Résultats de la recherche sur 'centre d'

Forums Rechercher Résultats de la recherche sur 'centre d'

15 réponses de 346 à 360 (sur un total de 723)
  • Auteur
    Résultats de la recherche
  • #204967
    mounavri
    Membre

    Le film  » ADIEU MERES  » de MOHAMED ISMAIL a été choisi par le CCM pour représenter le Maroc aux Oscars de HOLLYWOOD . 13 films marocains vus par une commission de 7 personnes(cinéastes,techniciens et chercheurs) avant d’en dégager le plus représentatif pour concourir aux Oscars, 2 jours ont été nécessaire pour départager les votes et arriver au résultat final, le choix n’a pas été facile mais il a prit en compte la nature du sujet et son importance dans le contexte mondial actuel.
    RESUME DU FILM : 1960, deux familles, une musulmane et l’autre juive, sont liées d’amitié. Les deux pères de familles font affaire ensemble. Un jour, le juif dit au musulman : « je quitte le Maroc pour Israël, je te confis ma famille et mes biens ». le juif émigre clandestinement, mais le bateau qui le transporte échoue en mer : Bilan 44 morts, pas de rescapé. A l’indépendance du Maroc, des milliers de juifs ont quitté le Maroc avec la bénédiction de Mohammed V, puis Hassane II. Une des toutes premières embarcations qui ont levé l’ancre à destination de « la terre promise » n’est jamais arrivée à bon port.

    NB: Peu avant l’été 2OO8, le centre cinématographique marocain (CCM) a reçu une correspondance de l’Académie des oscars : « PRIERE DE NOUS TRANSMETTRE UN FILM POUR REPRESENTER LE MAROC »

    #262675
    touria016
    Membre

    Qu’il les ait aidés ou pas, c’est à la JUSTICE de statuer.
    Biensûr, n’importe qui a le droit d’intervenir en témoignant…(dans le cadre prévu par la loi).
    Mais je pense que l’intervention de ce monsieur est centré sur le coup, pas plus.

    #262672
    touria016
    Membre

    L’ARTICLE 7 de la Constitution marocaine dispose :

    L’emblème du Royaume est le drapeau rouge frappé en son centre d’une étoile verte à cinq
    branches.
    La devise du Royaume est DIEU, LA PATRIE, LE ROI.

    En l’espèce, ce jeune homme a remplacé le terme « roi » par « barça », qui les le nom du fameux club du FC Barcelone…

    Donc, l’article 7 a été violé.

    L’ARTICLE 10 ajoute :

    Nul ne peut être arrêté, détenu ou puni que dans les cas et les formes prévus par la loi.
    Le domicile est inviolable. Les perquisitions ou vérifications ne peuvent intervenir que dans
    les conditions et les formes prévues par la loi.

    A contrario, on peut être détunu ou puni dans les cas où la loi le prévoit.
    En l’espèce l’article 7 prévoit l’infraction…

    Donc, personnellement, je suis pour que ce jeune homme soit incrimé et donc sanctionné.
    Ce que je comprend pas, c’est pourquoi le président du barça vient se méler de ce qui devrait être réglé par les autorités judiciaires marocaines, compétente, en l’espèce…

    #262615
    khaleco
    Membre

    @pikhasa wrote:

    Salam Alikoum, voilà j’ai la chance de posséder une maison à Saidia et je voudrais quitter la France pour venir m’installer définitivement dans cette belle ville. Je suis Marocaine,mon conjoint est Français converti à l’Islam et nous avons un fils de neuf ans. Nous aurions besoin d’avis,de conseils et d’informations afin de réussir au mieux notre installation. Un grand merci à tous ceux et celles qui pourraient nous apporter une aide.

    bonjour

    j’ai deux voisins à saidia qui sont dans le même cas que vous à résidence shourouk à côté de fadesa ca fait plusieurs années qu’ils vivent à saidia, certes il y’a beaucoup de difficultés mais ca reste agréable à vivre

    * avantages : calme, magasins et restaurants dans le prochain centre commercial, climat propre
    * inconvénients : insécurité dans certains endroits, pas de structure de soins genre hôpital ou clinique

    bonne chance

    #259075
    touria016
    Membre

    @Nadia83 wrote:

    inchallah Touria nous allons nous y mettre pleinement scania, toi et moi si nous sommes les seuls à s’en soucier malheureusement…
    ce peuple me fait trop de la peine, un peuple délaissé alors qu’il a beaucoup de valeur. en les regardant dans les chaines comme al jazeera j’ai les larmes aux yeux wallah
    Allah m3ahom inchAllah…

    Bonsoir Nadou.
    D’abord, merci du fond du coeur de t’y interesser comme ça. Ca fait vraiment plaisir.
    Je suis tout à fait d’accord avec toi. Nous sommes, toi moi et Scania, apparemment les seuls à s’en soucier véritablement, et malheureusement…
    Au point où je me suis même posée la question si ça en vallait encore la peine d’inciter au débat…qu’on débatte par MP, ça aurait été une bonne idée puisqu’à quoi bon mener un débat si c’est juste pour trois personnes. Après on entendra  » que c’est triste ce qu’il arrive aux palestiniens…! » . Bref.

    J’ai décidé de continuer pour une simple et bonne raison : pour les nouveaux oujdinautes qui s’inscriraient postérieurement, et qui seraient interessés par nos frères et soeurs persécutés.

    C’est vrai que l’objet de ce topic c’est de se pencher sur le coté « néfaste » de ce noble pays, mais n’oublie pas que la PALESTINE est un très joli pays avec une beauté culturelle frappante! Et si y avait pas la guerre, les gens perçevraient plus ce pays comme ça qu’un pays sanglant…

    Voici donc (pour ceux qui prennent pas peine de s’y ineteresser), un bref article concernant :

    Ramadan dans les prisons israéliennes

    Mahmoud Abu Hasira est le porte-parole des Palestiniens enfermés dans les prisons israéliennes. Il a déclaré à PNN que durant le Ramadan, les conditions se détérioraient du fait de l’insuffisance de nourriture pour rompre le jeûne ou pour manger avant l’aube. Le mouvement pour les prisonniers politiques a lancé un appel aux administrateurs israéliens pour que les repas soient améliorés durant le Ramadan, mais en vain.

    Abu Hasira évoque particulièrement une infestation d’insectes et de rongeurs.

    Parlant avec PNN, Abu Hasia dit qu’en suivant les conditions des prisonniers, on a constaté que la qualité de la nourriture se dégradait. « Il n’y a pas de repas pour Iftar (après le coucher du soleil) ni Suhur (avant le lever du soleil) ». Toutes les réclamations et protestations sont restées vaines, dit Abu Hasia. « Les repas fournis par le Département des prisons ne servent qu’à survivre. »

    L’invasion d’insectes et de rongeurs, rapporte Abu Hasia, est pire dans les prisons du désert, à Al Naqab et Nafha. « L’administration pénitentiaire ne fait rien pour combattre cette prolifération d’insectes et de rats. Les gens sont gravement affectés. Ils souffrent. »

    Abu Hasira a lancé un appel aux institutions humanitaires et à la direction palestinienne pour qu’elles redoublent d’efforts afin d’enrayer la détérioration de la situation. « Ils ont besoin des repas du Ramadan, de s’alimenter, de légumes, de dessert. En négligeant les risques de la prolifération de rats et d’insectes, l’administration des prisons compromet la qualité de vie des Palestiniens et expose sérieusement leur vie. »

    Le centre d’études sur les prisonniers indique que les prisonniers politiques dans les prisons du désert souffrent en plus de la pénurie d’eau. Quand l’eau arrive, elle est contaminée par le sable et n’est plus potable, ni pour boire ni pour cuisiner. Quand l’eau est coupée, l’administration pénitentiaire dit que ce n’est pas intentionnel, cependant, il y des employés municipaux qui font des réparations sur le réseau public de l’eau qui conduit à la prison. De midi jusqu’au coucher du soleil, l’eau est souvent coupée complètement sans que les prisonniers n’en soient préalablement avertis. Ils ne peuvent se laver pour les prières, ni utiliser les sanitaires, ni préparer la nourriture.

    Dans la prison de Ramle, près de Tel-Aviv, la négligence est aussi aggravée. A Jénine, l’antenne locale de la société du Prisonnier palestinien (SPP) a demandé une réponse immédiate et un traitement rapide des malades. L’hôpital de la prison de Ramle et l’administration refusent de soigner les prisonniers politiques palestiniens.

    Le directeur de la SPP à Jénine, Abu Ragheb, a publié une déclaration hier après la visite de l’avocat de la SPP à la prison de Ramle. « Les conditions continuent de se détériorer. L’administration multiplie les mesures arbitraires contre les détenus. La négligence médicale s’accroît et constitue l’un des soucis les plus sérieux. »

    Un prisonnier d’Arraba, nommé Mohammad, a déclaré à l’avocat « Tous les malades vivent une tragédie à cause du refus de l’administration de soigner ceux qui en ont besoin. Nous lançons un appel à toutes les organisations défendant les droits de l’homme pour qu’elles réagissent devant la politique de négligence de l’administration pénitentiaire israélienne. »

    Un Palestinien de la prison de Shatta a déclaré à la SPP qu’il attendait d’être soigné après avoir été frappé à la tête trois fois lors de son arrestation par les soldats israéliens. Il n’a eu aucune réponse à ses appels à l’aide.

    Voyez comment nos frères et soeurs emprisonnées sans même savoir pourquoi sont incarcéré(e)s pendant le moi Sacré…!!!
    Le droit aux soins est un droit que chacun doit avoir. Ici, l’administration pénitentiaire refuse de soigner les malades!

    JE TROUVE CA REVOLTANT !!!!

    #255568

    @benzerfa wrote:

    @scania topline wrote:

    @Nadia83 wrote:

    شكر 8) سكانإأmerci scania tal el maghrib challah o nechba3 chiwate bladi

    allah yahyina wan3ichou kamline les bon moment au maroc

    a sahbi ila twahachte lmaghreb tla3 l bruxelles tekrah rassek, et s’il te faut chi galssa maghribia rahna hna a sahbi ndir lkhouya karane ou barida wallah ila kayen koulchi, ou kbalhom wahed t3am fa3al tarak ou barad attaye mna3na3. malna hna a sahbi wach oujada walla batata

    barak allaho fik benzarfa
    meme chez nous a antwerpen sa ne monque pas alhamdo lillah dans ma maison j’ai tous et aussi chez mes parent endirai que tu es au maroc mais le probleme c’est le clima du maroc
    quand tu entend al adane le marché du centre d’oujda tu voi ce que je veu dir
    mohime allah ibarek fik

    #259068
    touria016
    Membre

    @ Nadou : c’est la moindre des choses qu’on puisse faire envers les innocents persécutés sans aucune raison.

    @Scania : Merci mon frère, pour ce geste.
    J’espère que les gens lieront et y accorderont de l’importance, l’objectif avant tout étant de sensibiliser l’opinion publique, générallement, somnolante, pour pourquoi pas, inciter à l’action.

    Comme je l’ai dis avant, je publierai la suite du rapport petit à petit.
    Ce qui me chagrine, c’est que, vous êtes à proprement parlé, toi et Nadia, quasiment les seuls à, apparemment, vous interesser à la cause.
    Merci à vous…

    Voici maintenant, un aperçu des modalités d’organnisation des interrogatoires au sein des prisons :

    Interrogatoire
    L’interrogatoire des Palestiniennes arrêtées se passe dans un des cinq centres d’interrogation ; les principaux centres sont Mescobia, Jalame et Bet Hatikfa. Comme tous les prisonniers palestiniens, des prisonnières arrêtées par les autorités israéliennes risquent des passages à tabac, des insultes, des paroles injurieuses etc… pendant leur transport jusqu’à un des centres de détention. On ne leur dit pas où elles vont et les soldates israéliennes n’accompagnent pas les Palestiniennes arrêtées. Souvent les femmes sont attaquées et rouées de coups à leur arrivée dans les centres d’interrogation.

    La prisonnière Maha Odeh d’Al Dahiya qui détient une carte d’identité de la Cisjordanie, (née le 3 septembre 1986), parle de ses expériences pendant l’interrogation.
    « J’ai été arrêtée dans ma maison le 10 novembre 2004 pour la deuxième fois et un des soldats m’a menacée en me disant qu’il allait me tuer. Aucune soldate israélienne n’a accompagné le groupe de soldats qui m’a arrêtée. Les soldats ont répété les menaces de mort et je ne savais pas où l’on m’emmenait, puis personne ne m’a répondu quand je demandais où nous allions. On m’a emmenée en véhicule militaire jusqu’au centre de détention d’Huwarra où nous sommes arrivés à l’aube. »

    Les Prisonnières palestiniennes, tout comme les autres prisonniers, sont privées de leurs droits élémentaires pendant l’interrogatoire ; elles perdent tout contact avec le monde extérieur et sont interdites de visites d’avocats ou d’hommes de loi pendant une période qui pourrait durer jusqu’à 60 jours consécutifs. Elles sont privées de toute visite de leurs familles jusqu’à la fin des interrogations et les débuts du procès. Souvent leur détention est prolongée pendant les séances d’interrogatoire aux centres d’interrogation même.

    Habituellement, les interrogateurs font des tours de rôle pour les interrogatoires des femmes et toute forme de pression psychologique est pratiquée. Ils n’ont pas plus d’égard pour les femmes de moins de 18 ans ; elles sont interrogées dans les mêmes centres de détention et par les mêmes personnes qui interrogent les adultes.

    Maha a été transportée d’Huwara au centre d’interrogation à Bet Hatikfa, où il y avait huit interrogateurs qui l’ont questionnée dans plusieurs salles. Parlant de ses expériences dans ces salles d’interrogation, Maha a dit que « les salles étaient rectangulaires avec un bureau, une table, un ordinateur et deux chaises. Les interrogateurs se sont remplacés à tour de rôle et me mirent la pression en me menaçant de me mettre dans la même salle que les prisonniers de droit commun. Tous les interrogateurs m’ont parlé en Arabe et ont essayé de m’embrouiller. Je souffrais de douleurs dans le dos. La séance d’interrogatoire du 12 novembre 2004 a commencé à 5h10 et a continué jusqu’à une heure du matin.
    Je me suis habituée à passer de longues heures dans la salle d’interrogation, depuis tôt le matin jusqu’aux prières du soir. »

    Les conditions étaient extrêmement rudes à Bet Hatikfa ; les salles ne mesuraient que 2mX2m et dans cet espace réduit, il y avait une toilette et un matelas par prisonnière, la ventilation se faisant par climatiseur. Maha raconte : « J’ai changé mes habits (mes sous-vêtements) une seule fois, il n’y avait pas de pause pour aller dehors ou pour profiter d’une lumière naturelle et l’on ne m’a pas donné de serviette pendant une semaine ; un bain quotidien était permis au début, mais ensuite seulement environ une fois tous les trois jours ; un morceau de savon de mauvaise qualité était fourni et l’eau pour le bain ne durait que sept minutes. La nourriture qu’on nous donnait pour le déjeuner était insuffisante et servie dans des assiettes en plastique. »
    Ikram el Taweel, une ancienne prisonnière administrative, a été interrogée à Atzion. Pendant les interrogatoires, on l’a forcée à s’asseoir sur une petite chaise avec les mains menottées derrière son dos puis soulevées jusqu’à la nuque – une position connue parmi les prisonnières palestiniennes comme la « shebeh » – et qui peut durer jusqu’à deux jours. Elle souffre toujours de douleurs dans le dos à cause des longues périodes assises dans la position « shebeh ». Entre les interrogatoires, elle a été parquée dans une cellule sale avec un seau en guise de toilette.

    abdoux
    Membre

    COURS DE GEOMETRIE APPROXIMATIVE ABERICAN (pardon à Berkane)
    Il nous a paru important, en une époque où l’on pensé un peu trop aux loisirs et pas assez à l’école, de vous proposer un cours de géométrie
    capable de vous assurer les bases d’une science qu’il vous est difficile d’ignorer si, un jour ou l’autre, vous contestez, au sou9, le montant de votre addition.
    POSTULAT 1 :
    On appellera « postulat » tout truc que je déciderai comme ça a priori sans que l’avis des autres y m’intéresse!… Et si y en a comme ça que ça gêne, y sortent maintenant et je leur fais une tête au carré!
    POSTULAT II :
    On appellera « figure géométrique plane » toute figure qui ne sera pas tracée sur de la tôle ondulée ou sur une gaufre… Et je vous-préviens gentiment, y a des figures qui me reviennent pas!
    LE CERCLE :
    Théorème : On appellera cercle tout rond relativement régulier et sans bosses dont le diamètre est presque le double du rayon et dont le centre se trouve à l’intérieur, en gros. Pour tracer un cercle, on peut suivre les contours d’un verre à cognac après l’avoir préalablement vidé cul-sec. A
    la vingtième tentative infructueuse, lorsque le dessin obtenu ressemble à un Quasimodo, il est conseillé de remettre le cercle au lendemain et d’avaler deux Boulaawane.
    Corollaire : Tout cercle dont le centre n’est pas à l’intérieur doit inspirer la plus vive méfiance.Tout cercle dont le centre ne se trouve pas à l’intérieur,
    qui porte d’épaisses lunettes fumées, et qui mange dès blinis au saumon est susceptible d’appartenir au F.B.I
    Théorème : Deux cercles qui se superposent exactement en présence d’un carré blanc seront appelés « cercles copulants ».
    Théorème : Deux cercles qui se coupent se dégonflent immédiatement avec un petit sifflement minable.
    Théorème : Tout cercle en bois et brûlant au contact du feu sera dit « cercle combustible ».
    Corollaire : Tout cercle en zinc et brûlant au contact du
    L’ban ou Rayeb sera dit « un cas d’espèce ».
    Théorème : Tout cercle plongé dans l’huile bouillante a une Chance sur deux de devenir un beignet… L’autre chance, moindre il faut bien le dire, étant de devenir un flamant rosé.
    Corollaire : Tout beignet de flamant rosé est susceptibte d’être une mutation d’un cercle, il est donc bienséant de le manger avec un compas.

    LE TRIANGLE :
    Postulat : Etymologiquement, le mot « TRIANGLE » vient de « TRIAN » :« moins rond qu’un cercle »,et de «GLE» purement décoratif. On reconnaîtra donc un triangle au fait qu’il sera désigné comme tel dans le présent aperçu…
    Postulat : Dans la bouche d’un cercle, le mot « triangle » devient
    obscène.
    Théorème : On appellera « triangle suspect » tout triangle possédant de 6 à 59 angles droits.
    Théorème : La somme des angles d’un triangle se monte à 180°, au-delà, il’se met à bouillir (avec des bulles pyramidales sauf si elles ont déjà été opérées des amygdales… (Je tiens à m’excuser de ce calembour).
    Corollaire : La somme des angles de l’eau est égale à 100°.
    Théorème : ,0n appellera deux triangles semblables des triangles qui… Heu… C’est pas facile à expliquer… Qui ont, comme ça, un vague air de ressemblance… Je veux dire… qu’ils ont plusieurs angles et plusieurs
    côtés à la fois… Enfin de pair…Heu… Et ila akhirih! Ma3lihch
    Théorème : Lorsque deux triangles semblables sont tellement semblables qu’ils paraissent kif-kif et à la limite de l’identité totale, on peut insinuer en chuchotant : « P’être ben qu’ils sont égaux! »
    Théorème ‘: Au bout de trois théorèmes sur les. triangles,on rabâche!
    Corollaire : Passons à une figure plus sympathique.
    Postulat : J’ai encore un mot à dire sur les triangles!
    Corollaire : Eh ben, vas-y, mais tlag!
    Corollaire H : Eh bien, voilà!
    Théorème : Le seul endroit d’un triangle où on ne se marre pas souvent est le point de rencontre des .trois médianes, c’est-à-dire le centre de gravité.
    Postulat : A partir d’aujourd’hui, le centre de gravité sera avantageusement remplacé par le centre de loisirs…Envoyez l l’moucharakat (Reb3iya!) Dernier postulat avant l’7ammal : Si qu’un triangle il perd son « A » et qu’il devient travesti, on le traitera de
    « sale tringle »! Cela explique l’origine de l’expression : «se faire trin.. » à suivre…..[/

    #259055
    touria016
    Membre

    Pour Scania Tolpine, je vais commencer par un bref témoignage d’une ancienne détenue Mahia Odeh, du centre de détention de Huwarra, en novembre 2004 :

    « La chambre dans laquelle j’étais détenue avait l’air abandonné et le matelas était mouillé et sale ; il n’y avait pas d’eau et quand j’en ai demandé, un des soldats a pissé dans une bouteille et me l’a apportée pour que je boive. La nourriture était horrible ; elle était couverte de mouches, la quantité était insuffisante et il n’y avait ni fruits ni légumes. La ventilation était mauvaise, les fenêtres cassées. Il m’était interdit de sortir, et les toilettes étaient très loin du lieu d’incarcération. »

    Ensuite, voici :

    Le contexte :
    Les problèmes que les Femmes prisonnières palestiniennes subissent datent de longtemps. Ils ont commencé dès le début de l’occupation de la Palestine par les Israéliens. Les prisons israéliennes ont depuis toujours attesté d’arrestations et de tortures des Palestiniennes activistes en résistance à l’occupation. Beaucoup de prisonnières palestiniennes ont été arrêtées à cause de leur parenté avec des personnes « recherchées » par la Sécurité israélienne, et beaucoup sont arrêtées afin d’exercer une pression sur leurs époux en train de subir une interrogation.

    Le nombre total des prisonnières a considérablement augmenté ces deux dernières années ; en avril 2004, quatre-vingt-une femmes étaient emprisonnées, dès 2006 il y avait cent vingt femmes dans les prisons israéliennes. Aujourd’hui, il y a cent vingt-deux femmes incarcérées ou attendant leur procès dans les prisons de Telmond et de Neve Terza.

    Ceci est la première fois en 20 ans que le nombre des prisonnières palestiniennes a atteint un tel chiffre.

    Parmi des femmes actuellement incarcérées dans les prisons israéliennes :
    • trois femmes sont des détenues administratives,
    • dix-sept sont des mères qui totalisent 58 enfants,
    • seize parmi elles avaient moins de 18 ans quand elles furent arrêtées,
    • sept ont 18 ans ou moins : cinq parmi elles ont moins de 18 ans, la plus jeune a 14 ans.

    Trois parmi ces femmes ont été arrêtées pendant leur grossesse et ont été obligées d’accoucher dans l’hôpital de la prison.

    Une de ces femmes, Manal Ghanem, (30 ans), du Camp de réfugiés de Tulkarem, a quatre enfants, et était obligée d’accoucher de son fils Nour dans la prison. On l’a séparée de son fils le 5 novembre 2006. Le fils de Manal est actuellement pris en charge par son père et sa tante Areej ; le père de Nour l’a amené à l’hôpital où les médecins ont trouvé qu’il souffrait d’un manque de vitamines essentielles et de calcium.

    La campagne pour la libération de Manal de la prison de Ramaleh où elle est incarcérée continue.

    Samar Sabih, de Tulkarem, a été arrêtée le 29 septembre 2005. Elle était dans le septième mois de sa grossesse quand elle a été arrêtée ; elle aussi fut obligée d’accoucher de son fils Bara pendant son incarcération.
    Tout comme les autres prisonnières arrêtées pendant leur grossesse, Samar n’a pas reçu la moindre nourriture supplémentaire pendant ses deux derniers mois de grossesse et actuellement n’a pas assez de viande et de légumes pour une femme allaitante. Les autres prisonnières partagent leurs rations avec elle malgré le fait qu’elles n’ont des légumes et des fruits que deux ou trois fois par semaine et en très petite quantité. C’est aussi le cas pour le lait et les produits laitiers. L’époux de Samar est en détention administrative dans une prison israélienne militaire, ce qui fait qu’elle ne peut pas le voir.

    #260231

    En réponse à : Activités , Bricolage ..

    touria016
    Membre

    @scania topline wrote:

    @touria016 wrote:

    Tu t’adresse à qui ST ?

    ex c’est pour aymane

    …Autant pour moi.
    Mais tu ne sais mas encore que tu t’adresses à un simple avocat attiré par la gent hindou. 😆 😆

    Pour revenir au sujet avant que Alaa ou un des modos nous chasse, que celui qui réponde essaie de de rester centré sur le sujet, après cette trêve de déviation. 😀

    #259385
    houmidi59
    Participant

    @touria016 wrote:

    @houmidi59 wrote:

    @boudir1 wrote:

    non je ne peux pas ( au commissariat Allah yastar peut- être) lol

    tu peux t’ abstenir d’ avoir des relations illégitimes jusqu’ au mariage?


    PUISQUE JE SUIS MARIE JE PEUX DIRE QUE JE N’AURAIS PAS PU.

    * PEUX TU METTRE DES VETEMENTS USES ET MENDIER TOUTE UNE JOURNEE DEVANT BAB SIDI ABDELWAHAB ?

    Non. Je me dirigerais plutôt vers des mosquées et/ou des centres humanitaires. La mendience n’a jamais effacé la pauvreté : au contraire, elle constitue la dégradation même de la dignité humaine. O ALLAH yester.

    Peux-tu mettre un zéro à ton élève sous prétexte qu’il t’a rendu en retard son devoir pour convenances personnelles?

    Oui, je peux mettre un zéro à un élève qui rend son devoir en retard, alors que ses camarades l’ont rendus avant lui; neanmoins je ne le fais pas s’il a des arguments tangibles.

    PEUX TU MONTER SUR UN GRAND ARBRE ET CHANTER COMME UN OISEAU ?

    #259382
    touria016
    Membre

    @houmidi59 wrote:

    @boudir1 wrote:

    non je ne peux pas ( au commissariat Allah yastar peut- être) lol

    tu peux t’ abstenir d’ avoir des relations illégitimes jusqu’ au mariage?


    PUISQUE JE SUIS MARIE JE PEUX DIRE QUE JE N’AURAIS PAS PU.

    * PEUX TU METTRE DES VETEMENTS USES ET MENDIER TOUTE UNE JOURNEE DEVANT BAB SIDI ABDELWAHAB ?

    Non. Je me dirigerais plutôt vers des mosquées et/ou des centres humanitaires. La mendience n’a jamais effacé la pauvreté : au contraire, elle constitue la dégradation même de la dignité humaine. O ALLAH yester.

    Peux-tu mettre un zéro à ton élève sous prétexte qu’il t’a rendu en retard son devoir pour convenances personnelles?

    #204819
    houmidi59
    Participant

    POUR :6 personnes
    CUISSON : 2 heures
    LES INGREDIENTS:
    *500g de haricots blancs
    * 1,5 kg de poitrine de mouton
    * 250g de poitrine fumée
    * 2 oignons
    * 3 gousses d’ail
    * 3 tomates
    * une cuillerée à soupe de concentré de tomate
    * clous de girofle
    * bouquet garni
    * sel
    * poivre

    PREPARATION :
    *mettez les haricots à tremper la veille dans de l’eau froide.
    * le lendemain, versez les haricots dans une casserole, couvrez d’eau froide , portez à ébullition , et laissez cuire 15 minutes.
    * passé ce temps, égouttez les haricots et remettez-les à cuire dans une cocotte avec deux litres et demi d’eau salée.
    * aromatisez avec un oignon piqué et le bouquet garni
    * faites chauffer un peu d’huile dans une sauteuse et mettez y à dorer les morceaux de moutons (douwara) , après avoir salé et poivré la viande .
    * ajoutez lui la poitrine fumée détaillée en cubes et 1 oignon haché.
    * quand la viande est dorée à point, versez dans la sauteuse 3 tomates épluchées et grossièrement concassées , les gousses d’ail écrasés, et laissez revenir quelques minutes.
    * versez le contenu de la sauteuse dans la cocotte, avec les haricots, délayez une noix de concentré de tomates , poivrez au moulin et laissez cuire doucement 1 heure 30mns .
    * quand le ragout est cuit, versez le dans un grand plat de sevice creux et servez immédiatement !

    #204807

    Sujet: SOUPE CAMPAGNARDE

    dans le forum Cuisine
    houmidi59
    Participant

    LES INGREDIENTS :
    * 3 carottes
    * 3 poireaux
    * 1 navet
    * 1 gros oignon
    * quelques feuilles de laitue
    * 1 poignée de haricots verts
    * 2 courgettes
    * 2 tomates
    * 1 branche de céleri
    * 2 gousses d’ail
    * 2 tablettes de poule au pot(knorr)
    * 350g de pommes de terre
    * 20g de beurre

    POUR SERVIR :


    *emmenthal râpé
    *crème fraiche
    * cerfeuil haché
    * croûtons grillés

    LA PREPARATION :
    1) Epluchez,lavez et coupez tous les légumes en dés.
    2) Faites-les étuver dans du beurre chaud(sauf les pommes de terre)
    3) Ajouter du sel, 2 litres d’eau
    3) Quand elle bout,ajoutez les deux tablettes de concentré de poule
    5)Maintenez l’ébullition 45mns avant d’ajouter les pommes de terre.
    6) Laissez mijoter 25 mns encore.
    7)Passez le tout à la moulinette.
    *Servez le potage brûlant .
    Chacun y ajoutera les accompagnements de son choix .

    #204800
    nizarovicia
    Membre

    tout d’abord je vous explique la raison pour laquelle j’ai créer ce sujet de discution! tout d’abord parceque je l’ai vécu en temp réel quand j’ai rencontré une fille ateinte de cette maladie et qui souffre actuelement! « pour savoir son histoire vous pouvez lire « Rencontre avec une schizophrène , il y’a 4 chapitres c’est sur « café oujdacity même ». deuxiemement car j’ai un ami qui m’est vraiment important car c’était mon ami intime dans l’enfance est qui est atteint aussi de cette maladie et c’est domage que seulement aprés 5ans de souffrance que ses parentsont su qu’il est ateint de schizophrènie!!.

    iwa rah l’article twil sabrou m3ana we 9raweh ghadi yacherahelkom bezaf dyal lehwayej li kanou jayinkom bizzare!!
    ngolkom haja oukhra « al mardi nafssani machi hbil wa inama marid nafssani » donc je vous ai donné cet article pour vous expliquer le tout sur cette maladie et vous corriger les fausses idées.

    bonne lecture:

    Sortir la schizophrénie de l’ombre:

    que cache réellement ce nom inquiétant ? Cette maladie qui touche plus de 1 % de la population se manifeste par une modification de la personnalité, et la perte du contact avec la réalité. Quelles sont les causes ? Les personnes touchées sont-elles dangereuses ? je vous fait le point sur un problème difficile à vivre pour les malades mais aussi pour leurs proches.

    Reconnaître les signes:

    La schizophrénie débute généralement à l’adolescence. Elle se traduit par divers signes : bouleversement de la personnalité, réaction inappropriées, mutisme, impulsions soudaines et irraisonnées… Le plus souvent, des signes avant coureurs permettent de déceler le trouble avant qu’il ne s’installe. Découvrez les symptômes de cette maladie.

    Il n’y a pas une, mais des schizophrénies, dont les caractères communs sont :

    . L’âge de début, entre 15 et 35 ans ;
    . La diminution de l’élan vital ;
    . La dissociation mentale ou la discordance : c’est une rupture de l’unité psychique de la personne, qui aboutit à un bouleversement de la personnalité, à des réactions totalement inappropriées et à une indifférence devant des éléments porteurs d’une charge émotionnelle ;
    . Une inhibition de l’activité mentale (perte d’intérêt) qui favorise un repli sur soi, avec apparition de fantasmes délirants ou hallucinatoires.

    La schizophrénie peut débuter de manière très différente d’une personne à l’autre. Dans de nombreux cas, la mise en place est progressive et la schizophrénie est précédée par des « états schizoïdes » qui permettent encore à l’individu de mener une vie quasi normale. Il apparaît songeur, renfermé et sujet à des impulsions irraisonnées. Il décroche sur le plan scolaire et reconnaît lui-même avoir de plus en plus de difficulté à se concentrer. L’entourage essaie souvent de minimiser le caractère pathologique de ces comportements. Les troubles affectifs qui les accompagnent sont souvent attribués à une « crise d’adolescence ».

    Le caractère semble changer : le jeune est morose, froid, indifférent, il n’a plus d’élans affectifs, il s’isole de plus en plus et abandonne ses investissements extérieurs, fuit la compagnie de ses camarades et se montre irascible, hostile. Ses bizarreries deviennent plus nombreuses, son regard se dérobe. Il sourit sans raison ou esquisse des mouvements dont on ne perçoit pas la cause. Sa sexualité est souvent perturbée.

    Il arrive que l’adolescent lutte instinctivement contre la dépersonnalisation qui le menace, et qu’il s’attache alors à une idée, un concept religieux, un idéal politique ou un système philosophique, autour duquel il tente de se « rassembler ». Mais il apporte dans cette foi une confusion d’esprit ou un rationalisme systématique jusqu’à l’absurde qui révèle la profondeur du trouble mental.

    Un tiers des schizophrènes ne passent pas par les phases préliminaires et s’installent rapidement dans leur délire. Dès lors, ces malades sont plongés dans une indifférence absolue. Ils éprouvent parfois l’impression d’être dédoublés.
    Une fois la maladie installée, le schizophrène ne parvient même plus à vérifier sa propre réalité. Il sourit à des sujets graves, n’achève pas ses gestes ou les rend mécaniques comme ceux d’une marionnette. Il croit qu’on lui dérobe sa pensée, qu’il entend des voix ou toute autre manifestation délirante. Le plus souvent, il ne peut, pas mettre en doute son délire qui peut parfois le conduire à effectuer des actes absurdes.

    Quelles sont les causes ?
    La cause est actuellement inconnue. Cependant, il existe des familles dans lesquelles ce trouble est plus fréquent, ce qui met vraisemblablement en jeu un facteur génétique. Des facteurs environnementaux, viraux et biologiques sont aussi probablement en cause. L’origine du trouble serait donc multifactorielle.

    Quels sont les traitements ?
    Il est souvent nécessaire d’hospitaliser ces personnes, parfois en urgence, en particulier au début de la maladie. Les médicaments neuroleptiques peuvent atténuer les symptômes. Une psychothérapie et un suivi dans une structure de soins permettent également d’aider le schizophrène.

    Reconnaître la schizophrénie
    Comme de nombreux troubles mentaux, la schizophrénie est une maladie difficile à identifier. C’est souvent à l’entourage de reconnaître le trouble et d’en parler. Mais de nombreuses idées reçues circulent sur les signes et les manifestations de ce problème. Doctissimo fait le point sur les symptômes d’une maladie très étudiée mais encore mal connue.

    La schizophrénie est un trouble qui touche l’organisation de la pensée. Ses manifestations sont très diverses. Les principaux symptômes sont les suivants :

    Des troubles de la pensée : Les pensées sont désorganisées, incohérentes, inadaptées, accélérés ou ralenties… Le malade ne parvient pas à hiérarchiser l’information et synthétiser ce qu’il veut dire.

    Des délires : Les idées délirantes sont le fait que la personne croit des choses fausses. Cela peut revêtir différents aspects : croire que l’on est la réincarnation d’une personne célèbre, que l’on parle aux extraterrestres, que l’on est victime d’un complot… Il est extrêmement difficile de convaincre le schizophrène que ses idées sont fausses.

    Des hallucinations : Il existe principalement des hallucinations auditives (entendre des voix ou des sons inexistants). Elles sont présentes chez 2/3 des patients. Mais il peut également y avoir des fausses perceptions au niveau sensoriel (impression d’être touché quand il n’y a personne par exemple), visuel, olfactif ou gustatif.

    Des émotions négatives : On rencontre souvent une perte d’intérêt, un manque de volonté, une absence de motivation… Le malade se referme sur lui-même. Il peut y avoir également des émotions qui surviennent de manière inappropriée (rire sans aucune raison ou lors d’un événement dramatique par exemple).

    Des troubles du comportement : Le malade peut avoir des moments d’agitation aiguë ou au contraire des états de stupeur. Il va avoir des attitudes ou des mouvements souvent exagérés. Dans les cas de crises aiguës, des agressions mineures et des actes violents peuvent survenir, mais restent rares. Des automutilations peuvent également survenir et le risque de crise suicidaire existe.

    Tous les malades n’expriment pas tous ces symptômes, et l’intensité varie selon les personnes. C’est d’ailleurs pourquoi on parle de schizophrénies au pluriel.

    De nombreuses idées fausses
    De nombreuses idées reçues circulent sur la schizophrénie. Ainsi, on croit souvent que les malades souffrent tous d’un dédoublement de la personnalité. Or ce n’est généralement pas le cas. Il est également courant de penser que le schizophrène est violent et peut devenir dangereux pour son entourage. Pourtant, les problèmes d’agressivité surviennent rarement, et uniquement lors de crises aiguës. En outre, il est important de ne pas oublier que la schizophrénie reste une maladie, qui nécessite à ce titre une prise en charge médicale, et que la seule volonté du patient ou son changement d’environnement ne suffiront pas à résoudre les troubles.

    ECOUTER VOS PROCHES OU VOS AMIS ATEINTs DE CETTE MALADIE:

    Quelques conseils pour l’entourage
    Quelle attitude adopter avec une personne schizophrène ? Comment gérer la prise des médicaments ? Que faire en cas de crise ? Autant de questions auxquelles les proches des malades sont régulièrement confrontés. Doctissimo vous aide au quotidien.

    La famille et l’entourage représentent souvent le principal soutien des personnes schizophrènes. Ils jouent un rôle important pour aider le patient dans sa vie quotidienne. Mais ils doivent aussi savoir repérer les signes avant-coureurs d’une rechute et pouvoir faire face à des épisodes aigus.

    Créer un environnement stable
    L’attitude à adopter dépend du stade de la maladie et de l’état d’angoisse ou d’agitation de la personne. Lors des poussées, il est important d’assurer l’environnement le plus stable possible au schizophrène. Les disputes ou conversations trop animées doivent être évitées en sa présence. Au contraire il faut s’adresser à lui calmement et avec des mots simples, des phrases courtes, en expliquant simplement ce que l’on fait ou ce que l’on va faire.

    Il est indispensable d’essayer d’établir quelques règles concernant par exemple l’hygiène ou les cigarettes, et d’essayer de rythmer la journée par des activités routinières (toilette, repas, promenades…).

    Discuter sans imposer
    Ces règles faciliteront la vie en famille et aideront le malade à se structurer. Si ces consignes ne sont pas respectées, il faut les rappeler et essayer de discuter avec la personne de la manière dont elle préférerait que les choses soient organisées, sans le critiquer, ni lui donner le sentiment de lui imposer des actes. La préférence doit être donnée aux encouragements, plutôt qu’aux remontrances. Enfin il faut éviter des sollicitations excessives, par exemple, ne pas insister pour un repas au restaurant ou avec des invités, et lui laisser toujours une possibilité de se retirer au calme. Progressivement il sera possible d’encourager la participation aux activités quotidiennes de la maison ou aux loisirs et d’aider la personne à retrouver une certaine autonomie.

    A ce stade la vigilance s’impose encore. Il faut lui exposer clairement les risques de l’alcool, de la drogue et de la conduite automobile sous traitement et repérer des signes de dégradation qui pourraient suivre un abandon du traitement.

    Rester à l’écoute
    L’entourage joue un rôle important dans le respect des prescriptions et des rendez-vous médicaux. Si une autre personne, au domicile, prend un traitement, il peut être utile d’instaurer un moment en commun pour la prise des médicaments, afin de diminuer les risques d’oubli ou de négligence. Il est essentiel de rester toujours à l’écoute des plaintes de la personne schizophrène, de ne pas nier ni minimiser ses peurs ou ses doléances. Les effets secondaires des médicaments peuvent être pénibles. Certains sont transitoires, disparaissant après quelques jours de traitement, d’autres peuvent être corrigés par des médicaments ou doivent conduire à modifier le traitement. Enfin s’il faut s’efforcer de convaincre le malade de prendre ses médicaments, il ne sert à rien de le lui ressasser et il ne faut surtout pas essayer de l’obliger à les prendre, ni lui administrer à son insu.

    Que faire en cas de crise ?
    Lors d’un épisode aigu, le schizophrène est souvent agité, angoissé, en proie à des hallucinations ou à des idées délirantes. Il faut tout faire pour éviter de l’effrayer davantage. Ainsi est-il préférable d’être seul auprès de lui, même si des personnes sont dans une pièce voisine, et d’essayer de le rassurer en lui parlant doucement de la manière la plus normale possible. Mieux vaut ne pas le toucher, le fixer des yeux ou être trop proche de lui, ni barrer les issues, pour éviter qu’il ne se sente menacé et pour vous protéger vous-même. Il faut lui témoigner de l’empathie en lui demandant ce qui ne va pas ou en commentant ce qu’il ressent (« Tu as peur ? »), sans multiplier les questions ou lui faire de discours. Les formules les plus simples, répétées de manière identique, risquent moins de le déstabiliser. Il faut tenter ensuite de le convaincre d’aller à l’hôpital ou dans un centre d’accueil et de crises (ouvert 24 h sur 24), ce qui n’est pas toujours facile. Tout sera plus simple si vous vous êtes renseigné auparavant auprès des médecins sur la conduite à tenir et les structures d’accueil proches de chez vous.

    A qui demander de l’aide en cas de crise ?
    Cependant il n’existe pas de recette miracle face à ces crises, très impressionnantes pour l’entourage, qui se trouve souvent particulièrement seul dans ces moments. Obtenir la visite d’un psychiatre à domicile est, en règle générale, impossible. Les pompiers, voire le SAMU, accepteront rarement de se déplacer pour ces personnes agitées. Le médecin traitant ou une autre personne avec qui le malade a une relation de confiance pourront être d’une aide précieuse. Mais la police est parfois le seul recours lorsque aucune communication n’est possible et que la personne est violente. C’est une solution traumatisante, à n’utiliser que dans les cas extrêmes. Eventuellement il faudra réaliser une hospitalisation à la demande d’un tiers (si le malade a besoin de soins et n’est pas en état de donner son consentement) ou une hospitalisation d’office ( en cas de danger pour l’ordre public ou les personnes). Les services dits « de secteur psychiatrique », c’est-à-dire accueillant principalement les patients habitant dans un secteur géographique donné, sont susceptibles de recevoir à tout moment ces patients en crise.

    Déceler les signes de récidive
    Des modifications du comportement doivent alerter sur la possibilité d’une récidive et conduire à demander rapidement un avis médical. Il s’agit souvent des mêmes signes qui ont marqué le début de la maladie : repli sur soi, insomnie, hallucinations, pensée incohérente, laissé-aller… Il est important de veiller à ces signes et d’expliquer au malade qu’ils doivent le conduire à consulter rapidement pour adapter le traitement.

    D’une manière générale, c’est par le fruit de sa propre expérience, en tâtonnant et en s’adaptant constamment à l’état de la personne schizophrène, que l’on finit par trouver l’attitude la plus adaptée. Cependant il est important de pouvoir bénéficier de l’expérience d’autres soignants et on peut regretter, à ce propos, le manque de soutien et de formation pour les familles.

    khokom fe lah nizar

    alakhotes harakom 3raftou wachta hiya cette maladie!! li ya3raf chi had mrid biha Y3awnou!!!

15 réponses de 346 à 360 (sur un total de 723)
SHARE

Résultats de la recherche sur 'centre d'