laquelle de ses solutions convient le plus à l’humanité, à la masculinité et à la dignité de la femme elle-même ? (31)

    Et la réponse :

    Il est indéniable que la troisième solution s’impose d’elle-même. En effet, la femme n’en est pas uniquement satisfaite de façon libre et volontaire, mais elle l’encourage et le revendique. Les femmes d’Allemagne ont elles-mêmes réclamé la polygamie car nombres d’hommes et de jeunes ont été sacrifiés lors de la deuxième guerre mondiale et parce qu’elles voulaient se prémunir de l’adultère et protéger leurs enfants de l’illégitimité. Ainsi, le Congrès de la Jeunesse Mondiale qui s’était tenu à Munich en Allemagne avait recommandé d’autoriser la polygamie comme solution au problème du nombre important

    de femmes par rapport à celui des hommes après la deuxième guerre mondiale. (32)

    Cinquièmement :

    En régulant la polygamie et en la conditionnant par la « justice », l’Islam ne l’a pas imposée à la femme et ne l’a pas obligé à l’accepter. Au contraire, c’est à elle que revient l’acceptation ou le refus. En effet, la femme – qu’elle soit mariée avant ou pas – a toute la liberté d’accepter ou de refuser celui qui se présente pour la demander en mariage. Son tuteur n’a pas le droit de la forcer à faire ce qu’elle ne veut pas, conformément à ce qu’a dit le prophète (pbsl) : « La mariage n’est valide qu’après l’obtention de l’approbation explicite de la femme, si elle est vierge, et l’approbation implicite si elle s’était déjà mariée auparavant » (33).

    Lorsqu’une jeune fille vint se plaindre au prophète (pbsl) à cause de son père qui s’apprêtait à la marier à son cousin en dépit de sa volonté, elle raconta à Aicha (qu’Allah soit satisfait d’elle) : Mon père m’a marié avec mon cousin pour redresser sa lâcheté à mes dépens, alors que ne n’y suis pas favorable. Elle lui répondit : Assieds-toi jusqu’au retour du prophète (pbsl). A son arrivée, elle l’informa de son problème. Le prophète (pbsl) fit appeler le père et l’invita à venir, puis il laissa la fille choisir ce qu’elle veut. Elle dit alors : « Ô Prophète d’Allah, j’ai accepté ce qu’a fait mon père, mais je voulais éduquer les femmes qui allaient venir après moi à propos de cela » (34).

    En résumé:

    L’Islam a autorisé la polygamie – comme nous l’avons expliqué – comme une solution et une issue en la conditionnant par l’application de la « justice ». En plus, la charia Islamique la considère comme des fenêtres étroites pour des situations exceptionnelles et forcées, et comme un remède pour des cas pathologiques existants, dans l’objectif de protéger l’ensemble de la société. Cependant, la polygamie n’est pas répandue de façon qui pourrait déranger les femmes et inciter ceux qui ont les cœurs malades à utiliser leurs raisonnements et leurs plumes pour diffamer le Coran.

    Quelques personnes non-musulmanes éprises de justice ont pensé de façon logique et scientifiquement objective et ne se sont pas penchées vers leurs fantaisies, mais ont exprimé la vérité et l’ont complimentée. Etienne Dinet dit dans son livre « Mohammed, prophète d’Allah » que la théorie de la monogamie qui est adoptée par le Christianisme en surface dissimule en vérité plusieurs désagréments qui ressortent précisément dans trois conséquences concrètes extrêmement dangereuses et néfastes. Ces conséquences sont la prostitution, les filles non mariées et les enfants illégitimes. Ces problèmes sociaux et moralement néfastes n’étaient pas connus dans les pays où la charia Islamique était appliquée de façon complète, mais s’y sont infiltrés et répandus après leur contact avec la civilisation occidentale. (35)

    Et ceci est un écrivain anglais – du Journal London Truth – qui déclare : Mon cœur se déchire de chagrin concernant les filles errantes, et ce chagrin reste inutile même s’il est partagé par tout le monde. Il n’y a point de salut pour en finir avec cette situation de souillure qu’en permettant aux hommes de se marier avec plus d’une épouse. Grâce à ce moyen, ce fléau va disparaître et nos filles vont devenir des maîtresses de maison. La pire des calamités serait d’obliger l’homme européen à se limiter à une seule épouse… (36)

    C’est ainsi que la société qui ferme les portes au visage de la femme – sous prétexte de liberté et d’assurance des droits – en l’empêchant d’avoir des relations légales, lui embellit par là même le chemin du vice et du désir décadents et la laisse à la portée des autres. Quels sont alors ses droits ? Et quelle dignité veulent-ils pour la femme ? Allah (exalté soit-Il) a raison en disant : « vertueuses et non pas livrées à la débauche ni ayant des amants clandestins » (37) mais il paraît que l’Occident voudrait dire : «Expulsez de votre cité la famille de Lot ! Car ce sont des gens qui affectent la pureté. » (38)

    (1) An-Nisâ’ 3
    (2) La place de la femme dans le Judaïsme, le Christianisme et l’Islam, Al-Liwa’ Ahmad Abdul Wahhab, Page 150, Ministère des Affaires Islamiques. Talmud: C’est le second livre dont les juifs disent qu’il comprend les instructions orales de Moïse (psl) et le considèrent à un niveau supérieur à celui de la Torah.
    (3) (La Genèse 35:23-26)
    (4) (Al-Qozat « Les Juges » 8:3-31) à propos de: La femme dans le Judaïsme, le Christianisme et l’Islam de Zaki Abu Adha, page 284-286.
    (5) La Position de la femme dans la religion juive par M. Mohammad Ashor, Page 11. Sa référence est : La Pensée Religieuse Israélienne du Dr. Hassan Dada.
    (6) Concubinage : prendre une des esclaves comme femme sans établir un contrat de mariage, comme si c’était un droit que l’esclave devait envers son maître.
    (7) Référence : La femme dans le Judaïsme, le Christianisme et l’Islam, par Zaki Abu Adha, page 291-293.
    (8) (Corinthiens 7: 32-34) A propos: La femme dans le Judaïsme, le Christianisme et l’Islam, par Zaki Abu Adha, page 304
    (9) An-Nahl 72
    (10) Al-A’raf 189
    (11) Référence : La femme dans le Saint Coran, par Sayed Qotb, préparé par Ikasha Abdul Mannan, page 19
    (12) Raconté par Al-Baihaqi d’après un récit de Saad Bin Abi Waqqas.
    (13) Raconté par Ibn Majah dans son livre du Mariage. No. 1862.
    (14) Raconté par Ibn Majah dans son livre du Mariage. No. 1846.
    (15) Raconté par An-Nassai, No. 2242, et Ahmad dans son « Musnad » (1/58).
    (16) An-Nisâ’ 3
    (17) Raconté par Al-Bukhari dans son livre « Al-Adab Al-Mufrad », No. 256. Raconté également par Ibn Majah dans son livre du Mariage et par Ahmad dans son « Musnad » (2/13, 14).
    (18) Raconté par Abu Dawood, No. 2241, et égalment par Ibn Majah 1952.
    (19) Raconté par Al-Shafi’i dans son livre du Mariage, volume 2/19.
    (20) An-Nisâ’ 3
    (21) Raconté par Al-Nassai, No. 3942 ; Al-Tirmidhi, No. 1141 ; Ibn Majah, No. 1969 ; Al-Darami, No. 2206 ; et Ahmad, No. 8363 et 9740
    (22) Raconté par Mûslim dans son livre “Al Imara” No. 1827
    (23) An-Nisâ’ 129
    (24) Raconté par Abu Dawood, No. 1234; Al-Tirmidhi, No. 1140; Ibn Majah, No. 1969; Al-Nassai No. 647; et Ibn Majah, No. 1971
    (25) Référence: Libération de la femme des illusions des gens ignorants, par Dr. Mahmoud Amara, Pages 123 et 124
    (26) Référence: Le Saint Coran parle de la femme, par Abdul Rahman Al-Barbari, page 39.
    (27) Référence: La femme dans Le Saint Coran, page 85 et 86
    (28) Ash-Shura 49
    (29) Référence: L’Islam et la Paix Internationale, par Sayed Qotb, page 95-97, Editions Al-Shorouq, version 13, 1422 A.H – 2001 A.D
    (30) Référence: La Polygamie et son objectif en Islam, par Dr. Jum’a Al-Kholi, page 4.
    (31) Raconté par Al-Bukhâri, No. 5136 ; Mûslim, No. 1419 ; Al-Tirmidhi, No. 1107 ; Al-Nassai, No. 3265 ; Ibn Majah, No. 1811 ; Abu Dawood, No. 2092 ; Al-Darami, No. 2186 et par Ahmad dans son “Musnad”.
    (32) Raconté par Abu Dawood, No. 2096 ; Ibn Majah, No. 1874 ; Ahmad dans son “Musnad”, No. 24650 ; et par Al-Baihaqi dans son “As-Sunan”, No. (7/200).
    (33) « Mohammed, Prophète d’Allah », Etienne Dinet et Sulaiman Ibrahim, page 395, Traduit par Dr. Abd El-Halim Mahmoud et Mohammad Abd El-Halim, Editions Nahdat Misr, version 2, 1958 A.D
    (34) Les Droits de la Femme en Islam, par Rachid Reda, page 75. A propos : La Polygamie et son objectif en Islam, par Dr. Jum’a Al-Kholi.
    (35) An-Nisâ’ 25
    (36) An-Naml 56, 54

    #267108
    Alaa-eddine
    Participant

    @Nadia83 : ce que je craignais quand j’ai lu ton sujet s’est avéré réel, je ne voulais pas répondre avant de connaitre ta position.
    Je m’explique : moi j’ai vécu au Maroc et en France, et j’ai été choqué en France par certains neo-savants (je dirais pourquoi je les appel comme ça) qui se permettent de traiter tel ou tel cheikh de kafir ou je ne sais quoi !
    Ceux qui égarent les gens en réalité ce sont les gens comme ceux ci, et qui sont affreusement nombreux en france !

    Au sujet du Dr al qaradawi, c’est vrai qu’il a emis des avis sur certains sujets dans un contexte très précis, c’est vrai que ces avis ne sont pas tolérable par certais autres savants, MAIS
    MAIS il ne faut pas tout confondre, un savant PEUT se tromper, un savant SE TROMPE SUREMENT car c’est un humain, par contre, un non savant N’A PAS LE DROIT de le traité d’égaré.

    pourquoi ? parce qu’il faut respecté le temps qu’il a passé a apprendre, et il faut excuser le fait qu’il soit humain ! ceux qui ont traité Al-qaradawi de tous les noms, ce sont des jeunes de banlieu qui ne connaissent RIEN à la religion ! il y en a qui ont commancé à peine à faire la prière qu’il commancent déjà à emettre des fatwas ! c’est CA le vrai danger.

    la question qui se pose surement c’est : quand une personne comme al qaradawi se trompe, qui a le droit de la corriger alors ?
    La réponse : seule une autre personne qui a consacré sa vie à étudier la religion a le DROIT de le corriger, et ces personnes existent et savent très bien s’y prendre. d’ailleur cheikh al albani a corrigé cheikh al qaradawi ! il ne l’a pas pour autant traité d’égaré !

    dans l’histoire de l’islam beaucoup de livres de savants ont été révisés, à plusieurs reprises par d’autres savants pour corrigé certaines erreur .

    les vrai égarés ce ne sont pas les cheikhs qui se trompent, Les vrais égaré sont ceux qui traitent une personne qui a consacré sa vie à la religion d’égaré !

    #266925
    Alaa-eddine
    Participant

    Merci pour vos réponses.

    Je viens de donner les droits de modération à touria.

    bonne chance dans tes nouvelles fonctions 😉

    #266249
    Alaa-eddine
    Participant

    @oujdi_hatta_noukha3 : J’ai une solution pour toi, mais il faut que tu sois honnête avec toi même, et comme t’as dis Dawy « koun rajel » pour une fois !

    Dans un premier temps oublions cette histoire de virginité.
    Si la fille ne t’avait pas parlé de son problème, et si rien ne lui est jamais arrivé tu l’aurais pris pour épouse oui ou non ?
    Tu l’aurais épousé parce que TOI tu l’aime et tu vois en elle une fille bien ? ou alors tu l’aurais épousé pour faire plaisir à ta mère ?

    réfléchis bien à ces questions !
    si la réponse à la première est OUI, et que tu l’aurais épousé parceque TOI tu la trouve bien et tu l’aime… ne cherche pas plus loin et je t’explique pourquoi.

    imaginons que cette fille a gardé sa virginité : le problème est réglé.

    imaginons maintenant qu’elle l’a perdu par accident ou même à cause d’une bêtise : ila startha 3andek ajar kbiiiiiiiiir ! et pour moi ce que tu vis là ce n’est qu’une épreuve à cause de ton passé. peut être qu’allah veut t’examiner pour voir comment tu vas réagir : wach ghadi tester had derriya kima setrek allah ? wella la.

    Mon avis, est que si tu l’aime et que tu la trouve droite dans son comportement, dans ces idées …etc, tu es gagnant sur toute la ligne, d’autant plus que la fille te sera reconnaissante de ça.

    Petite parenthèse à propos de ce sujet : je n’arrive pas à comprendre ce deux poids deux mesures dans notre culture. un homme qui a un passé et qui se repenti ce n’est pas grave, par contre pour une fille ! elle restera « sale » pour le restant de ses jours ! quoi qu’elle fasse !
    le jour ou l’ont jugera les deux de la même façon … on aura fait un grand pas en avant

    #205318

    Sujet: histoires/morales

    dans le forum Religions

    C’est l’histoire d’un jeune homme qui étudia à l’étranger pour quelques années.

    De retour chez lui, il demanda à ses parents de lui trouver un savant religieux ou n’importe quel expert qui serait capable de répondre à 3 de ses questions. Finalement, ses parents ont pu trouver un savant Musulman.

    Jeune homme : Qui es-tu? Serais-tu capable de répondre à mes questions?

    Savant : Je suis un serviteur d’Allah (Subhana Wa Ta’ala) et insha-Allah (si Dieu le veut), je serais capable de répondre à tes questions.

    Jeune homme : Es-tu sûr? Beaucoup de professeurs et d’experts n’ont pas pu me répondre convenablement.

    Savant : Je ferai mon possible avec l’aide d’Allah (qu’il soit Exalté).

    Jeune homme : « J’ai 3 questions:

    1. Est-ce que Dieu existe? Si oui, montre-moi sa forme.

    2. Qu’est- ce que le takdir (destiné) ?

    3. Si le shaitan (Satan) a été créé de feu, pourquoi au Jour Dernier il sera jeter en enfer qui est aussi créé de feu. Certainement il n’aura pas mal du tout, puisque Satan et l’enfer ont été tous les deux créés de feu.

    Est-ce que Dieu n’aurait pas pensé à ça à ce moment là ? »

    Soudainement, le Savant donna une gifle sévère sur la face droite du jeune homme.

    Jeune homme (douloureusement) : Pourquoi tu t’es fâché après moi !??

    Savant : Je ne suis pas fâché. Cette gifle est la réponse à tes trois questions.

    Jeune homme : Je ne comprends vraiment pas.

    Savant : Comment tu t’es senti après que je t’ai frappé ?

    Jeune homme : J’ai senti de la douleur bien sûr.

    Savant : Alors crois-tu que cette douleur existe?

    Jeune homme : Oui.

    Savant : Montre moi la forme de la douleur !

    Jeune homme : Je ne peux pas.

    Savant : Ça répond à ta première question. Nous sentons tous l’existence de Dieu sans toutefois être capable de voir sa forme.

    Savant : La nuit dernière, as-tu rêvé que tu recevras une gifle de moi ?

    Jeune homme : Non.

    Savant : As-tu jamais pensé que tu recevras une gifle de moi, aujourd’hui ?

    Jeune homme : Non.

    Savant : C’est ce que le takdir (destiné).

    Savant : La main que j’ai utilisée pour te frapper, de quelle matière a-t-elle été créé?

    Jeune homme : Elle a été créé de peau.

    Savant : Et ta face, de quelle matière a-t-elle été créé?

    Jeune homme : De peau.

    Savant : Et comment tu t’es senti après que je t’ai frappé?

    Jeune homme : Douloureux.

    Savant : Même si Shaitan (Satan) et aussi l’enfer ont été créés de feu, si Allah le veut, insh-Allah, l’enfer deviendra un endroit extrêmement douloureux pour Satan.

    subhanAllah!

    #264237

    En réponse à : UN ABATTOIR NAZI NOMME GHAZA

    DR IDRISSI MY AHMED
    Participant

    Lisez ce beau texte

    Si j’étais Palestinien… Par Yossi Sarid, universitaire israélien
    Extrait d’un texte paru dans le quotidien Haaretz du 2 janvier dernier.


    « J’ai parlé cette semaine avec mes étudiants de la guerre de Gaza dans le cadre d’un cours sur la sécurité nationale. Un étudiant qui s’était montré plutôt conservateur a accepté la discussion (l’opinion générale de ces étudiants est légèrement de droite) et il a réussi à me surprendre. Sans vouloir me provoquer, il a ouvert son coeur et il a avoué : « Si j’étais un jeune Palestinien, je combattrais férocement les juifs même par le biais de la terreur. Quiconque dit autre chose est un menteur. »


    Son discours m’a semblé familier, je l’avais déjà entendu. Soudain, je me suis souvenu : il y a une dizaine d’années, ces mots ont été prononcés par notre ministre de la Défense actuel, Ehoud Barak.

    Gideon Levy, journaliste de Haaretz, lui avait demandé alors qu’il était candidat au poste de premier ministre, ce qu’il ferait s’il avait été né Palestinien et Barak a répondu franchement : « J’adhérerais à une organisation terroriste ! »

    Cette opinion ne peut pas être la mienne. Le terrorisme par des individus, par des organismes ou des états a toujours pour but de faire des victimes parmi une population civile innocente. Non seulement le terrorisme est aveugle parce qu’il touche l’innocent comme le pécheur mais il élargit également le cercle de la violence : notre sang est sur leurs têtes et leur sang est sur nos têtes. Et quand un compte portant sur le sang des innocents est ouvert, qui peut payer dans son intégralité, et quand ?

    Je déteste tous les terroristes dans le monde, quelle que soit la finalité de leur combat. Toutefois, je soutiens toute révolte civile active contre toute occupation, et Israël est parmi les occupants, le plus méprisable. Cette révolte est à la fois plus juste et plus efficace, et elle est révélatrice de son caractère humain. Peut-être suis-je trop vieux pour comprendre les buts d’un terroriste.

    Mais il faut noter que si un jeune et normal étudiant a eu cette réponse spontanée, qui est différente de mon opinion, et si cette réponse est aussi sortie de la bouche d’un général de corps d’armée israélienne (Ehoud Barak), alors chacun doit s’interroger quand son enfant prend le mauvais parti.

    Si les choses étaient inversés, notre enfant bien aimé serait forcément un maudit terroriste parce qu’il est de la troisième ou de la quatrième génération de refugiés sous occupation et oppression et alors d’où viendra le salut ? Cet enfant, lui, n’a rien à perdre sinon ses chaînes (…)

    (…) Les jeunes qui n’ont pas d’avenir renoncent facilement à leur futur qu’ils ne peuvent percevoir à l’horizon. Leur passé dans la crasse et la pauvreté et leur présent maudit de chômeurs bouchent toute ouverture d’espoir : leur mort est préférable à leur vie et leur mort est encore préférable à notre vie d’oppresseurs, c’est ainsi qu’ils ressentent les choses (…)

    Il n’y a pas de bons et de mauvais peuples, il n’y a que des dirigeants qui se comportent de manière responsable ou de manière démente. Et maintenant nous combattons ceux qui auraient fait la même chose que nous si nous avions été à leur place pendant quarante et une années et demie !

    Traduit de l’anglais par D. Hachilif

    r_hamri
    Membre

    Entrez en Paix en Islam, la seule religion de vérité agréee par Allah soubhanahou wa Ta’ala

    Les conditions de validité de la prière

    Les conditions de validité de la prière sont :

    Sans ces conditions de validités la prière n’est pas valable.

    Il a était rapporté dans le hadith qu’un vieille homme faisait la prière et le prophète lui a dit ce qui signifie “refait la prière tu n’as pas fait la prière” et ce à trois reprises car la prière de cet homme n’était pas valable et le prophète ne se taisait jamais face au haram.

    La prière est un acte d’adoration éminent on ne peut pas faire de l’à peu prés Allah ta^ala nous a ordonner de faire la prière conformément à Sa chari^a honorée.

    Parmis les conditions de validité il y a :

    – L’Islam

    En effet pour que la prière de la personne soit valable il faut qu’elle soit musulmane, si non elle n’est pas valable.

    – Savoir que le temps de cette prière a commencé

    En effet il faut avoir la certitude que le temps de la prière est entré pour faire la prière la simple présomption n’est pas suffisante.

    – Faire face à la qiblah

    En effet pour que la prière soit valable il faut que notre poitrine soit dirigée vers la ka^aba honorée, en France la qibla est au SUD/SUD-EST car la France se trouve au NORD/NORD-EST par rapport à la ka^aba. Si une personne ne s’est pas dirigé vers la qibla sa prière ne sera pas valable, comment le serait_elle si elle se dirige vers Moscou par exemple ?

    – La distinction

    En effet pour que la prière d’un enfant soit valable il faut qu’il ait atteint l’age de la distinction. Il a atteint cet age quand il comprend la parole et sait formuler la réponse on lui demande par exemple combien il y a de mois de ramadan dans l’année ou combien il y a de jour de vendredi dans la semaine s’il comprend la parole et sait formuler la réponse il a atteint l’age de la distinction.

    – Ne pas croire que l’un de ses piliers est simplement recommandé

    Nous avions déjà vu les 17 piliers de la prière dans un cours précédent si une personne considère qu’un de ces 17 piliers (comme réciter a fatiha ou se prosterner par deux fois) serait soit disant recommandé sa prière n’est pas valable.

    – La connaissance du caractère obligatoire de cette prière

    Que la personne sache que la prière est obligatoire le cas échéant, mais si elle fait une prière sunna c’est une sunna.

    – Couvrir la zone de pudeur

    Pour l’homme : la zone de pudeur est du nombril aux genoux.

    Pour la femme : la zone de pudeur est tout le corps sauf le visage et les mains avec quelque chose qui cache la couleur de la peau. Donc si on voit chez une femme autre que le visage et les mains sa prière n’est pas valable, ainsi si on voit son coup, où ses avants bras ce n’est pas valable.

    – La purification des hadath ainsi que des najaçah non tolérables sur le corps, l’endroit de la prière, les vêtements et ce qui est porté sur soi.

    En effet pour que la prière soit valable il faut être sur la petite ablution et sur la grande et ne pas avoir de substances impures selon la loi de l’islam sur le corps, l’endroit de la prière les vêtements ou ce que l’on porte sur soit comme une personne qui aurait de l’urine sur le pantalon avec lequel elle fait la prière ou comme une personne qui a dans la poche de sa veste avec laquelle elle fait a prière une bouteille d’alcool,dans ces cas leurs prières ne sont pas valables.

    Il est donc indispensable d’observer ces conditions pour que la prière soit valable.

    r_hamri
    Membre

    Question : Quelles sont les fêtes qu’un musulman n’a pas le droit de célébrer ?
    Il n’est pas permis aux musulmans de célébrer les fêtes renfermant une dimension religieuse étrangère à l’Islam, ou encore, celles qui n’ont aucun rapport de près ou de loin avec notre religion.

    Réponse : Avant même d’aborder la question que vous soulevez, je pense qu’il convient de rappeler une notion fondamentale: L’Islam ne condamne en aucune façon l’expression de la joie et du contentement. Comment pourrait-il en être autrement, quand on sait que la manifestation de la joie et de la gaieté sont des traits naturels de l’individu, et que l’Islam est justement, d’après les dires du Prophète Mouhammad (sallâllâhou alayhi wa sallam), le « Dîn oul Fitrah », la religion qui est conforme à la nature primordiale de l’être humain… L’Islam n’invite donc pas à la privation et encore moins à la mortification des sentiments et des besoins naturels. Cependant, comme à son habitude, l’Islam a dicté des orientations bien précises en la matière.

    Par rapport au sujet que vous évoquez, à mon humble avis, il y a surtout deux principes à considérer…

    1- Premier principe :

    Le Prophète Mouhammad (sallâllâhou alayhi wa sallam) avait dit une fois, à l’occasion du Ide oul Fitr :

    « (…) Il existe un jour de fête pour chaque peuple, et celui-ci (le jour de Ide oul Fitr) est le notre. »
    (Boukhâri)

    Certains savants affirment que, dans ce Hadith, en sus de la comparaison énoncée par le Prophète Mouhammad (sallallâhou alayhi wa sallam), on peut également percevoir qu’une certaine distinction/opposition a été établie entre les jours de fêtes musulmanes et celles des autres peuples. Cela apporte un éclairage important sur la conception des savants et juristes en la matière, et permet d’introduire le premier principe en rapport avec la célébration des fêtes non musulmanes :

    Il n’est pas permis aux musulmans de célébrer les fêtes renfermant une dimension religieuse étrangère à l’Islam, ou encore, celles qui n’ont aucun rapport de près ou de loin avec notre religion.

    On trouve une confirmation claire de cette proscription dans le Hadith suivant:

    Anas (radhia Allâhou anhou) rapporte que lorsque le Prophète Mouhammad (sallâllâhou alayhi wa sallam) arriva à Médine, il constata qu’il y avait deux jours durant lesquels les gens avaient l’habitude de faire la fête. Le Prophète Mouhammad (sallâllâhou alayhi wa sallam) demanda: « Que sont donc ces deux jours ? » Les gens dirent: « Nous avions l’habitude de les célébrer durant la période de l’Ignorance. » Le Prophète Mouhammad (sallâllâhou alayhi wa sallam) répliqua alors: « Allah vous a donné en échange deux jours bien meilleurs que ces deux là, le jour de Ide oul Adha et le jour de Ide oul Fitr. » (Aboû Dâoûd)

    D’ailleurs, quand on prend les préceptes islamiques dans leur ensemble, on se rend compte que cette volonté de distinction et de démarcation par rapport à ce qui relève des signes caractéristiques des autres religions et cultures, que ce soit au niveau des pratiques rituelles que des coutumes (et même, dans la tenue vestimentaire) est omniprésente. Les propos du Prophète Mouhammad (sallâllâhou alayhi wa sallam) sont, on ne peut plus clair, à ce sujet:

    « Celui qui imite un peuple (dans ses signes caractéristiques) fait partie d’eux. »

    – C’est la raison pour laquelle, d’ailleurs, il a été interdit en Islam d’accomplir n’importe quelle prière à trois moments de la journée: au lever et au coucher du soleil, ainsi qu’à l’heure du Zénith. C’est en effet durant ces trois moments spécifiques que les adorateurs du soleil et les polythéistes accomplissaient leurs actes de culte.

    – Il est également rapporté que, lorsque le Prophète Mouhammad (sallâllâhou alayhi wa sallam) émigra à Médine, il vit que les juifs avaient l’habitude de jeûner le 10ème Mouharram. Lorsqu’on lui apprit qu’ils le faisaient parce qu’est c’est durant ce jour que Dieu avait sauvé Moïse, le Prophète Mouhammad (sallâllâhou alayhi wa sallam) s’exclama: « Nous sommes plus proches de Moïse qu’eux. » Et il ordonna aux musulmans de jeûner aussi en ce jour; cependant, il insista pour que ces derniers ne jeûnent pas seulement le 10 Mouharram, mais qu’ils y adjoignent un autre jour (la veille ou le lendemain), et ce, encore une fois, afin de se démarquer de cette pratique caractéristique des juifs.

    On comprend donc aisément à partir de ce qui précède que la célébration de fêtes religieuses telles que Noël, Action de Grâce, Pâques, Toussaint, Mardi Gras etc… n’est pas autorisée en Islam.

    2- Deuxième principe :

    En sus du principe sus-cité, il y en a également un autre, très important, qui a été mis en valeur par un certain nombre de savants : Ceux-ci soulignent qu’il n’est pas permis non plus de célébrer les fêtes qui véhiculent des notions réprouvées en Islam. Ce qui est le cas par exemple de la célébration du 1er Avril (n’oublions pas que le mensonge et la tromperie ont été condamnées par le Prophète Mouhammad (sallâllâhou alayhi wa sallam) même lors de plaisanteries) ou encore de la fête d’Halloween (fête des sorcières et des fantômes).

    (Références: « Djadîd Fiqhi Masâïl » Volume 1 / Pages 269 et 276, « Madhâhir Haqq » Volume 1 / Pages 938 et 939)

    Wa Allâhou A’lam !

    Et Dieu est Plus Savant !

    #263063
    houmidi59
    Participant

    Le soir même , ils rendent visite à Jelloul pour savoir quand Kebbour va enlever sa « saleté » de leur maison.Ce dernier leur affirme que ce ne sera pas avant un mois .Cette réponse est loin de plaire aux ex-créanciers qui manifestent leurs mécontentements :
    _ » Nous exigeons que tu l’enlèves ce soir.
    _ Pas du tout ,leur répond Jelloul, et puis ,n’oubliez pas le contrat! »
    Les acheteurs ne peuvent rien contre Kebbour.D’ailleurs , ils n’ont pas le droit d’exiger quoique ce soit au sujet du clou.
    L’un d’eux,qui parait intelligent chuchote quelques mots à ses compagnons ; puis, il s’adresse à Kebbour :
    _ » J’ai une idée qui va surement te plaire . »
    Et d’ajouter:
    _ » Que dirais-tu de deux mille dirhams en échange du clou ? »
    Kebbour ne dit rien.
    _ » 5000 dirhams, reprend le renard.
    Cette fois,le cousin rit à pleine gorge.
    _ » D’accord,cette fois c’est mon dernier prix:un million et pas un centime de plus ! »
    Enfin, Kebbour consent à parler :
    _ » Je n’ai rien à faire de ton million.D’ailleurs, mon cousin, ici présent, m’en a donné plus.
    _ Quoi,crient ils tous en choeur !
    _ Oui les amis, pour ne rien vous cacher ,Jelloul m’en a offert 10 millions et j’ai accepté .
    _ Mais c’est absurde,répond le plus vieux d’entre eux.
    _ C’est un chantage, crie un autre .
    _ Nous n’acceptons pas, reprend le vieux .
    _ Donc au revoir , conclut Jelloul.
    Le lendemain, l’un d’eux retourne chez Jelloul
    _ » Nous vous rendons la maison, dit il avec regret .En échange, nous tenons à être remboursés. »
    Jelloul est d’accord, mais il ne manque pas d’ajouter
    _ » Pour ce qui est des dettes ;il n’en est plus question.A part cela, nous vous rendons les deux briques . »
    Après une brève hésitation, l’envoyé accepte .
    Ainsi, Kebbour est revenu chez lui ;mais avant de s’installer, il décroche le clou et jette la peau de chèvre .
    Pure coincidence, elle attérit aux pieds des ex-propriétaires de la maison.
    Ces derniers décampent comme s’il avaient le diable à leurs trousses.

    FIN

    #263015
    samir.m
    Membre

    @titi2009 wrote:

    Bonjour à tous, suis une étudiante ça fait plus que 10 ans que je suis en France. J’ai besoin de votre aide car je n’ai pas trouvé de réponse à ma question sur ma situation un peu particulière. Je viens d’avoir mon doctorat en Sciences à mi octobre dernier. Ma carte de séjour étudiant fini fin novembre. Il y a un labo de recherche INSERM qui s’est engagé pour me prendre en CDD dès que j’ai un changement de statut.
    1) où il faut retirer le dossier de demande changement de statut, il faut le retirer de la préfecture? faut il avoir des document à fournir le moments de retrait du dossier promesse d’embauche par exemple? Il faut faire la queue aussi comme pour le renouvellement de carte de séjour étudiant où c’est un dossier qu’on peux retirer n’importe quel heure de l’accueil?
    2) Je peux commencer mon CDD avant d’avoir la réponse pour la demande?
    3) Est que je peux faire déposer le dossier le jour de son retrait si j’ai tous les justificatifs demandés sur moi?
    4) est qu’il y a une procédure particulière applicable pour les scientifiques avec un doctorat « chercheur ». J’ai entendu parlé de ça mais je ne suis pas sûr.
    Merci de m’éclaircir sur ces point c’est très urgent car le temps presse pour la carte de séjour qui termine fin du moi. Je vous remercie et je vous félicite sur la qualité de vos réponses qui sont fournies sur ce forum.

    bonjour.
    pour ma part je ne peut te renseigner que du coté prefecture en ce qui concerne departement du travail je constate que Alaae aplus d’infos la dessus.
    alors!
    1 le dossier est a retirer a la préfecture du département dans l e quelle tu envisage de résider.
    2 pour le retrait en principe tu donne que ton ancienne carte.mais comme a dit Alaae ceci dépend des préfectures!! par meure de précaution prend ta promesse d’embauche avec toi mais je pense pas que tu en aura besoin.
    3 question queue ça dépend aussi des pref moi je suis a celle de Versailles et le problème est bien réglé il y’a belle lurette maintenant tu viens a n’importe quel heure et on te donne un rendez vous pour le dépôt et la liste des pièces a fournir . mais pour ton cas c a d changement j’ai une bonne nouvelle tu te présente pour un changement de statut on te fournis la liste des pièces et tu n’a pas besoin de rendez vous puisque c’est un changement dé que tu as les pièces toute complété tu peut déposer .ça m’est déjà arrivé ceux qui sont oblige de passer par rendez vous sont ceux qui procèdent au renouvellement non au changement.
    4 en theorie tu n’a pas le droit de commencer ton boulot tant que tu n’a pas eu ta nouvelle carte parce que celle ci accordé après avis du ministère du travail a moins que ton employeur fasse semblant d’avoir oublié 🙄
    5 concernant les procédures particulière cela reste a l’appréciation du département de travail selon les secteurs, la pénurie et la motivation de ton employeur comme dit Alaae qui doit justifier son choix pour un etranger,ce dernier aussi aura des frais a prevoir pour ton dossier mais ces frais sont en principe calculé selon ton salaire .
    et bien sur la demande d’un Docteur est traité avec grande appréciation et a plus de chance d’aboutir que celle d’un ouvrier!!
    6 pour le CDD en principe il faut qu’il soit minimum de 18 mois « reste a vérifier je ne suis pas sur a 100/100 »
    7 et finalement en reponse a Alaae attention!! pour tenter la naturalisation direct ou la demande de carte de résident les 10 années ne sont plus suffisante faut maintenant 15 années. et si par malheur tu te fait refuser le changement statut tu perd celle d’étudiant auquel tu ne peut plus revenir.
    aussi la démarche peut prendre longtemps j’usqua 4 mois mais si celle si dépasse ce délai et que tu n’a pas aucune réponse juridiquement elle est d’office considéré comme accepté.
    voila j’espere t’avoir appoté plus d’eclaircissement si tu as d’autre question n’hesite pas ciao .

    #204974
    mounavri
    Membre

    Le démocrate Barack Obama a remporté une victoire historique et écrasante sur son adversaire républicain John McCain, devenant, à seulement 47 ans, le premier Noir élu président des Etats-Unis.

    « Il a fallu longtemps. Mais ce soir, grâce à ce que nous avons fait aujourd’hui et pendant cette élection, en ce moment historique, le changement est arrivé en Amérique », a affirmé M. Obama, à l’occasion de son premier discours de président élu, devant une foule oscillant entre joie et émotion, dans l’immense jardin public Grant Park, cerné de gratte-ciels illuminés au bord du lac Michigan à Chicago.

    « Si jamais quelqu’un doute encore que l’Amérique est un endroit où tout est possible, qui se demande si le rêve de nos pères fondateurs est toujours vivant, qui doute encore du pouvoir de notre démocratie, ce soir est la réponse », a-t-il fait valoir. « C’est votre victoire », a-t-il assuré à ses partisans.

    #259075
    touria016
    Membre

    @Nadia83 wrote:

    inchallah Touria nous allons nous y mettre pleinement scania, toi et moi si nous sommes les seuls à s’en soucier malheureusement…
    ce peuple me fait trop de la peine, un peuple délaissé alors qu’il a beaucoup de valeur. en les regardant dans les chaines comme al jazeera j’ai les larmes aux yeux wallah
    Allah m3ahom inchAllah…

    Bonsoir Nadou.
    D’abord, merci du fond du coeur de t’y interesser comme ça. Ca fait vraiment plaisir.
    Je suis tout à fait d’accord avec toi. Nous sommes, toi moi et Scania, apparemment les seuls à s’en soucier véritablement, et malheureusement…
    Au point où je me suis même posée la question si ça en vallait encore la peine d’inciter au débat…qu’on débatte par MP, ça aurait été une bonne idée puisqu’à quoi bon mener un débat si c’est juste pour trois personnes. Après on entendra  » que c’est triste ce qu’il arrive aux palestiniens…! » . Bref.

    J’ai décidé de continuer pour une simple et bonne raison : pour les nouveaux oujdinautes qui s’inscriraient postérieurement, et qui seraient interessés par nos frères et soeurs persécutés.

    C’est vrai que l’objet de ce topic c’est de se pencher sur le coté « néfaste » de ce noble pays, mais n’oublie pas que la PALESTINE est un très joli pays avec une beauté culturelle frappante! Et si y avait pas la guerre, les gens perçevraient plus ce pays comme ça qu’un pays sanglant…

    Voici donc (pour ceux qui prennent pas peine de s’y ineteresser), un bref article concernant :

    Ramadan dans les prisons israéliennes

    Mahmoud Abu Hasira est le porte-parole des Palestiniens enfermés dans les prisons israéliennes. Il a déclaré à PNN que durant le Ramadan, les conditions se détérioraient du fait de l’insuffisance de nourriture pour rompre le jeûne ou pour manger avant l’aube. Le mouvement pour les prisonniers politiques a lancé un appel aux administrateurs israéliens pour que les repas soient améliorés durant le Ramadan, mais en vain.

    Abu Hasira évoque particulièrement une infestation d’insectes et de rongeurs.

    Parlant avec PNN, Abu Hasia dit qu’en suivant les conditions des prisonniers, on a constaté que la qualité de la nourriture se dégradait. « Il n’y a pas de repas pour Iftar (après le coucher du soleil) ni Suhur (avant le lever du soleil) ». Toutes les réclamations et protestations sont restées vaines, dit Abu Hasia. « Les repas fournis par le Département des prisons ne servent qu’à survivre. »

    L’invasion d’insectes et de rongeurs, rapporte Abu Hasia, est pire dans les prisons du désert, à Al Naqab et Nafha. « L’administration pénitentiaire ne fait rien pour combattre cette prolifération d’insectes et de rats. Les gens sont gravement affectés. Ils souffrent. »

    Abu Hasira a lancé un appel aux institutions humanitaires et à la direction palestinienne pour qu’elles redoublent d’efforts afin d’enrayer la détérioration de la situation. « Ils ont besoin des repas du Ramadan, de s’alimenter, de légumes, de dessert. En négligeant les risques de la prolifération de rats et d’insectes, l’administration des prisons compromet la qualité de vie des Palestiniens et expose sérieusement leur vie. »

    Le centre d’études sur les prisonniers indique que les prisonniers politiques dans les prisons du désert souffrent en plus de la pénurie d’eau. Quand l’eau arrive, elle est contaminée par le sable et n’est plus potable, ni pour boire ni pour cuisiner. Quand l’eau est coupée, l’administration pénitentiaire dit que ce n’est pas intentionnel, cependant, il y des employés municipaux qui font des réparations sur le réseau public de l’eau qui conduit à la prison. De midi jusqu’au coucher du soleil, l’eau est souvent coupée complètement sans que les prisonniers n’en soient préalablement avertis. Ils ne peuvent se laver pour les prières, ni utiliser les sanitaires, ni préparer la nourriture.

    Dans la prison de Ramle, près de Tel-Aviv, la négligence est aussi aggravée. A Jénine, l’antenne locale de la société du Prisonnier palestinien (SPP) a demandé une réponse immédiate et un traitement rapide des malades. L’hôpital de la prison de Ramle et l’administration refusent de soigner les prisonniers politiques palestiniens.

    Le directeur de la SPP à Jénine, Abu Ragheb, a publié une déclaration hier après la visite de l’avocat de la SPP à la prison de Ramle. « Les conditions continuent de se détériorer. L’administration multiplie les mesures arbitraires contre les détenus. La négligence médicale s’accroît et constitue l’un des soucis les plus sérieux. »

    Un prisonnier d’Arraba, nommé Mohammad, a déclaré à l’avocat « Tous les malades vivent une tragédie à cause du refus de l’administration de soigner ceux qui en ont besoin. Nous lançons un appel à toutes les organisations défendant les droits de l’homme pour qu’elles réagissent devant la politique de négligence de l’administration pénitentiaire israélienne. »

    Un Palestinien de la prison de Shatta a déclaré à la SPP qu’il attendait d’être soigné après avoir été frappé à la tête trois fois lors de son arrestation par les soldats israéliens. Il n’a eu aucune réponse à ses appels à l’aide.

    Voyez comment nos frères et soeurs emprisonnées sans même savoir pourquoi sont incarcéré(e)s pendant le moi Sacré…!!!
    Le droit aux soins est un droit que chacun doit avoir. Ici, l’administration pénitentiaire refuse de soigner les malades!

    JE TROUVE CA REVOLTANT !!!!

    #260736

    En réponse à : TEST :quelle étoile es-tu ?

    fadi
    Membre

    A moi de jouer

    1) Ton endroit préfèré pour poser ta serviette …..
    a) Dans un coin tranquile,à l’ombre.
    b) A côté d’une bande de jeunes qui rigolent et écoutent de la musique.
    c) Devant le terrain de volley-ball.

    2) Quand tu regardes les étoiles,tu penses……
    a) J’aimerais bien être astonaute.
    b) Qu’est-ce que ça brille !
    c) Je me sens tout(e) petit(e) sous ce grand ciel.

    3) 1 er jour de plage….
    a) Tu fais mille activités et n’arrête pas une seconde.
    b) Tu observes du coin de l’oeil les personnes de ton âge ,en espérant faire leur connaissance.
    c) A l’aise dans ton super maillot de bain neuf ,tu te trouves beau (belle) et tu souris de bonheur .

    4) Tu fais la connaissance d’une nouvelle personne et tu parles avec lui (elle) de…..
    a) Foot.
    b) Chanteurs à la mode.
    c) L’école ou le travail.

    5) Grang concours de déguisement sur la plage,tu te costumes en……
    a) Prince ou princesse.
    b) Fantôme.
    c) Clown.

    6) Un beau garçon ou une belle fille (selon ton sexe) s’approche de toiet te souris…
    a) Tu rougis.
    b) Tu lui fais un joli sourire à ton tour.
    c) Tu lui demandes s’il(elle) veut se baigner avec toi.

    7) Il pleut….
    a) Tu en profites pour lire tranquilement dans ta chambre.
    b) Tu organises une petite fête en invitant tes amis
    c) Tu mets ton impeméable ,tu enfourches ton vélo et tu vas te balader quand même.
    Si t’as pas de vélo,tu sors quand même sans te soucier de te faire tremper par la pluie.

    J’ai pas lu l’historique par ne pas influencer mes reponses :mrgreen: Alors sa donne quoi ??

15 réponses de 106 à 120 (sur un total de 322)
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